jeudi, 05 novembre 2015
Jean-Pierre Stirbois, militant nationaliste exemplaire...
Article publié dans Rivarol
(n°3010, août 2011)
Après avoir consacré, il y a quelques semaines, un long article à François Duprat, Le Monde Magazine du 16 juillet réserve sa « une » à « Jean-Pierre Stirbois, l’apparatchik ». C’est le 11 septembre 1983 qu’une liste de rassemblement qui compte des chiraquiens, des centristes et des frontistes, dont le numéro deux du Front national, emporte la mairie de Dreux. La foule scande : « Stirbois, fasciste, assassin ! Stirbois, salaud, le peuple aura ta peau ! ». Une semaine auparavant, avait eu lieu le « coup de tonnerre de Dreux », où la liste Stirbois obtenait près de 17% des suffrages au premier tour, obligeant les droites à fusionner avec le FN. L’aventure débuta à Dreux. Le Pen ne s’était pas déplacé pour soutenir Stirbois. Il était en vacances. Cette victoire fut celle de Stirbois…
Jean-Pierre Stirbois est un fils d’ouvrier, né en 1945. Adolescent, il est proche de l’OAS-Métro-Jeunes et participe en 1965 à la campagne présidentielle de Jean-Louis Tixier-Vignancour, dont Jean-Marie Le Pen est l’animateur. L’échec de Tixier va entraîner une lutte fratricide entre ce dernier et Le Pen. Stirbois choisit Tixier et va contribuer à créer le mouvement Jeune Révolution, mouvement « solidariste », dont l’idole est Pierre Sergent. L’Union solidariste adhérera en bloc, en 1977, au Front national, dont Stirbois prendra rapidement et efficacement la charge du secrétariat général. Près de 35 ans plus tard, cela suscite encore des rancoeurs chez ceux qui avaient été mis en touche, rancoeurs qui s’expriment aujourd’hui, dans un récent courrier des lecteurs à Rivarol, où Stirbois est accusé d’être un agent sioniste, son vrai nom étant Stirnbaum ! Notre ami David Veyssere m’a envoyé ce commentaire :« Voir dans le patronyme de Stirbois une origine juive, c’est de la billevesée pure. Cet anthroponyme est authentiquement un patronyme du Nord des Gaules, mélange de franc et de gallo-romain, qui signifie « taureau des bois », stir signifiant taureau dans les langues franques et germaniques. Le Monde reprend quelques assertions tout à fait mensongères et hautement fantaisistes en prétendant que Stirbois était pro-israélien et récusait toute connotation fascisante. Ayant été très proche de Jean-Pierre Stirbois, quand nous siégeâmes ensemble sur les bancs de l’Assemblée nationale, et ayant passé maintes soirées avec lui, je puis témoigner que ces accusations sont totalement absurdes. Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, qui fut l'un de ses plus proches amis, en une période difficile de la vie privée de Stirbois, peut en témoigner amplement. Non, Jean-Pierre Stirbois n’était ni sioniste, ni au demeurant pro-arabe, il était nationaliste français, entouré de cadres radicaux, issus pour beaucoup du PFN (Parti des Forces Nouvelles), du GRECE, et bien sûr du mouvement solidariste. Voilà la vérité.
Stirbois, nationaliste populaire
Stirbois exécrait le bourgeoisisme et l’esprit de collaboration. Aux élections cantonales de 1985, il avait défendu l’idée que le Front n’appelle pas à voter pour la droite au second tour. En 1988, au second tour de l’élection présidentielle, où Le Pen avait obtenu 14% des voix, il prône le vote Mitterrand, suivant l’adage : « National au premier tour, socialiste au second ». Le Pen, qui voulait appeler à voter Chirac, finit par prôner l’abstention ou…le vote Chirac.
