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mercredi, 04 février 2009

Koukouchner a fait son nid en Afrique…

Réaction de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

Le journaliste Pierre Péan vient de révéler dans son livre " Le Monde selon K." les très lucratives activités de Koukouchner en Afrique, de 2002 à 2007. Des sommes considérables lui ont été versées au titre de "consultant" par quelques dictateurs africains. Aucun lien, évidemment, avec ses responsabilités politiques.

Ses anciens amis socialistes qu'il a trahi en allant à la soupe sarkoziste, en acceptant le ministère des Affaires étrangères, sont d'une discrétion et d'une pudeur de chaisière. Le groupe PS s'est abstenu de demander des explications au coucou lors de la séance de questions au gouvernement. "Ce n'est pas dans nos méthodes", expliquait Michel Sapin.

Ben, voyons !

lundi, 26 janvier 2009

Islamisation de nos villes : grande réunion européenne. Retrouvons-nous tous à Cologne le samedi 9 mai !

03.JPGLa résistance européenne s'organise. Chacun se souvient de la réunion anti-islamisation de Cologne à laquelle je participai, le 20 septembre dernier, où des milliers de gauchistes, encouragés par les autorités CDU (de "droite") de la ville et par le chef de la police, ont empêché la tenue de cette manifestation, attaquant violemment les participants.

 
J'étais à Cologne, il y a 10 jours, à l'invitation du groupe Pro-Köln, pour la cérémonie des voeux à la mairie. Markus Beisicht, le président du groupe (qui espère doubler, voire tripler le nombre de ses élus aux prochaines élections municipales de juin - aujourd'hui, ils sont cinq -) m'a invité à prendre la parole, au nom de la Nouvelle Droite Populaire lors d'une grande réunion européenne qui aura lieu le samedi 9 mai aux côtés de nombreuses délégations dont le Vlaams Belang, le Fpoe et la Lega Nord. Un procès intenté par Pro-Köln aux autorités qui n'ont pas su ou voulu assurer notre sécurité et dont les conclusions sont quasi acquises obligera nolens volens la police à garantir notre sécurité et la liberté de réunion.


Je reviens de Toulouse où notre ami Jean-Pierre Ouvrard qui mène un courageux combat contre l’édification d’une mosquée dans la ville rose, m'avait invité à animer un dîner-débat sur le thème de l'islamisation de nos villes. Comme je l'ai fait à Cologne, j'ai lancé un appel "au rassemblement de toutes les forces nationales et européennes afin de faire face à la plus dangereuse invasion que l'Europe ait jamais connue. Une invasion soutenue et même encouragée par des collabos qui, par souci du profit ou haine de ce que nous sommes et de nos racines, oeuvrent à l'extermination de nos identités provinciales, nationales et européennes. Seuls, nous ne sommes rien. Unis, nous sommes forts."

 

Tous à Cologne, le 9 mai ! La résistance européenne est en marche.



Robert Spieler

Délégué général de la NDP

 

lundi, 19 janvier 2009

Cologne : LA REVANCHE DES IDENTITAIRES EUROPEENS...

 

Notre ami Lionel Baland a couvert la grande réunion qui s'est tenue à Cologne ce dimanche en présence des responsables de la droite nationale et identitaire européenne. Rappelons qu'il y a 4 mois, le 20 septembre, Pro-Köln n'avait pas pu tenir sa grande réunion pour protester contre l'édification de la plus grande mosquée d'Europe dans cette ville. Voici ses premières impressions :

 

Ce dimanche, le mouvement Pro-Köln, qui dispose d’élus au conseil municipal de Cologne, organisait une séance de présentation de vœux pour l’année 2009.

 

La séance a eu lieu dans une salle de la mairie. La salle était comble. Les couloirs menant à la salle aussi. Les élus du mouvement Pro-Köln étaient présents. Le président du mouvement, l’avocat Markus Beisicht, a prononcé un discours. L’avocate Judith Wolter, la chef de file du groupe des élus au conseil municipal, s’est également exprimée.

 

Deux invités d’honneur étaient présents : Hilde De Lobel, député au Parlement flamand, et Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire. Ils ont prononcé leurs discours en allemand, ce qui a été très apprécié dans la salle. Le public s’est levé pour applaudir les deux représentants.

 

Un buffet avait lieu dans les couloirs de la mairie menant à la salle de réunion. De la Kölsch, bière locale, était servie à profusion.

 

Nous nous sommes ensuite rendus dans un restaurant à l’invitation de Pro-Köln. Robert Spieler, Hilde De Lobel et moi-même étions assis au côté des dirigeants et élus du mouvement Pro-Köln.

 

Différents cortèges carnavalesques sillonnent la ville en cette période. (Le carnaval s’étale du  11 novembre à 11 h 11 minutes 11 secondes au mercredi des Cendres).

 

 

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vendredi, 16 janvier 2009

LANCEMENT DE LA CAMPAGNE NATIONALE D’ADHESIONS 2009 A LA N.D.P.

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2009, CONTRIBUEZ AU RENOUVEAU DU MOUVEMENT NATIONAL ET IDENTITAIRE : ADHEREZ A LA

NOUVELLE DROITE POPULAIRE !

 

7 mois après sa création, le 1er juin dernier, la Nouvelle Droite Populaire est devenue une force organisée et reconnue comme l’une des composantes essentielles du mouvement national et identitaire.

 

Consciente des graves menaces qui pèsent sur notre nation et sur notre civilisation, la NDP refuse de voir la droite nationale disparaître du débat politique.

 

Fidèle à sa vocation de contribuer à l’émergence d’un vaste rassemblement pour le renouveau de notre famille politique, elle multiplie les contacts avec les autres organisations nationales afin de proposer aux Français une alternative crédible face à la faillite du Système.

 

Lors de son 1er Conseil national qui s’est réuni le 10 janvier à Paris, la NDP a décidé de lancer une campagne nationale d’adhésions. Le mouvement a besoin de l’aide, militante et financière, de ses sympathisants pour pouvoir développer son action et accroitre son audience.

 

L’objectif fixé étant, d’ici le prochain Conseil national prévu pour le mois de juin prochain, d’atteindre le chiffre de 1 000 adhérents. Ne disposant d’aucun financement public, la NDP a besoin de l’aide de chacun d’entre vous pour réaliser son souhait de voir renaître en France un vaste mouvement national, régionaliste et identitaire digne de ce nom.

 

Nous savons que nous pouvons compter sur vous tous. Alors, sans plus tarder, adhérez à la Nouvelle Droite Populaire !

 

NDP Bulletin Adhésion.pdf

 

mercredi, 07 janvier 2009

Samedi 10 janvier prochain, à Paris : 1er CONSEIL NATIONAL de la NOUVELLE DROITE POPULAIRE...

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Samedi 10 janvier, sept mois après sa création, la Nouvelle Droite Populaire réunira son 1er Conseil national à Paris.

 

Ce sera l’occasion pour le mouvement de dresser un premier bilan quant à son implantation et son organisation. Ce sera aussi le moment de préparer l’avenir, de définir nos axes de campagne et de nous doter de structures appropriées à nos ambitions.

 

En sept mois, la NDP a trouvé sa place dans le paysage politique national. Aujourd’hui, elle est un mouvement reconnu avec lequel il faut compter. En multipliant les réunions (Lille, Metz, Nancy, Sarreguemines, Caen, Strasbourg, Paris…), en participant à de nombreuses manifestations identitaires (journée de Synthèse nationale à Paris, fête nationale unitaire à Angoulême, Forum de la Nation à Lyon, riposte européenne à la construction de la mosquée de Cologne…), en entretenant des contacts amicaux avec les forces identitaires en Europe, en lançant des campagnes militantes sur le terrain (dénonciation des responsables de la crise économique en octobre, appel au boycott de TF1 en décembre…) et en intervenant régulièrement dans la presse tant nationale que régionale, la NDP est devenue la force dynamique de combat et de rassemblement indispensable pour le redressement des forces nationales.