Une anecdote : Au lendemain de notre élection, en 1986, à l’Assemblée nationale, Le Pen a une riche idée. Celle d’organiser une réception au pavillon d’Ermenonville, au Bois de Boulogne. Dans le registre somptueux, feux d’artifice, et tout le reste. Toutes les personnalités, tous les ambassadeurs y sont invités. Tenue de soirée, c'est-à-dire smoking, de rigueur. Cela nous scandalisa. Quoi ? Nous qui affirmions représenter la droite sociale et populaire auprès de nos électeurs, nous plier aux simagrées de la bourgeoisie bling-bling ? De ces parvenus ? Pas question ! Aucun ambassadeur, au demeurant, sauf celui d’Uruguay, proche de la secte Moon, ne fit une apparition. Il est vrai que Le Pen avait établi d’étroites relations avec la secte Moon, dont il fit élire le dirigeant français, Ceyrac, le neveu de l’ancien patron du patronat, à l’Assemblée nationale. Comme seule personnalité, le Bao Daï, l’antique empereur du Vietnam… Jean-Pierre Stirbois, ainsi que les députés de la sensibilité nationale et sociale refusèrent de s’y rendre. Pour ma part, jamais avare d’une provocation, je m’y rendis … en costume et non en smoking. J’étais le seul. Fureur de Le Pen qui m’envoya le lendemain un mot manuscrit : « Tu aurais du m’en parler ; il existe au groupe (parlementaire) une petite caisse pour députés nécessiteux ». Je lui répondis derechef : « Je suis désolé, mais ayant été élevé à la bière et à la choucroute en Alsace, je ne connais pas les mœurs de la bourgeoisie parisienne. »Ambiance…
Mégret et Stirbois
Le Pen ne pouvait pas tolérer un Etat dans l’Etat, un militant pur et dur, insensible au découragement, qui ralliait une grande partie des militants du FN. Stirbois était un remarquable organisateur, qui savait galvaniser ses fidèles, des fidèles prêts à le suivre jusqu’au bout. Ce n’était sans doute pas un chef de peuple, mais nous n’en étions pas là… Le Pen, qui voyait d’un mauvais œil son influence grandissante (Stirbois était sans doute le seul que Le Pen craignait), eut l’idée de créer la grande zizanie en nommant Bruno Mégret, délégué général chargé de sa campagne présidentielle. Bruno Mégret est un homme de grande valeur, excellent organisateur, avec une capacité conceptuelle que n’avait sans doute pas Stirbois. Les deux étaient faits pour se compléter. Ce ne fut pas le cas. Sous l’œil attendri de Le Pen, qui ne faisait évidemment rien pour arranger la situation, les tensions prirent de l’ampleur. Le Pen régnait, ou du moins voulait régner en maître… J’avais essayé, très naïvement, de rapprocher les deux hommes. Peine perdue. Stirbois m’en avait même tenu grief.
La mort de Stirbois
Stirbois s’était lancé à corps perdu dans la campagne pour le « non » au référendum sur le statut de la Nouvelle-Calédonie. A peine de retour d’un voyage éreintant, début novembre 1988, il tient un meeting à Dreux. Il déclare être prêt à retourner en Nouvelle-Calédonie « mettre sa peau au bout de ses idées. » Tard dans la nuit, il reprend la route dans sa Golf GTI et, s’étant sans doute endormi au volant, percute un arbre. Les complotistes y verront bien sûr un assassinat. Absurde. En tout cas, le lecteur me pardonnera de ne pas donner de détails, ce fut un honteux soulagement chez certains proches de Le Pen, qui sablèrent le champagne. Restait à décider rapidement qui serait le secrétaire général qui remplacerait Jean-Pierre Stirbois. Deux candidats étaient en lice : Bruno Gollnisch et Carl Lang. C’est dans les toilettes du funérarium que Le Pen annonça aux deux candidats potentiels son choix. C’était Carl Lang, qui était plus jeune, et dans son esprit plus malléable (la suite prouvera le contraire), Bruno Gollnisch étant considéré comme trop proche de Stirbois. Le Pen voulait tourner la page et éviter que se constitue au sein du FN un groupe de pression des amis de Stirbois…
Les obsèques eurent lieu à l’église Saint Augustin, en présence de tous ses fidèles, et de ceux qui ne l’étaient pas. Et de ceux et surtout celle qui trahirent honteusement sa mémoire. Mais ceci est une autre histoire… Les amis de Jean-Pierre Stirbois, dont Christian Baeckeroot, Jean-Pierre Revaud, Bernard Antony, voulaient porter son cercueil. Le Pen s’y opposa. Marie-France Stirbois se jeta en larmes aux pieds de le Pen pour le supplier d’accepter. Il finit par y consentir…
Le 27 novembre 1988, 20 jours après le décès de Stirbois, National Hebdo organisa une grande réunion en hommage à Jean-Pierre Stirbois, à la Mutualité. Les organisateurs en étaient Roland Gaucher, directeur de NH et Roland Hélie. Le Pen y était totalement opposé, et fit tout pour empêcher les militants de s’y rendre, interdisant aux permanents du FN de participer à cette manifestation. Roland Gaucher ne plia pas, de même qu’un nombre considérable de militants. La Mutualité était bondée. Une émotion indescriptible… Roger Holeindre salua celui qui a« chassé du FN les incapables et les voyous pour bâtir un parti pur et dur ». Le Pen n’y vint pas… Et les incapables et les voyous revinrent au Parti…
Et si Stirbois avait vécu ?
L’uchronie, c'est-à-dire la tentation de refaire l’histoire, est évidemment une tentation absurde. Mais tellement tentante…Que se serait-il passé si Stirbois avait vécu ? Je fais le pari qu’il y aurait eu une guerre, instrumentalisée par Le Pen, entre lui et Mégret. Quel que soit celui qui l’aurait emporté, les conséquences auraient été les mêmes. Si Stirbois l’avait emporté, il aurait fini par subir les mêmes humiliations, les mêmes avanies que celles que Bruno Mégret eut à subir. Et il aurait réagi de la même façon. Jacques Doriot avait écrit un livre dont le titre est Nous ne sommes pas un peuple d’esclaves. Stirbois n’avait pas un tempérament d’esclave. Et ceux qui le suivaient, pas davantage. Jamais Stirbois n’aurait accepté cet épouvantable népotisme, cette ambiance monégasque, décadente, orientale dans laquelle se complait Le Pen. Et pourtant, quel talent d’orateur, quel charisme, quel courage ! Quel dommage ! Il est vrai qu’il est rare qu’un chef de peuple apparaisse. Peut-être tous les siècles, ou tous les deux siècles ? Un chef de peuple milliardaire, cela n’existe au demeurant pas. Lorsqu’il fut officiellement l’héritier de Lambert, qui lui léguait sa fortune pour poursuivre et amplifier le combat nationaliste, des cadres de son mouvement, heureux, lui proposèrent diverses actions de propagande et de militantisme. Un des dirigeants présents me l’a raconté. Le Pen répondit, pointant les index de ses deux mains sur sa poitrine : « Cet argent est à moi, à moi… »
J’avais suivi avec une grande attention la révolte des militants qui suivaient Bruno Mégret. Pouvait-il réussir ? Avait-il raison de se lancer dans cette aventure ? Jean-Pierre Stirbois, si cela avait été lui, aurait sans doute subi les mêmes conséquences. Première étape : Elimination des fidèles au sein du Mouvement. Les salariés fidèles au futur « traître » sont virés. Que faire ? L’accepter, c’est passer pour un salaud et un lâche qui ne défend pas ses hommes. Alors ? Tenter de prendre le contrôle d’un parti statutairement ultra verrouillé ? Cà ne marche pas. Et puis, se soumettre, et se retrouver en douzième place, celle de Judas, sur la liste européenne ? Ridicule. Seconde solution : quitter avec les meilleurs, les plus déterminés, les plus combatifs, les plus nombreux le mouvement, mais, l’expérience l’a prouvé, cela ne marche pas davantage, car la marque prime le talent. Bruno Mégret n’avait le choix qu’entre deux décisions désastreuses. Ce fut le talent de Le Pen de le pousser ainsi à une faute impossible à éviter. Jean-Pierre Stirbois, nonobstant son talent, se fût retrouvé dans la même nasse…
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Jeudi, c'est le jour de Rivarol
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Après le succès des Brigandes dimanche 11 octobre à Rungis, le CD est disponible. Vous pouvez l'acheter dès maintenant...
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Jean-Pierre Stirbois, 5 novembre 1988 :
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mercredi, 04 novembre 2015
Grandiose !
15:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La farce des migrants "syriens" : du grand n'importe quoi
Comme chacun doit le savoir, il n'y a plus de races. Celles-ci n'existent plus puisque le pouvoir en a décidé ainsi...
Voici donc quelques beaux spécimens de "vigoureux démocrates syriens" qui fuient le régime bassiste, donc fasciste, du Président Bachar et qui viennent se reposer en France.
Pourquoi les installer dans ce malheureux village auvergnat alors qu'il y a beaucoup de place dans les salons de la préfecture ? Ce préfet nous a l'air tout à fait mûr pour les accueillir chez lui.
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Dimanche 29 novembre : venez nous retrouver sur le stand de Synthèse nationale à Rungis
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Dimanche prochain, à Calais !
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Migrants : quand l’émotion soumet la raison
Bruno Mégret Le Chêne, n°81, octobre 2015
La campagne menée actuellement dans les médias sur l’affaire des migrants est de même nature que celle orchestrée au début de l’année lors des attentats de Charlie Hebdo. Il s’agit dans un cas comme dans l’autre d’une formidable opération de manipulation des masses par la caste idéologique dominante.
La manipulation des masses
Ce que nous vivons depuis la parution de la terrible photo du jeune Aylan mort sur une plage turque procède en effet d’une opération de propagande montée de toutes pièces selon les méthodes classiques du genre. La photo du petit garçon en a été l’élément à la fois structurant et déclencheur. L’idée est en effet de focaliser l’actualité sur un événement concret qui soit de nature à soulever une forte émotion. Or, que peut-il y avoir de plus émouvant que la mort d’un enfant ? Si de surcroît on dispose d’une image du drame, l’émotion n’en sera que décuplée et l’effet amplifié.