 

La NDP n’entend pas en rester là. Dans les mois qui viennent, elle va accentuer son effort d’implantation pour pouvoir être, au mois de juin, présente sur l’ensemble du territoire. Elle va aussi intensifier ses campagnes réactives et continuer à entretenir des contacts constructifs avec l’ensemble des mouvements et associations attachés à la défense de nos identités, que celles-ci soient régionales, nationales ou européennes.

 

La mobilisation de toutes les bonnes volontés et de toutes les énergies est nécessaire pour réussir ce travail d’implantation en profondeur de notre mouvement. Chaque adhérent peut, à son niveau et selon ses possibilités, contribuer à cette entreprise salvatrice pour notre pays et pour notre civilisation. Voilà pourquoi nous vous invitons à assister à ce 1er Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire, samedi 10 janvier à Paris.

 

L’aventure mérite d’être vécue. Refusons le confort du découragement qui, trop souvent, légitime l’inaction dans les rangs nationaux depuis les échecs successifs de ces dernières années. Construisons ensemble le mouvement national et identitaire de demain. Nous comptons sur vous.

 

Pour participer à ce Conseil national, vous pouvez en faire la demande en remplissant le bulletin en PJ ci-dessous ou en écrivant à : ndp@club-internet.fr

 

Cliquez sur : NDP Lettre Conseil national 10 01 09.pdf

lundi, 05 janvier 2009

A propos du voyage de Nicolas Sarkozy au Proche-Orient…

Communiqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

 

Mais que va faire Nicolas Sarkozy en Egypte, en Israël, en Syrie et au Liban ?

 

Au moment où les voitures flambent dans toute la France, où l’économie s’effondre et où le chômage explose, Sarkozy, tout à la nostalgie de sa très courte présidence de l’Union européenne joue les prolongations en cherchant à s’octroyer un rôle majeur dans le conflit du Proche-Orient.

 

Foutaises que tout cela. Sarkozy, la France et l’Europe ne pèsent rien dans un conflit qui, au demeurant, ne les concerne en rien.

 

C’est en France et en Europe que se situent les défis qui nous concernent, pas au Proche-Orient. Face à l’invasion que nous subissons, face à l’insécurité grandissante, face à la crise économique majeure qui nous submerge, la réponse radicale doit être française et européenne.

 

Tout le reste n’est que billevesées…

 

mardi, 02 décembre 2008

Robert Spieler : LA NDP EST SUR LES RAILS !

Robert Spieler interrogé par le site Yanndarc lors de la journée de Synthèse nationale, le 23 novembre dernier.

dimanche, 30 novembre 2008

Extraits du discours de Robert Spieler prononcé dimanche 23 novembre lors de la journée de Synthèse nationale :

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Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite populaire

 

 

L’Europe au cours de sa longue histoire a vécu des heures d’epouvante, mais aussi d’espérance. Charles Martel, la Reconquista, Lepante furent des heures lumineuses où l’Europe repoussa l’invasion musulmane.

 

Le 31 mars 1271, lorsqu’ils prennent pied sur la muraille du Crak des Chevaliers, les soldats du sultan d’Egypte jettent le cri de ralliement de la guerre sainte musulmane : «  Allah Akbar ». La clef de la terre chrétienne en Terre Sainte vient de leur tomber entre les mains.

 

1453, sans doute la plus grande catastrophe pour l’Europe et la Chrétienté : la chute de Constantinople. L’empire byzantin, qui avait depuis huit siècles été le rempart contre l’Islam, disparaît. Rien ne semble plus faire obstacle, en Méditerranée, aux envahisseurs.

 

Et, pourtant, la Résistance s’organise. Les chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, installés à Rhodes depuis la chute de la Terre Sainte, mènent le combat sur terre et sur mer. Une poignée d’irréductibles. Ils résistent face à une gigantesque armée de 100 000 hommes, dirigée par quatre renégats, dont un descendant de la famille impériale byzantine. Trois assauts terribles. Le 27 juillet 1480, les Turcs prennent pied sur les murailles de Rhodes. Le grand maître à la tête de ses troupes  a donné pour mot d’ordre : « Mourons ici, mes chers frères, plutôt que de reculer ». Pierre d’Aubusson est blessé cinq fois. Mais les Turcs refluent. L’Europe a vaincu.

 

1683, colline du Kahlenberg. 70 000 soldats polonais, allemands et autrichiens, commandés par Charles V de Lorraine, 30 000 hommes dirigés par le roi de Pologne, Jean Sobieski. A 4 heures du matin du 12 septembre, l’armée autrichienne à l’aile gauche, l’allemande au centre avancèrent sur les Turcs. Une petite partie de la noblesse française, désobéissant à son roi qui était l’allié des Turcs, était présente. Mustapha lança une contre-attaque avec le gros de ses troupes. Alors, l’infanterie polonaise attaqua à l’aile droite et, après douze heures de combat, elle tenait le terrain. A quinze heures, quatre groupes de cavalerie, l’un austro-hongrois et les trois autre hussards de la cavalerie polonaise lourde, 20 000 hommes, chargèrent en descendant des collines, avec le roi à leur tête. Ils allèrent directement dans le camp ottoman pendant que la garnison de Vienne sortait et se joignait au combat.

 

La bataille était gagnée et la guerre de libération des terres européennes fut lancée.

 

Aujourd’hui, face à la menace mortelle qui pèse sur l’Europe, nous devons, comme nos ancêtres, être prêts, s’il le faut, à faire le sacrifice de nos vies.

 

Des traîtres et des collabos ont ouvert les portes de la France et de l’Europe aux envahisseurs. Nous sommes persécutés sur notre propre terre par une Justice aux ordres du système. Cette cinquième colonne qui campe sur notre sol et qui insulte nos hymnes nationaux doit en être expulsée.

 

Lorsque j’entends Jean-Philippe Maurer, député UMP d’Alsace que j’ai bien connu, demander au ministre de l’Intérieur ce que le gouvernement compte faire pour donner davantage de visibilité à l’Islam, en instaurant notamment un jour férié pour les musulmans, je me dis « Jusqu’où ira la chute ? ». Je lui ai posé la question : « Jean-Philippe, pourquoi ce reniement ? ». Il me répond : « Il n’est pas nécessaire que la question posée reflète mon avis ». Extraordinaire tartufferie.

 

Dès lors qu’il considère que les questions qu’il pose à l’Assemblée Nationale ne reflètent pas son avis, mais sont un simple relais des questionnements de ses administrés, je lui demande de poser les questions suivantes à madame le Ministre, Michelle Alliot-Marie :

- « Que comptez-vous faire pour empêcher la construction de mosquées dans nos villes et mettre un terme à l’arrogant prosélytisme de l’Islam en France ?

-  Que comptez-vous faire pour stopper l’action nocive des lobbies et associations pro-immigrés, dont la Halde ?

- Quand comptez-vous présenter un projet de loi visant à interdire les groupes et associations développant une propagande anti-française et anti-européenne ? »

 

Aujourd’hui, le rassemblement de toutes les énergies de la Résistance française et européenne est une ardente nécessité. Seuls, nous ne sommes rien. Unis, nous serons forts. Nous devons dépasser nos différences et œuvrer dans le plus grand respect de nos sensibilités. Mais nous ne considèreront jamais des nôtres ceux qui affirment que les immigrés sont des branches de l’arbre France. Nous devons tous ensemble reconstruire le courant national et identitaire, mais, pour cela, comme le disait Jérôme Bourbon dans Rivarol, la décomposition devra sans doute aller jusqu’à son terme.