La deuxième phase consiste à exploiter cette émotion pour lui donner un sens politiquement correct et l’orienter idéologiquement en fonction de l’objectif recherché. « Cet enfant est mort parce que les Européens refusent d’accueillir les migrants. Ce sont donc eux qui sont responsables de cette mort tragique. Pour se racheter et éviter de nouveaux drames, ils doivent ouvrir grandes les portes de leurs pays ».
Troisième phase destinée à emporter l’adhésion de la population française malgré tout fortement réticente : faire croire que cet événement a provoqué une vague sans précédent d’initiatives en faveur de l’accueil des migrants. Et les médias de multiplier les reportages montrant des communes, des associations, voire des personnes privées libérant des logements et accueillant les réfugiés. Que ces initiatives soient marginales, anciennes, ou purement théoriques importe peu, c’est l’effet de masse ainsi que la répétition du message qui doivent produire l’effet recherché. Et, une fois de plus, intellectuels, artistes, élus et tous les « people » sont mis à contribution sous forme de pétitions, d’interviews ou de déclarations.
Quant au président de la République, bafouant une fois de plus l’opinion majoritaire des Français, il annonce que notre pays accueillera vingt-quatre mille migrants. Une déclaration mensongère, car si le chiffre est délibérément présenté comme très faible, il n’a en réalité aucun sens puisque qu’en l’absence de contrôle aux frontières, notre pays accueillera, qu’il le veuille ou non, tous ceux qui se présenteront et qui se compteront par centaines plutôt qu’en dizaines de milliers.
Les Européens ne sont pas coupables
Alors, bien sûr, il n’y a rien de pire que la mort d’un enfant innocent et l’on ne peut qu’éprouver tristesse et compassion face à un tel drame. Mais en l’occurrence, ce ne sont pas les peuples européens qu’il faut accuser. Le responsable de cette mort tragique, c’est d’abord le père qui en toute inconscience a fait monter son fils dans une embarcation de fortune sur une mer incertaine et cela dans le but, aurait-t-il déclaré, « de se faire refaire les dents en Europe ». Quant aux autorités, si certaines doivent également être mises en cause, ce sont les autorités turques qui n’assurent aucune surveillance policière le long de leurs côtes et aucun contrôle des migrants qui s’y présentent.
Mais, pour la classe politico-médiatique, peu importe ces réalités. Il ne s’agit pas en effet pour elle de raisonner sur des faits mais de susciter des émotions avec pour seul objectif de faire accepter par les peuples européens des vagues supplémentaires d’immigration. La nouvelle dénomination de migrants, voire de réfugiés, ne change en effet rien à cette réalité. Il s’agit de provoquer un nouvel afflux migratoire sur notre sol et de le faire accepter par le peuple français non plus comme une fatalité qu’on ne peut éviter mais comme une obligation morale qu’il faudrait encourager, organiser et faciliter.
De nouvelles menaces pour les Européens
A travers cette nouvelle campagne de propagande, on cherche donc à nous imposer une augmentation massive de l’immigration et, plus grave encore, de l’immigration musulmane. En dehors d’une minorité de chrétiens effectivement persécutés pour leur religion et qui méritent notre solidarité, la grande masse des populations qui déferle sur le sol européen est en effet musulmane dont près de la moitié d’ailleurs ne vient pas des pays en guerre. Or, tout le monde le sait, la présence massive des immigrés sur notre sol pose des problèmes qu’aucun gouvernement n’a pu résoudre. Pis, la montée d’un islam incompatible avec notre civilisation est en train de faire voler en éclats la communauté nationale. La sagesse la plus élémentaire devrait donc pousser nos dirigeants à stopper l’arrivée de nouveaux immigrés et surtout de ceux qui se réclament de l’islam. Aussi est-il consternant de voir les autorités médiatiques et politiques de notre pays comme de nos voisins faire exactement le contraire et annoncer au monde que la France et l’Europe sont ouvertes à qui veut venir, créant ainsi un appel d’air qui va être entendu par des millions d’Arabes et d’Africains.
L’autre solution
On ne peut certes rester insensible au malheur des populations qui subissent la guerre et il est vrai que la France comme l’Europe devrait s’efforcer de leur venir en aide. Mais encore faut-il le faire sans sacrifier l’identité, la sécurité, la cohésion et la paix intérieure de notre nation. Aussi faut-il avancer d’autres solutions. Il faut tout d’abord s’efforcer de mettre fin aux conflits qui déchirent l’Irak et la Syrie en s’attaquant avec efficacité à l’État islamique. Et pour cela soutenir tous ceux qui le combattent, à commencer par Bachar el-Assad et son armée. (Et ne pas se contenter d’envoyer des avions de reconnaissance comme l’a annoncé récemment M. Hollande). Il faut ensuite fournir un soutien humanitaire aux réfugiés, en apportant une aide substantielle au fonctionnement des camps implantés dans les États musulmans voisins des pays en guerre ainsi que dans des secteurs sécurisés à créer au sein même de ces pays. Enfin, il faut fermer les frontières et faire patrouiller nos navires au large des pays d’embarquement afin d’organiser le retour vers les côtes des bateaux qui en partent. Quant au migrants qui parviendraient à gagner malgré tout les côtes européennes, ils devraient certes être recueillis, soignés et nourris, mais devraient dans le délai d’une semaine être rembarqués sur un bateau qui les reconduirait près de leur lieu d’origine. Enfin, une aide devrait être apportée à la Grèce et à la Bulgarie pour établir à leur frontière orientale un barrage physique infranchissable. Bref, il s’agit de convaincre les candidats à l’émigration qu’ils ne pourront mener leur projet à bien et qu’ils seront dans tous les cas renvoyés là d’où ils viennent.
Quant à nos gouvernements, il est temps qu’ils se libèrent du chantage compassionnel permanent et qu’ils se rappellent enfin que la politique, la vraie, doit être régie non par les émotions mais par la raison avec comme objectif non pas le bien universel mais celui du peuple dont on a la charge.
Source cliquez ici
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RAPPEL : samedi prochain, à Pouilly-en-Auxois...
07:27 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Lemovice en concert dans l'Aisne
07:27 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 03 novembre 2015
Samedi 21 novembre : réunion de Polémia à Paris
12:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dimanche 22 novembre : Carl Lang à Limoges
12:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 02 novembre 2015
Manifestation à Paris le 7 novembre pour soutenir le gouvernement hongrois :
En savoir plus cliquez ici
16:36 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le Renouveau français demande l'expulsion vers Israël de BHL le va-t-en guerre...
A Paris, samedi dernier, des militants du Renouveau français cliquez ici ont organisé une petite manifestation devant le QG et salon de Bernard-Henri Lévy (le Café de Flore), le très influent « philosophe milliardaire » qui sème la guerre et la mort à travers le monde (en Syrie notamment) en utilisant les forces françaises au service d’intérêts qui ne sont pas les nôtres.
« BHL appelle à verser le sang des autres »
Dénonçant les méfaits de cet individu adulé par les médias et suivi par les politiciens, les militants ont diffusé un discours percutant, exigeant la déchéance de la nationalité de « BHL » et son expulsion vers Israël.
15:04 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Un hommage parisien, samedi prochain, à Maître Scipiletti...
De nombreux lecteurs nous ont contactés pour nous demander s’il y avait une cérémonie de prévue en hommage à Maître Joseph Scipiletti cliquez ici. Voici le communiqué publié ce jour par Pierre Cassen et Christine Tasin sur le site de Riposte laïque :
Les obsèques de Joseph Scipilliti auront lieu dans la plus stricte intimité en province selon sa volonté et celle de sa famille, mais nous lui rendrons l’hommage qu’il mérite à Paris, en l’Eglise Sainte Rita, samedi 7 novembre, à 17 h 30 (27, Rue François Bonvin, 75015 Paris)
Nous avons choisi ce lieu très symbolique car il convient parfaitement à l’idée de Résistance que portait Joseph. L’Eglise Sainte Rita, qui doit être démolie et remplacée par des logements sociaux est en effet occupée jour et nuit par des citoyens qui n’acceptent pas de voir notre patrimoine disparaître. De plus, l’association de défense de l’Eglise, « Les Arches Sainte-Rita », se bat en tout premier pour la liberté d’expression et prépare d’ailleurs pour le 8 novembre une messe dédiée aux avocats.
Nous les remercions tous d’avoir accepté de bien vouloir nous accueillir pour un hommage citoyen et amical de tous, croyants ou athées, à l’homme qui a disparu le 29 octobre dernier et qui sera inhumé dans le caveau de sa famille. L’évêque de Sainte-Rita honorera cet hommage de sa présence.
Il nous a semblé important que tous les amis de Résistance républicaine et de Riposte laïque qui le pourront puissent se retrouver ensemble, pour évoquer le souvenir de notre avocat, son humanisme, son humour et les bons moments partagés avec lui.