 

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas de courage, c’est d’héroïsme. Que diraient nos aïeux, s’ils revenaient aujourd’hui ? Ils nous diraient : « Qu’avez-vous fait de la France ? Qu’avez-vous fait de l’Europe ? »

 

Vive la Résistance française  et européenne !

mercredi, 15 octobre 2008

L'hymne national conspué

La réaction de Robert Spieler, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

Expulsons cette cinquième colonne présente sur notre sol !


Peu importe que l'on n'aime ou pas la Marseillaise. Pour ma part, je ne chante jamais ce symbole d'une Révolution massacreuse des peuples et de la tradition. Mais la Marseillaise est aussi le chant que nos soldats entonnaient avant de partir à l'assaut et de mourir pour l'image qu'ils se faisaient de leur Patrie. Respect.


Le fait que la Marseillaise ait été conspuée lors du match de football France-Tunisie démontre que l'intégration est une ineptie et qu'elle a échoué.
 


Il y a, aujourd'hui, sur notre sol, une cinquième colonne qui doit en être expulsée.



Robert Spieler
http://www.robert-spieler.ne
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samedi, 13 septembre 2008

Communiqué de la Direction nationale de la Nouvelle Droite Populaire :

La Direction Nationale de la Nouvelle Droite Populaire s’est réunie le samedi 13 septembre 2008 et a désigné Robert Spieler, ancien député, au poste de Délégué général, et Jean-François Touzé, Conseiller régional d’Ile-de-France, au poste de Secrétaire général.

 

La Nouvelle Droite Populaire s’inscrit résolument dans une optique de rupture avec l’idéologie dominante et le « politiquement correct ». Elle propose l’émergence d’une véritable Europe de la puissance, respectueuse de ses identités régionales et nationales, et dégagée de toutes influences tutélaires.

 

La NDP  constate l’échec du camp national. Consciente de la nécessité vitale de continuer le combat pour les valeurs qui lui sont chères, elle appelle toutes celles et tous ceux qui veulent reprendre le flambeau à se rassembler pour constituer le mouvement populaire que les Français attendent.

 

La NDP réunira son Conseil national le 6 décembre prochain à Paris afin de mettre en place l’organisation du mouvement.

 

dimanche, 01 juin 2008

LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE S'EST OFFICIELLEMENT CREEE LORS DE SA CONVENTION NATIONALE DU 1er JUIN...

Communiqué de presse : 

 

2027819741.JPGLa Nouvelle Droite Populaire organisait dimanche 1er juin à Paris, dans les salons de l’hôtel Novotel Vaugirard, sa convention nationale constitutive.

 

Au moment où le Front national est en état de dislocation et où une grande partie des électeurs de droite qui s’étaient reportés sur Nicolas Sarkozy se sentent trompés par la politique menée par celui-ci depuis son élection, la Nouvelle Droite Populaire entend redonner à la droite nationale et identitaire vitalité et combativité.

 

C’est dans cet état d’esprit que près de 200 délégués venus de 30 départements ont porté la NDP sur les fonts baptismaux.

 

1923173347.JPGUn bureau politique de 9 membres a été désigné pour conduire la NDP jusqu’à son congrès, qui se tiendra au mois de janvier prochain. Ce bureau comprend, dans l’ordre alphabétique : Philippe Chapron, responsable de la NDP en Basse Normandie, François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, Luc Pécharman, responsable de la NDP en Nord Pas de Calais, Jean-Claude Rolinat, journaliste et écrivain, Chantal Spieler, présidente de Solidarité alsacienne, Robert Spieler, ancien député et fondateur d’Alsace d’Abord,.Jean-François Touzé, conseiller régional d’Ile-de-France (porte-parole), Jean-Philippe Wagner, conseiller régional de Lorraine.

 

1002081650.JPGPlusieurs observateurs de mouvements européens ont assisté à la convention, parmi lesquels Hilde De Lobel, député du Vlaams Belang au Parlement flamand, et Alberto Torresano, du Frente español. D’autre part, la convention a reçu plusieurs messages d'amitié qui ont été lus, dont ceux de Pierre Vial, président de Terre et Peuple, d’Annick Martin, vice présidente du MNR, de Mario Borghezio, ancien ministre du deuxième gouvernement Berlusconi et député européen de la Ligue du Nord, et de Bernard Antony, président de Chrétienté Solidarité. 

 

Au cours de cette convention, les thèmes fondamentaux de la charte de la NDP (*) ont été développés par les différents responsables.

 

918384104.JPGRobert Spieler a insisté sur l’ardente nécessité de défendre nos identités régionales, nationale et européenne pour faire face à la mondialisation débridée qui conduit à l’asservissement de nos peuples. Et de citer Paul Valéry : « Rome n’est pas morte de sa belle mort mais a été assassinée ». Robert Spieler a rappelé "qu'elle a été assassinée de l’intérieur par des collabos qui ont renié les dieux, les valeurs de Rome et ont accordé la citoyenneté romaine aux barbares".

 

1987193977.JPGIl revenait à Jean-François Touzé de conclure cette convention : « La Nouvelle Droite Populaire n’est pas une association de déçus de telle ou telle formation politique, mais le rassemblement de toutes celles et tous ceux qui veulent travailler à la constitution d’une nouvelle force nettement ancrée à droite, capable d’œuvrer utilement à la conquête des électeurs  dans une perspective d’accession aux responsabilités du pouvoir ». Pour Jean-François Touzé « il n’y a pas de fatalité de la marginalisation de notre famille politique. Sur le socle qui est le nôtre, une majorité de nos compatriotes peuvent se retrouver ».

 

 

(*) Les principes fondamentaux de la Nouvelle Droite Populaire sont :

 

1 – Refus de l’immigration et de l’islamisation.

2 - Défense des identités régionales, nationale et européenne.

3 - Application de la préférence nationale et européenne.

4 - Réhabilitation des valeurs familiales et des principes fondamentaux de notre civilisation.

5 - Libération des énergies individuelles, politiques et économiques.

6 - Construction d’une Europe politique indépendante et puissante, fidèle à ses racines helléniques et chrétiennes.

 

Annexe au communiqué :

 

Message de Pierre Vial, Président de Terre et Peuple :

Les femmes et les hommes qui sont attachés viscéralement à leur identité, à leur peuple, à leur terre – terre de nos provinces et terre de notre grande patrie européenne- ces femmes et ces hommes, je les appelle « les nôtres ».

Dans l’esprit de beaucoup des nôtres, règnent aujourd’hui l’incertitude, le doute, le découragement provoqués par le triste spectacle que donne notre camp depuis que ce qui faisait le sens de notre combat – la lutte contre les envahisseurs – semble abandonné par ceux qui appellent les envahisseurs « les branches de l’arbre France ».

Face au désarroi, il faut rallumer la flamme de l’espérance. Il faut regrouper toutes les bonnes volontés, toutes les énergies pour organiser la résistance et la reconquête. Ce sera une longue marche, mais cette journée du 1er juin doit être une étape importante pour que cette longue marche se mette en mouvement.

C’est le vœu que je forme en vous adressant mon fraternel salut.

 

Message d'Annick Martin, Vice-présidente du MNR, aux participants de la convention de la NDP :

 

J'ai dû renoncer à participer à la convention de la Nouvelle Droite Populaire à laquelle j'étais invitée. En effet, comme vous le savez, des raisons conjoncturelles font que cette participation aurait pu être interprétée de façon malveillante ou intéressée.

 

Très attachée à la cohésion du MNR, j'ai donc décidé de ne participer à aucune manifestation susceptible de créer une quelconque ambiguïté avant le 22 juin, date du prochain conseil national de mon mouvement politique.

 

Je tiens toutefois à assurer les participants de ma solidarité et de mon amitié, car je reste favorable à toute entreprise de rassemblement, dans le respect des identités et des appartenances de chacun.

 

Message de Mario Borghezio, ancien ministre et député européen de la Ligue du Nord :

C’est important que les forces nationalistes, populaires et identitaires trouvent en France la possibilité de donner vie à une initiative politique unitaire pour combattre avec plus d’efficacité la mondialisation de l’Europe et le projet technocratique de Bruxelles.

J’ai le plaisir de vous l’annoncer aujourd’hui en avant première : les quatre ministres de la Ligue du Nord ont demandé l’organisation d’un référendum contre le traité de Lisbonne.

Je regrette beaucoup de ne pouvoir être des vôtres à l’occasion de la création de la Nouvelle Droite Populaire, mais nous avons cette fin de semaine notre grand rassemblement près de Bergame, où nous attendons 100 000 personnes pour commémorer une importante bataille historique, en ce lieu qui est devenu sacré de notre lutte identitaire.

Lors de mon intervention, je transmettrai à tous les participants la bonne nouvelle qu’est la création en France de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Message de Bernard Antony, Président de Chrétienté Solidarité :

Chers amis,

Vous m'avez fait l'amitié de m'informer de vos initiatives et de vos projets et, si je l'avais pu, j'aurais volontiers accepté votre invitation à assister à votre congrès.

Je suis en effet persuadé de ce que le même désir de faire renaître un grand mouvement national nous rassemble. Celui-ci devra se construire certes sur la fidélité aux valeurs fondamentales de la patrie, de la justice sociale et de la culture de vie.

Mais il devra aussi apporter des réponses aux défis de notre temps, qu'on ne saurait élaborer à la seule lumière des débats du XIXème et du XXème siècle. Je vous souhaite donc un très bon et très imaginatif congrès. Très amicalement. Bernard Antony

lundi, 28 avril 2008

Bon courage à Alsace d’abord...

Communiqué de Robert Spieler :

 

2049462013.JPGMa démission de toutes mes fonctions au sein d’Alsace d’abord a amené la désignation d’un nouveau président, Jacques Cordonnier, auquel je souhaite plein succès.

 

J’ai été, je suis et je reste un régionaliste de raison. Mais je considère que les menaces qui pèsent sur notre civilisation, et qui ont pour noms immigration non européenne et mondialisation, exigent une réponse qui soit aussi nationale et européenne, et pas seulement régionale.

 

Le centralisme parisien est inefficace, néfaste et ringard au vu de l’évolution institutionnelle de tous les pays européens. Il n’en est pas pour autant l’ennemi principal, ni la menace prioritaire qui pèse sur nos identités.

 

C’est pourquoi j’ai décidé d’unir mes efforts à ceux d’autres cadres politiques qui ont pour objectif de rassembler les énergies au niveau national, autour de l’initiative pour une Nouvelle Droite Populaire qui verra le jour dimanche 1er juin à Paris.

mercredi, 23 avril 2008

Robert Spieler s'entretient avec Zur Zeit...

746330436.jpgEntretien avec Robert Spieler publié dans le magazine autrichien Zur Zeit dirigé par Andréas Moelzer, député européen du FPö, le parti de la droite nationale et populaire autrichienne.

 

Robert Spieler, vous combattez depuis des années contre la main-mise de Paris sur l’Alsace. Qu’avez-vous pu obtenir ?

 

Nous combattons, en France, dans des conditions très difficiles. Le système électoral est le plus antidémocratique d’Europe et change au gré des intérêts des partis du système.

 

Songez que le résultat à atteindre pour avoir des élus au Conseil Régional (le « Parlement alsacien ») a été porté récemment de 5 à 10% des votants, pour empêcher des partis régionalistes, mais aussi le Front national, d’avoir des élus, ou de peser politiquement. Alsace d’Abord a eu la plus forte progression de tous les partis alsaciens, passant de 6,7 à 9,5%, mais n’a obtenu aucun siège, alors que nous en avions 3 aux élections précédentes.

 

Nous sommes dans une république bananière qui me fait penser au Zimbabwe, quant au fonctionnement de notre « démocratie ». Je suis cependant fier d’une réussite : je pense avoir réussi à convaincre beaucoup de militants nationalistes, qui étaient très hostiles à l’idée de Région forte et d’Europe de la Puissance de la justesse de mes idées, qui ne sont pas en opposition avec le respect de la Nation, que je ne confonds pas avec l’Etat-Nation, invention meurtrière de la Révolution Française. Les périls majeurs se nomment aujourd’hui immigration, invasion et islamisation de l’Europe. C’est pourquoi j’ai décidé de quitter la présidence d’Alsace d’Abord afin de contribuer au nécessaire rassemblement de toutes les forces régionalistes, nationalistes et identitaires, au niveau national.

 

De quel poids pèsent aujourd’hui les langues allemande et alsacienne dans votre région ? Le risque existe-t-il d’une folklorisation du dialecte ?

 

Le dialecte alsacien est très majoritairement pratiqué dans les zones rurales, mais peu à Strasbourg, ville cosmopolite. 60% des Alsaciens le comprennent et un tiers le parlent couramment. Ce n’est malheureusement plus le cas des jeunes générations. Le dialecte, qui ne s’écrit pas, si ce n’est phonétiquement, a besoin de la langue allemande, comme les branches de l’arbre ont besoin des racines. Or l’enseignement de la langue allemande, en Alsace, se heurte à de puissants fanatismes. Les syndicats de gauche, d’une part, au nom du refus de l’élitisme et de l’égalitarisme républicain, et, d’autre part, les forcenés anti-allemands, de gauche et de droite, nostalgiques des guerres civiles européennes, que nous appelons les « Hourrah Patrioten ». Moins de 5% des enfants alsaciens ont la possibilité de suivre une filière bilingue dès l’école maternelle. La propagande électorale en allemand était prise en charge par l’Etat. Ce n’est plus le cas depuis peu. Le quotidien régional Les Dernières Nouvelles d’Alsace a une édition en allemand qu’il envisage de supprimer. Oui, le risque de folklorisation, et même de disparition, de la langue régionale est grand.

 

Les identités alsacienne et française sont-elles contradictoires ?

 

L’identité alsacienne est à la fois française et alémanique. Il ne devrait y avoir aucune contradiction entre ces deux appartenances qui ne peuvent qu’être enrichissantes dès lors qu’elles s’expriment dans un respect mutuel, ce qui est loin d’être le cas.

 

Quelles mesures faudrait-il prendre afin de préserver la culture alsacienne ?

 

La première décision à prendre concerne la sauvegarde de la langue régionale (alsacien dans son expression orale, allemand dans l’écrit). L’enseignement bilingue français/allemand doit être généralisé. La Région Alsace doit être maîtresse de ses décisions dans les domaines tels que l’enseignement des langues, l’histoire régionale, mais aussi la formation des enseignants et la désignation des chefs d’établissements, qui ne doivent plus relever de l’Etat. Nous voulons aussi une télévision régionale donnant à la langue alsacienne toute sa place, alors qu’aujourd’hui, on ne lui accorde que des miettes. Il est enfin nécessaire que les collectivités (Région, communes, etc…) soutiennent prioritairement et massivement la culture enracinée, et non la pseudo-culture américanisée et africanisée qui s’exprime par exemple dans le rap, dont Ray Charles disait lui-même que ce n’était pas de la musique, mais du bruit. La culture enracinée doit se développer dans la tradition, mais aussi la modernité, et non dans le folklore, qui n’est que la bonne conscience d’une culture qui se meurt.