14:49 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Lyon, lundi 16 novembre, conférence sur la Syrie :
14:48 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le 6 mars prochain : SOS Chrétiens d'Orient mobilise les sportifs à Paris
12:13 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Cela se passe aujourd'hui, à La Rochelle
12:08 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Réinfo, le mag du Parti de la France, de cette semaine
11:15 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 01 novembre 2015
Alors que des centaines de milliers de lâches viennent profiter de la bêtise de l'Occident, des femmes s'engagent en Syrie pour combattre l'islamisme et défendre leur patrie...
15:37 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le Journal du Chaos de cette semaine
Pour télécharger, cliquez ICI
13:07 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dans le ridicule total, la mascarade hollandesque n'a pas de limite...
Ce genre de plaisanteries n'avait pas porté chance à Giscard...
13:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Souvenez-vous, il y a deux ans, deux militants de l'Aube dorée étaient lâchement assassinés à Athènes
Article publié dans le n°24 de NDP Infos quelques jours après cet attentat :
Le vendredi 1er novembre quatre membres du parti nationaliste grec ''Aube dorée'' ont été attaqués par deux motocyclistes casqués et armés alors qu'ils se trouvaient devant un local de leur mouvement, dans le quartier populaire Neo Irakleio de la périphérie athénienne. Les agresseurs ont littéralement criblé de balles les militants nationalistes grecs Georgios Fountoylis (26 ans) et Manos Kapelonis (22 ans), en ont blessé mortellement un troisième alors qu'un quatrième a heureusement réussi à échapper aux assassins qui n'ont pourtant pas omis d'ouvrir le feu contre lui aussi. La nouvelle de ce crime odieux devrait bouleverser l'opinion publique hellénique et mondiale...
Cependant ces actes ne sont que l'aboutissement logique de la frénésie antifasciste et répressive qu'avaient déclenché les partis politiques systémiques grecs, tant de droite que de gauche, à la suite du meurtre d'un rappeur gauchiste, au cours d'une banale bagarre, par un sympathisant présumé de l'AD, au mois de septembre dernier. Cet événement avait tout- de-suite poussé le gouvernement grec à incarcérer la plus grande partie des dirigeants et députés élus du parti nationaliste sous des prétextes fallacieux, tandis que la puissante opposition de gauche s'adonnait, comme on pouvait s'y attendre, à la gymnastique antifasciste à travers une série de manifestations, plus tapageuses que massives et de passages hystériques sur les plateaux de télévision et les médias.
C'est l'instrumentalisation d'un événement encore mal éclairci combinée à une campagne haineuse et orchestrée par l'ensemble des forces politiques ''démocratiques'' (se déclarant en d'autres occasions comme complètement ''inconciliables'' entre elles) qui a créé un climat propice au terrorisme. Certes jusqu'à ce moment aucune organisation criminelle n'a assumé la responsabilité de l'attentat qui a coûté la vie aux deux jeunes patriotes, mais il est bien connu qu'en Grèce existe depuis plusieurs décennies une nébuleuse de groupes terroristes d'extrême-gauche ou ''anarcho-autonomes'' responsables d'une pléthore
d'assassinats ou attentats y compris contre des locaux de l'Aube dorée (attentat à la bombe du 4 décembre 2012 contre le local de l'AD à Aspropyrgos, ville industrielle à proximité d'Athènes).
L'hypothèse d'un coup monté et organisé par le gouvernement n'est pourtant pas à exclure non plus puisque le ministre grec Antonis Samaras avait promis le 8 octobre dernier, au cours d'une séance de la Chambre de Commerce gréco-israélienne, d'éradiquer l'Aube dorée, ''vraie honte pour le pays''. Dans ce cas le meurtre odieux du 1er novembre n'aurait comme but que celui de terroriser cette partie du peuple grec qui soutient plus que jamais,malgré les tonnes de propagande haineuse, le parti nationaliste ou à brandir le spectre de la guerre civile afin de tourner vers la droite libérale les patriotes qui ne veulent pas voir leur pays sombrer dans un cycle vicieux de violence.
Les événements grecs prouvent de la façon la plus flagrante que quand les classes politiciennes à la solde du système mondialiste et de la haute finance internationale se trouvent contestées par les peuples, elles n'hésitent pas à recourir aux méthodes les plus sanglantes et les plus répugnantes afin de violer la volonté populaire et défendre les intérêts de leurs maîtres visibles ou occultes.
Pour notre part, même si nous ne partageons pas toutes les positions du parti Aube dorée, nous nous déclarons tout à fait solidaires avec les militants nationalistes grecs qui luttent sincèrement contre l'asservissement de leur pays et se trouvent à tout moment aux prises avec la répression cynique qui n'hésite pas à violer les règles les plus élémentaires de la démocratie en emprisonnant des élus du peuple.
Honneur à la mémoire des martyrs nationalistes grecs Georgios Fountoylis et Manos Kapelonis !
Liberté pour les militants nationalistes qui se trouvent dans les cachots du régime grec !
Poursuivons le combat pour une Europe libre !
Source cliquez ici
12:53 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Manifestation de soutien à l'intervention russe en Syrie hier samedi à Paris....
... notre Ami Patrick Gofman était présent.
Et pourtant… La préfecture du police avait attendu mercredi (28/10) pour annoncer aux organisateurs que la place de la République, réflexion faite, serait dévolue au… Hamas palestinien et à ses hurlements de haine ! Refoulés au métro Temple, les paisibles amis de la Syrie et de la Russie furent néanmoins plus nombreux que jamais. Dans un flot de drapeaux russes et syriens (photo), on remarquait aussi un drapeau arménien près d'un drapeau turc ! Les couleurs françaises, bien sûr, et même… corses ! Défilé jusqu'au Châtelet, encouragé par la foule des trottoirs, et parfois rejoint par des passants qui n'étaient pas tous russes. Excellente après-midi au soleil de l'été gaulois.
Le blog de Patrick Gofman cliquez ici
12:41 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 31 octobre 2015
Bing, Bang, Bong... Les Brigandes
21:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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FRANCE, LE PAYS OÙ IL NE FAIT PLUS BON VIVRE ?
Dr Bernard Plouvier Métamag cliquez ici
Un sondage, mené cet automne en milieu estudiantin dans divers pays d’Europe et d’Amérique du Nord, classe la France au 19ème rang des pays « où il fait bon vivre », loin derrière de nombreux pays réputés moins riches. Est-ce étonnant ?
12:32 Publié dans Revue de presse, Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 30 octobre 2015
Sur TV Libertés, Pierre Cassen revient sur l'affaire du Tribunal de Melun
23:38 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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CONFIRMATION : LE SOLEIL SE LEVE BIEN A L’EST ET SE COUCHE A L’OUEST…
Le Bloc-notes de
Jean-Claude Rolinat
Deux résultats, l'un en Suisse, l'autre en Pologne retiennent cette semaine notre attention.
Après la victoire le 18 octobre de l’UDC, l’Union Démocratique du Centre, qui devient le premier parti en Suisse ( 29,5 % contre 28,9 % en 2007), avec 62 élus au Conseil National, la chambre basse du Parlement de Berne, les électeurs polonais viennent de renforcer en Europe ce dimanche 25 octobre, le camp des formations « populistes », comme « ils » disent. Déjà, l’élection d’un Président de la République issu des rangs conservateurs du PIS, le Parti du Droit et de la Justice présidé par Jaroslaw Kaczynski, frère jumeau d’un Président disparu dans le crash de son avion à Smolensk, avait sonné le glas des prétentions des libéraux centristes de la Plateforme civique (PO), dont Donald Tusk est l’échantillon le plus représentatif. Ce dernier sévit désormais à Bruxelles à la tête du conseil de l’Union Européenne. (UE).
Cette victoire est nette et sans appel. Avec 38 % des voix et 238 sièges à la Diète de Varsovie, la députée Beata Szidio pressentie pour la primature, disposera d’une confortable majorité face à l’opposition libérale du Premier ministre sortant, Madame Ewa Kopacz dont le mouvement n’obtient avec 23,4 % des suffrages que 135 élus. Le PIS qui a déjà dirigé la Pologne, assez proche de l’église, se caractérise par un programme social-conservateur, hostile à toutes les attaques contre la famille traditionnelle. Proche des orientations de son voisin Hongrois Victor Orban, le PIS ne voit pas du tout d’un œil favorable la mise en place de quotas pour les « réfugiés ». Seule ombre au tableau, ce parti, s’il est eurosceptique, se distingue par un Atlantisme affiché allant, par exemple, jusqu’à regretter la signature d’un contrat avec Airbus pour l’achat de 50 hélicoptères « Caracal ». Il est vrai que l’on peut admettre cette attitude sans pour autant l’approuver, compte tenu de nos propres intérêts : la firme américaine Sikorski n’a-t-elle pas des usines en Pologne et le PIS ne se réclame-t-il pas de la doctrine de la « préférence nationale » ?