 

Quel rôle l’Alsace devrait-elle jouer en France ? Quel degré d’autonomie l’Alsace peut-elle obtenir dans une France ultra-centralisée ?

 

La France est le pays le plus centralisé d’Europe. Toutes les décisions importantes sont prises par des hauts fonctionnaires parisiens. Les régions ne disposent d’aucune autonomie. A titre d’exemple, l’Alsace a le droit de financer les murs des lycées et de choisir la couleur de la moquette et du papier peint, mais n’a rien à dire quant au contenu des programmes d’enseignement. Et l’ouverture, ou la fermeture, d’une maternité, en Alsace, ce sont de hauts fonctionnaires parisiens qui en décident. Bref, l’Alsace a besoin, ainsi que la France, de recouvrer ses libertés et de se défaire du carcan étatique.

samedi, 12 avril 2008

Robert Spieler : Comité d'Initiative pour la Refondation

Communiqué de Robert Spieler :

 

J’ai décidé de renoncer à toute responsabilité au sein d’Alsace d’Abord et de quitter la présidence du mouvement que j’ai créé en 1989 avec Jacques Cordonnier.

 

Je souhaite en effet participer à titre personnel et de façon très active au Comité d’Initiative pour la Refondation.

 

Les menaces qui pèsent sur notre civilisation exigent une réponse appropriée qui passe par une refondation de la droite populaire et de conviction et le large rassemblement de toutes les énergies. Les résultats décevants de toutes les listes municipales se réclamant de notre famille politique démontrent que la désunion nous affaiblit et qu’unis, nous serions plus forts.

 

Régionalistes, identitaires, partisans de l’idée de Nation ou d’Europe de la puissance doivent demain se retrouver dans un même élan. Je suis partisan du rassemblement des énergies, en dépassant les différences, et refuse la tentation illusoire de la respectabilité, tout autant que le repliement sur ses vérités et les crispations groupusculaires.

 

J’ai décidé de participer à l’initiative de rassemblement qui verra le jour le samedi 1er juin à Paris, lors d’une Convention nationale.

 

Une première réunion, destinée à préparer cette Convention, a eu lieu le 29 mars, en ma présence et celle d’une quarantaine de cadres, dont une quinzaine de conseillers régionaux. (...)

 

Fidèle à mes convictions, j’entend incarner dans ce rassemblement la sensibilité régionaliste.

 

vendredi, 11 avril 2008

Revue de presse : Un nouveau parti naît des divisions au sein du Front national

1887039487.gifSource :

Jean-Yves Camus Rue 89

 

La crise interne au Front national commence à avoir les conséquences prévues : les mauvais résultats électoraux de 2007, la ligne politique "modernisatrice" de Marine Le Pen et le non-règlement de la question de la succession de son chef, génèrent des départs et des scissions. Un processus qui risque de remettre en cause, à terme, une des principales réussites du FN entre le milieu des années 80 et celui des années 2000, à savoir sa capacité à maintenir réunies les différentes tendances antagonistes du "camp national", toujours prompt à se déchirer sur des questions de personnes, de stratégie ou d’idéologie.

 

Un nouveau mouvement est donc né le 29 mars à Paris, selon l’hebdomadaire "Minute". A la réunion de lancement de cette nouvelle formation, qui n’est pas un parti mais qui a vocation à le devenir, une fois la base élargie, participaient le directeur de la revue Synthèse nationale, Roland Hélie, le président du mouvement régionaliste Alsace d’abord, Robert Spieler, et Bruno Mégret, toujours à la tête d’un Mouvement National Républicain (MNR) maintenu en survie artificielle.

 

La particularité de ce regroupement est de déjà pouvoir compter sur des élus dans les conseils régionaux : deux en Lorraine (le catholique traditionaliste François Ferrier et Jean-Philippe Wagner), un en Ile-de-France (Jean-François Touzé) et un dans le Nord-Pas-de-Calais (François Dubout, qui vient d’être suspendu du FN pour avoir retiré la liste qu’il présentait aux municipales de Calais, afin de favoriser la victoire de l’UMP sur le maire sortant communiste).

 

Deux sous-familles d'extrême-droite qui s'opposent

 

La nouvelle structure devrait adopter son nom le 27 avril, se doter d’une direction en juin et tenir son premier congrès en décembre. La démarche à peine lancée suscite déjà des remous: le Bloc identitaire a en effet démenti la participation de sa représentante dans le Nord (...) à la nouvelle formation, alors que son nom figurait parmi les initiateurs de la démarche.

 

Les grands axes idéologiques du mouvement sont le "refus de l'immigration-invasion et de l'islamisation", "la défense des valeurs fondamentales de notre civilisation" et "la construction d'une Europe de la puissance". Un triptyque qui confirme que l’extrême-droite, dans toute l’Europe, se divise désormais en deux sous-familles opposées : l’une, qui reste fidèle au nationalisme de l’Etat-nation et peut évoluer vers une conception multiethnique de celui-ci (c’est l’orientation de Marine Le Pen); et l’autre, qui se réclame d’un nationalisme européen, fondé sur l’Europe des régions et des ethnies, totalement anti-intégrationniste et islamophobe.

 

lundi, 25 février 2008

Strasbourg dans la rue solidaire des Serbes du Kosovo...

Samedi 23 février à Strasbourg, à l'appel de Robert Spieler et des organisations nationales et identitaires de la ville, une manifestation qui a rassemblé 250 personnes s'est déroulée en faveur des Serbes du Kosovo. Voir article ci-dessous.

dimanche, 03 février 2008

Colloque contre l'islamisation de nos villes : UN NOUVEAU SUCCES POUR SYNTHESE NATIONALE !

2072dbce083c874f313693101cb09564.jpgRamener l’islamisation des villes de France au cœur de la campagne pour les élections municipales, tel était l’objectif du colloque organisé samedi 2 février à Paris par Synthèse nationale.

 

Devant 220 participants, parmi lesquels nous notions la présence de l’ancien député de l’Oise Pierre Descaves, de la députée flamande Hilde De Lobel, de Tim Rait, haut responsable du British National Party, venu spécialement de Londres pour assister à cette réunion, du Docteur Xavier Dor, de plusieurs conseillers régionaux du Front national, de nombreux élus municipaux et de candidats nationaux et identitaires aux municipales, les orateurs qui se sont succédés à la tribune ont abordé à la fois l’historique de ce phénomène, sa dimension dramatique et ethnocide et les solutions pour le combattre.

 

9701cfea94c4465d71f6c51442f3d611.jpgAinsi, Bernard Antony, Président de Chrétienté solidarité, nous a magnifiquement brossé le vrai visage de l’islam conquérant en démontant les mécanismes mensongers de ceux qui essaient de nous faire croire que l’islam serait une religion d’amour et de tolérance. Il nous rappela que l’islam est aujourd’hui plus dangereux pour notre civilisation que le fut le communisme hier.

 

Lui succéda Nicolas Tandler, écrivain et journaliste, qui écrit régulièrement dans notre revue. Celui-ci évoqua, avec la précision que nous lui connaissons, la collaboration entre certains syndicats et l’islamisation dans le monde du travail.

 

Patricia Vayssière, courageuse conseillère municipale MNR de Montreuil, fut ovationnée par l’assistance lorsqu’elle expliqua comment elle a réussi à faire annuler la subvention accordée par la municipalité communiste de sa ville pour la construction d’une grande mosquée. Elle encouragea, en leur donnant le mode d’emploi, tous ceux qui ne veulent pas voir surgir un minaret dans leur ville à en faire autant.