AU CANADA, VICTOIRE DE LA PARTITOCRATIE HEREDITAIRE
A l’Ouest, au Soleil couchant, rien ne va plus, à supposer que tout allait bien auparavant. Après deux mois de campagne électorale à travers tout le Canada, Trudeau junior a été nommé le 19 octobre dernier Premier ministre de la fédération, le 23e élu à occuper ce poste. Avec 184 sièges à la Chambre des communes obtenus grâce à une majorité absolue de 54,4 % des voix, son parti le Parti libéral, bat le conservateur sortant Stephen Harper, 29,3% et 99 députés. Le très écologiste et progressiste NPD, Nouveau Parti Démocrate, se classant quant à lui à la troisième place avec 13% des suffrages et 44 représentants. Le Bloc Québécois, souverainiste, est bon dernier avec seulement 10 parlementaires et 3 % des électeurs, mais il est vrai qu’il ne concourrait que dans la seule « Belle province » encore majoritairement francophone. Qui est Justin Trudeau ? Son CV est assez vide. Sa stupéfiante ascension n’est due qu’au nom qu’il porte : Trudeau. Son père, le défunt Eliott, bellâtre qui courait les jupons, progressiste invétéré dépénalisant l’avortement et l’homosexualité, favorable au multiculturalisme, adversaire déterminé des souverainistes québécois – il n’hésita pas à lâcher ses chiens de guerre contre les indépendantistes – menant dans les années soixante-dix une diplomaties indulgente aux pays communistes, était une sorte d’Olof Palme canadien. Son rejeton a multiplié les professions de foi favorables aux immigrés et a courtisé effrontément la communauté musulmane dans un pays en décadence complète où la Cour d’appel fédérale n’a pas hésité à désavouer le précédent gouvernement conservateur en autorisant, de facto, le niquab ! Il faut dire qu’avec un Premier ministre « de droite » comme Stephen Harper, les conservateurs canadiens étaient servis : sous son mandat, 265 000 nouveaux immigrants sont entrés l’an dernier au pays des caribous et des feuilles d’érable ! Trudeau junior, une chance pour le Canada ? Le Premier ministre qui ne sera officiellement intronisé que le 4 novembre, a déjà annoncé qu’il ferait cesser les frappes de la RCAF – la Royal Canadian Air Force - contre l’Etat Islamique. Tiendra-t-il ses promesses concernant la légalisation de la marijuana, la création d’une taxe carbone et l’accueil de 25 000 réfugiés syriens ? A suivre, avec consternation !
ALCAZAR REMPLACE TAPIOCA
Terminons ce petit tour d’horizon électoral par une note plus aimable avec la victoire au Guatemala – l’un des plus beaux pays d’Amérique centrale, - de l’humoriste Jimmy Morales qui vient d’être élu le dimanche 25 octobre, Président de la République. Lors de ce second tour de la consultation électorale présidentielle, cet animateur comique à la télévision vient d’obtenir 68 % des suffrages de ses compatriotes, battant une ancienne Première dame, Sandra Torres. Il faut dire que les Guatémaltèques sont lassés de la corruption qui touche le personnel politique : l’ancien Président Otto Perez et sa Vice-Présidente Roxana Baldetti ne sont-ils pas sous les verrous ? En envoyant un clone de Mister Bean ou de Benny Hill à la Casa Crema, l’Elysée guatémaltèque, les électeurs ont-ils voulu tourner les pages sombres de la guerre civile qui endeuilla le pays pendant presque trente ans ? En tout cas voici un pays du tiers-monde qui n’hésite plus à incarcérer ses brebis galeuses. Un exemple à suivre ? Dans une démocratie « comme la nôtre », la chose est encore difficilement admissible par la classe politique.
10:12 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 29 octobre 2015
Sortie du nouveau film de Cheyenne-Marie Carron : Patries
L'avis de Pascal Lassalle, animateur d'émission sur Radio Courtoisie :
J'ai vu "Patries", de la réalisatrice catholique (on pourrait presque dire pagano-chrétienne !) Cheyenne-Marie Carron, hier soir.
J'ai passé un grand moment de cinéma avec un film d'auteur au bon sens du terme, maîtrisé de bout en bout et surtout sincère,servi par une interprétation juste et des dialogues généralement inspirés, avec quelques moments de grâce élégiaques qui montrent que les muses ne sont pas indifférentes à cette réalisatrice singulière.
Quelques longueurs ne nuisent pas à l'ensemble qui a le courage d'aborder dans une perspective ethno-différencialiste la lancinante question de l'identité et de l'enracinement dans la vie des êtres, au sein de notre société de déréliction, sans parler de ce racisme anti-Blanc dont la réalité est niée par les " bien-pensants" de tous poils.
Encore toutes mes félicitations et tous mes encouragements à persévérer à cette jeune femme talentueuse et courageuse en quête identitaire, artistique et spirituelle qui se fait l'écho de ce qu'il reste de profond et d'authentique dans cette France et cette Europe que nous aimons...
Le site de Cheyenne Marie Carron cliquez ici
21:20 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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