 

e597e97503036fc6aaf978a33f5b2089.jpgLa première partie de ce colloque se termina par l’intervention de notre amie Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français, qui nous rappela, avec réalisme, qu’un Congolais, fût-il de nationalité française et parfaitement intégré dans la société, ne fera jamais pour autant un véritable Européen. De la même manière qu’un Européen qui vit en Afrique ne sera jamais un Africain.

 

Après une pause au cours de laquelle les participants purent visiter les stands et se fournir en livres et revues, la seconde partie du colloque débuta par l’exposé remarquable de Jean-Claude Rolinat, qui se livra à un état fort détaillé et alarmant de l’enracinement de l’islam dans le monde et de l’expansion de celui-ci en Europe.

 

3587015bdb0855d7d52bc0e96bb428af.jpgMartin Peltier, dont le talent de polémiste n’est plus à démontrer, mit une note d’humour digne de Marcel Aymé pour désigner les vrais responsables de l’islamisation de la France et de l’Europe.

 

8a341cf476821c4128ecdba0f987f09c.jpgJean-François Touzé, conseiller régional d’Ile-de-France et président du Club Convergences nationales, appela au rassemblement de toutes les énergies dans le nécessaire combat politique pour que la France redevienne la France et que l’Europe reste européenne. Il conclut en citant la fameuse réplique du Général de Castelnau, « Il faut que Verdun tienne, donc Verdun tiendra ». CQFD.

 

 

9f9a09e75bed9c31547abef7c08f905e.jpgRobert Spieler (ici en compagnie du célèbre acteur Dominique Zardi), Président d’Alsace d’abord et candidat à la mairie de Strasbourg, appela à la résistance nationale, identitaire et européenne. Il présenta au public parisien la vaste campagne européenne lancée le 17 janvier dernier à Anvers à l’initiative de Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams belang, contre l’islamisation de nos villes. En organisant ce colloque, Synthèse nationale donne le coup d’envoi de cette campagne en France.

 

569e60f53e6f4c76473e8396ff520be6.jpgAprès avoir passé la parole à Myriam Baeckeroot, conseillère régionale d’Ile-de-France et initiatrice du Comité pour le respect du NON français, qui expliqua, deux jours avant la ratification du Traité de Lisbonne, le sens de son combat, Roland Hélie conclut cette journée en rappelant l’esprit unitaire qui anime Synthèse nationale et en insistant sur la nécessité absolue de faire de la lutte contre l’islamisation le fer de lance de la résistance identitaire.

 

Les actes de ce colloque seront publiés dans la prochaine livraison de Synthèse nationale.

 

Synthèse nationale tient à remercier Radio Courtoisie, Rivarol, Novopress, Altermedia ainsi que les nombreux bulletins, sites et blogs (qu'ils lui pardonnent de ne pas pouvoir tous les citer) qui lui ont fait l'amitié d'annoncer ce colloque.

vendredi, 01 février 2008

Face à l’islamisation de nos villes : LA REPONSE NATIONALE ET IDENTITAIRE !

Au mois de mars prochain, se dérouleront les élections municipales. A cette occasion, les partis du Système vont, une fois de plus, se plier devant les diktats des associations musulmanes et vont rivaliser d’ingéniosité pour faire élire des représentants de ces associations, souvent contrôlées par les islamistes, dans les conseils municipaux. Petit à petit, le processus d’islamisation se renforce, grâce à la lâcheté de ceux qui ont perdu les repères de leur civilisation.

 

Depuis 2001, date des précédentes élections municipales, combien de villes ont vu surgir un minaret ? Combien de cantines, gérées par les communes, se sont pliées aux règles culinaires imposées par les musulmans ? Combien de cités sont tombées sous le contrôle des groupes de hors-la-loi issus de l’immigration ?

 

La force des conquérants réside trop souvent

dans la faiblesse des conquis.

 

Pourtant, qu’on le veuille ou non, l’Europe est une terre de cathédrales et de beffrois, elle n’est pas une terre de mosquées ni de minarets… Un nombre croissant d’Européens veut que cela reste ainsi !

 

Voilà pourquoi, afin de proposer des solutions efficaces face à l’islamisation rampante de notre société, la revue Synthèse nationale vous invite à assister au colloque qu’elle organise :

 

SAMEDI 2 FEVRIER

de 14 h 00 à 17  h 30

 

Salons Athènes Services

8, rue d’Athènes Paris IXème

(métros Saint-Lazare ou Trinité)

Participation : 7,00 €

 

  Interventions de :

Bernard Antony, Président de Chrétienté solidarité

Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Martin Peltier, journaliste et écrivain

Jean-Claude Rolinat, écrivain

Robert Spieler, candidat à la mairie de Strasbourg

Nicolas Tandler, journaliste et écrivain

Jean-François Touzé, conseiller régional d’Île-de-France et

Président de Convergences nationales

Patricia Vayssière, conseillère municipale MNR de Montreuil (93).

 

 

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lundi, 21 janvier 2008

Anvers : Robert Spieler représentait la France à la réunion de lancement de l'association européenne "Les villes contre l'islamisation"...

Source : Strasbourg d'abord

 

Jeudi 17 janvier, s’est tenue à Anvers, en Flandre, la réunion constitutive de l’organisation européenne « Les villes contre l’islamisation ».

 

Plusieurs mouvements nationaux et identitaires européens, à l’initiative de Filip Dewinter, député d’Anvers et porte-parole du Vlaams Belang, ont décidé de créer cette structure commune afin de renforcer et de coordonner leur lutte contre l’islamisation de nos villes.

 

Parmi les fondateurs, figurent le FPÖ (Autriche), représenté par son Président Heinz Strache ; Krake Rolf du Danemark, qui a lancé des initiatives populaires contre l’islamisation de son pays ; Henrique Ravelo, Président espagnol de Tierra y Pueblo ; Adriana Bolchini, d’Italie, ancienne proche de Oriana Fallaci et responsable d’une association anti-islamique ; Markus Wiener-Wolter, dirigeant de Pro Köln, association citoyenne très puissamment implantée à Cologne et farouchement opposée à l’implantation de mosquées-cathédrales dans Cologne.

 

Robert Spieler figure également parmi les fondateurs de l’association et entendait représenter tous ceux qui, qu’ils soient nationalistes, régionalistes ou identitaires, sont résolus à ce que l’Alsace et la France ne deviennent jamais terre d’Islam.

 

Après la conférence de presse, les membres fondateurs de l’association se sont retrouvés devant la mairie d’Anvers en brandissant des panneaux représentant une mosquée géante dans un cercle rouge barré.

 

Dans l’après-midi, visite sous protection policière du quartier du nord d’Anvers, totalement islamisé. Edifiant et significatif de ce que l’on peut attendre dans les prochaines décennies…

 

Dans la soirée, grande réception avec les militants et les élus d’Anvers du Vlaams Belang : 800 personnes.

 

L’association « Les villes contre l’islamisation » va organiser dans les prochaines semaines de nombreuses réunions de sensibilisation face à la menace islamique, partout en Europe.

 

La première de ces réunions aura lieu le samedi 2 février à Paris sous l’égide de la revue et de l’association Synthèse Nationale, dirigée par Roland Hélie.

 

Robert Spieler et Hilde De Lobel, députée du Vlaams Belang, seront présents lors de cette réunion et présenteront au public les objectifs de cette initiative.

vendredi, 18 janvier 2008

Lancement à Anvers de l’organisation européenne “Les villes contre l’islamisation”

Hier jeudi, s'est tenue à Anvers, en Flandre, la réunion constitutive de l'organisation européenne "Les villes contre l'islamisation". Plusieurs mouvements identitaires ont en effet décidé de créer une structure commune au niveau européen afin de lutter contre “l’islamisation” de nos cités.

 

Cette organisation a été présentée à la presse par le porte-parole du Vlaams Belang, notre ami Filip Dewinter, le président du FPÖ (Autriche), Heinz-Christian Strache, et le président du mouvement régionaliste et identitaire Alsace d’Abord, Robert Spieler, qui représentait aussi la revue Synthèse nationale.

 

Afin de sensibiliser les Européens contre la menace islamique qui pèse sur nos villes, des grandes réunions publiques vont être organisées dans les prochains mois à Rotterdam, Paris, Londres, Milan, Cologne, Madrid, Strasbourg...

 

Samedi 2 février, lors du colloque organisé par Synthèse nationale à Paris, Robert Spieler expliquera le sens de cette démarche qui s'inscrit parfaitement dans la vaste réaction identitaire que nous entendons susciter.

lundi, 03 décembre 2007

Le 27 octobre en clip...

27 octobre 2007 : 1er anniversaire de la revue Synthèse nationale à Paris.

 

lundi, 29 octobre 2007

Revue de presse : Différents articles et dépêches sur la réunion de Synthèse nationale...

L'extrême droite radicale cherche à se fédérer contre Marine Le Pen...

Le Monde, mardi 30 octobre 2007

a2d41ab4faa39bf84e4b5f94ddba0859.gifLa revue nationaliste et identitaire, Synthèse nationale, dirigée par Roland Hélie a réuni, samedi 27 octobre, à Paris, régionalistes, catholiques traditionalistes et racialistes qui, à l'extérieur comme au sein du Front national, ne se reconnaissent pas dans la ligne de "dédiabolisation" et du "ni droite ni gauche" promue par Marine Le Pen sur le parti d'extrême droite.

Thème de la rencontre : "Face aux dangers qui menacent notre civilisation : comment défendre notre identité ?" Une question qui en cachait une autre : comment envisager l'avenir de l'extrême droite française avec ou sans le Front national ?

L'une n'allait pas sans l'autre car, avant d'envisager un rassemblement, il fallait que les différentes composantes de la nébuleuse extrémiste dessinent le contour de ce qui fait leur socle. Quoi de commun en effet entre les nationalistes du Front national et les régionalistes de Robert Spieler, président d'Alsace d'abord ? Entre ceux qui, comme Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, prônent la grande Europe et ceux qui avec Bruno Mégret, président du Mouvement national républicain (MNR), s'arrêtent à l'Etat nation ? Entre, enfin, les catholiques traditionalistes attachés au combat pour une civilisation chrétienne, représentés par Bernard Antony, le président de Chrétienté solidarité qui, en raison de la grève d'Air France, était absent samedi, et les païens rassemblés derrière Pierre Vial le président de Terre et peuple ? Pas grand-chose si ce n'est leur volonté "d'inverser le courant migratoire" et de "mettre fin au regroupement familial" comme l'ont martelé les intervenants.

Certains, au nom de la civilisation chrétienne mise en péril selon eux "par l'islam", d'autres sur des critères raciaux.

Pierre Vial, qui parle d'"invasion des allogènes qui veulent voler la terre" des Français, soutient ainsi que "l'identité", repose sur des "composantes biologiques, génétiques et ethniques".

"La substance même de notre peuple est aujourd'hui atteinte par l'immigration non européenne" s'est plaint ainsi Robert Spieler. "Cette immigration incontrôlée risque d'engendrer un ethnocide européen" a renchéri Roland Hélie. "L'âge d'or ethnique n'existe pas. L'identité est un héritage, une construction" a défendu Bruno Larebière, rédacteur en chef du Choc du mois avant de demander toutefois que l'"on se préoccupe de la modification génétique imposée à notre peuple" par l'immigration et explique que le peuple français "de race blanche et de culture grecque, latine, européenne" est "en train de disparaître". Plus prosaïque, Fabrice Robert s'est fait applaudir à tout rompre en dénonçant sans périphrase "le métissage".

Question perspectives, l'assistance était moins unanime. Si tous les présents étaient d'accord sur l'idée d'union, les avis étaient plus partagés sur le cadre dans lequel celle-ci doit se faire. Quelques-unes comme Jean-François Touzé, membre du bureau politique du FN croient encore en l'avenir du parti. A l'opposé, Fabrice Robert pense que c'est à l'extérieur qu'il faut mener le combat. Transformé en Monsieur Loyal, Pierre Vial a proposé d'organiser des actions communes "ponctuelles" pour se donner "l'habitude d'agir ensemble". Une suggestion soutenue par Roland Hélie qui a annoncé la création d'un comité de coordination.

Christiane Chombeau

 

Le titre de cet article n'engage que la rédaction du journal Le Monde (NDLR-SN)

Selon l'AFP : Une partie de l'extrême droite cherche son avenir, avec ou sans le FN

6d1fc597a60ac2a138a37c4e6e546811.gifPar Laurent BARTHELEMY AFP

Dimanche 28 octobre, 13h14

PARIS (AFP) - Après avoir longtemps soutenu le FN ou milité en son sein, les différentes mouvances identitaires de l'extrême droite, régionalistes, catholiques, ethnicistes, se cherchent désormais de nouvelles voies d'action, avec ou sans le parti de Jean-Marie Le Pen.

Un colloque organisé samedi à Paris par la revue d'extrême droite Synthèse nationale a réuni plusieurs centaines de personnes, rassemblées par leur hantise d'une fin de la civilisation européenne par la "substitution de population" que va provoquer, selon eux, l'immigration et la "décadence" morale du vieux continent.

A la tribune, sous une grande banderole "défendre notre identité", Pierre Vial, ancien responsable FN avant la scission mégretiste, a défendu une "identité nationale" en partie "biologique, ethnique, génétique".

A ses côtés, parmi les orateurs, le régionaliste alsacien Robert Spieler - ex-député FN en 1986-88 -, le président du Bloc identitaire Fabrice Robert, Hilde de Lobel, députée du parti d'extrême droite flamand Vlaams Belang.

Le catholique traditionaliste Bernard Antony, ex-député européen FN, empêché par la grève d'Air France, a fait lire un message.

"Un Grenelle de l'identité", s'est félicité à la tribune Bruno Larébière, rédacteur en chef de l'heddomadaire d'extrême droite Minute et du mensuel Choc du mois.

Mais à ce "Grenelle" suivi dans la salle par quelques secrétaires départementaux du FN, pas d'orateurs représentant officiellement le parti de Jean-Marie Le Pen.

Car il y a des différends entre ces mouvances et le FN, évoqués par exemple par le nationaliste Thibaud de Chassey.

Celui-ci a dénoncé "l'offensive" dans les milieux nationalistes d'une "conception républicaine" de la nation, au détriment d'une conception "charnelle", "physique".

Une critique visant entre autre le discours de Jean-Marie Le Pen à Valmy en septembre 2006, ou celui-ci avait appelé "les Français d'origine étrangère" à se joindre à lui, invoquant les noms de "Platini" et de "Zidane".

La direction du FN avait demandé à ses cadres de ne pas se rendre au colloque, soupçonné d'être une étape dans la constitution d'un nouveau mouvement d'extrême droite, concurrent du parti.

Le délégué général adjoint du FN, Martial Bild, qui avait annoncé sa présence, a renoncé à venir.

Seul était présent à la tribune Jean-François Touzé, membre du bureau politique, mais en disgrâce avec son parti pour avoir demandé une clarification de la ligne politique du Front.

"Une grande partie de la famille nationale est aujourd'hui hors du Front" et "je milite pour que le Front soit à nouveau le lieu de rassemblement de cette famille", a-t-il expliqué aux journalistes pour justifier sa présence.

A la tribune, M. Touzé a mis en garde les participants contre les "tentations groupusculaires". "Les partis politiques demeurent irremplaçables", et "le FN demeure un vecteur essentiel du combat national", a-t-il déclaré.

Le secrétaire général du MNR (mégretiste) Nicolas Bay a pour sa part expliqué qu'il fallait "réinventer la droite nationale" en construisant un rassemblement "sans arrière-pensée hégémonique".

S'il a évoqué les "divergences de vue" très importantes des mégretistes avec Marine Le Pen - dont le nom a provoqué quelques huées - il a souligné aussitôt "les qualités politiques évidentes" de la fille de Jean-Marie Le Pen, qui "a toute sa place" dans le "rassemblement des patriotes sincères", a-t-il dit.

Le Salon Beige :  Le Grenelle de la Droite nationale ?

 

Le Salon Beige, 28 octobre 2007

 

5e1c78cbb0d4d01be946ffd6e0be3586.jpgDifférentes mouvances de la droite nationale se sont réunies hier à Paris, à l'initiative de la revue Synthèse nationale. Parmi les personnalités présentes, on note Robert Spieler, le président du Bloc identitaire Fabrice Robert, Odile Bonnivard, Jérôme Bourbon, Olivier Pichon, Hilde de Lobel, députée du Vlaams Belang, Nicolas Bay (MNR) et Jean-François Touzé (FN). Bernard Antony, empêché par la grève d'Air France, a fait lire un message.

 

"Un Grenelle de l'identité", s'est félicité à la tribune Bruno Larebière, rédacteur en chef de Minute et du Choc du mois.

 

La direction du FN avait demandé à ses cadres de ne pas se rendre au colloque et le délégué général adjoint du FN, Martial Bild, qui avait annoncé sa présence, a renoncé à venir. Seul était présent Jean-François Touzé, membre du bureau politique, qui a dit :

 

"Une grande partie de la famille nationale est aujourd'hui hors du Front. Je milite pour que le Front soit à nouveau le lieu de rassemblement de cette famille [...] le FN demeure un vecteur essentiel du combat national".

 

Le secrétaire général du MNR, Nicolas Bay a expliqué qu'il fallait "réinventer la droite nationale" en construisant un rassemblement "sans arrière-pensée hégémonique" :

 

Le pape Benoît XVI le soulignait récemment : « L’Occident montre disait-il une haine envers lui-même qui paraît étrange et peut être considérée uniquement comme un phénomène pathologique ; l’Occident ne s’aime plus. Dans son histoire, il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, et il n’est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur.»"

 

S'il a évoqué les "divergences de vue" avec Marine Le Pen, il a souligné "les qualités politiques évidentes" de la fille de Jean-Marie Le Pen, qui "a toute sa place" dans le "rassemblement des patriotes sincères".

 

 Michel Janva

dimanche, 28 octobre 2007

Toute la droite nationale et identitaire était au rendez-vous :

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Première table-ronde :

Alexis Arette, Jack Marchal, Odile Bonnivard, Didier Lecerf, Robert Spieler, Pierre Sidos

 

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Seconde table-ronde :

Philippe Randa, Jérôme Bourbon, Catherine Robinson, Didier Lecerf, Robert Spieler, Bruno Larebière, Olivier Pichon, Xavier Guillemot, Thibaut de Chassey

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Un public nombreux (plus de 600 entrées payantes), attentif et enthousiaste

 

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Une salle vite trop petite (500 places assises)... 

 

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 Roland Hélie conclut la réunion.

A la tribune : Chantal Spieler, Nicolas Bay, Fabrice Robert, Jean-François Touzé, Hilde De Lobel, Robert Spieler, Bruno Larebière, Pierre Vial

 

Quelques interventions :

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- 27 10 07 Intervention de Jean-François Touzé.pdf 

- 27 10 07 Intervention de Roland Hélie.pdf

- 27 10 07 Intervention de Pierre Vial.pdf

- 27 10 07 Intervention de Nicolas Bay.pdf

ENORME SUCCES DE LA REUNION POUR LA DEFENSE DE NOTRE IDENTITE DE SYNTHESE NATIONALE…

 
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PLUS DE 600 PERSONNES ONT REPONDU A NOTRE APPEL...

Toutes nos espérances, même les plus folles, ont été pulvérisées par l’immense succès de la réunion organisée samedi 27 octobre à l’occasion du premier anniversaire de la revue Synthèse nationale. Toute la droite nationale, régionaliste et identitaire était présente. Incontestablement, cette réunion a marqué un tournant décisif dans l’histoire de notre famille politique.

Ils sont tous venus, ils ont tous exprimé leur détermination à défendre notre identité, qu‘elle soit régionale, nationale ou européenne. Devant un public enthousiaste, nous avons réalisé la véritable synthèse de toutes ces sensibilités qui font la richesse de la droite de conviction.

Au cours des deux tables-rondes animées par Robert Spieler et Didier Lecerf, nous avons écouté des interventions toutes aussi passionnantes les unes que les autres. Ainsi, dans une première partie, nous avons entendu Alexis Arette, président d’honneur de la Fédération française de l’agriculture, Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français, Frédéric Pichon, Président d’Europae gentes, Jack Marchal, que l’on ne présente plus, Pierre Sidos, Président de l’Oeuvre française, et Anne Kling, Présidente de l’association Défendons notre identité et auteur du livre La France licratisée.

 

La seconde table-ronde rassemblait les représentants de la presse nationale et identitaire. Se succédèrent les interventions de Catherine Robinson, journaliste au quotidien Présent, de Bruno Larebière, du Choc du Mois et de Minute, de Philippe Randa, écrivain et éditeur, de Jérôme Bourbon, de Rivarol, d’Olivier Pichon, de Monde et Vie, de Xavier Guillemot, de l’Idée bretonne, et de Thibaut de Chassey, directeur de l’Héritage et responsable du Renouveau français.

 

Puis vint le moment des interventions des personnalités politiques. D’abord, Hilde De Lobel, député d’Anvers, qui représentait le Vlaams belang et qui nous lut un message de soutien et d’amitié de Filip Dewinter, et Chantal Spieler qui nous lut le discours de Bernard Antony, empêché d’être parmi nous en raison de la grève des transports aériens. Ensuite, se succédèrent Fabrice Robert, Président du Bloc identitaire, Nicolas Bay, Secrétaire général du Mouvement national républicain, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Bruno Larebière, Jean-François Touzé, conseiller régional d’Île-de-France et membre du Bureau politique du Front national, Robert Spieler, Président d’Alsace d’abord. Il revenait à Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, de conclure cette journée qui, de l’avis de tous, est à marquer d’une pierre blanche dans la grande histoire du mouvement national et identitaire. Une constante ressort de toutes ces interventions : la volonté de chacun de voir se réaliser le rassemblement de toutes les énergies pour sauver notre civilisation.

 

Dans la prochaine livraison de la revue Synthèse nationale qui, à partir du mois de janvier, passera à une périodicité bimestrielle, vous pourrez lire un compte-rendu détaillé de cette formidable journée.

 

Plus de 600 personnes étaient présentes. Parmi elles, de nombreux élus, locaux et régionaux, de la droite nationale et identitaire ainsi que plusieurs anciens députés. Dans le grand hall de l’Asiem, plus de trente stands d’associations, de journaux, de mouvements et de maisons d’édition s’étaient installés. Ce grand succès prouve, s’il en était encore besoin, que Synthèse nationale, en quelques mois, s’est imposé comme la revue de référence incontournable de la droite nationale et identitaire…

 

A l'occasion de cette réunion, un numéro hors-série de Synthèse nationale a été édité. Il s'agit d'une grande enquête sur l'identité. Ce numéro comprend, outre les contributions des personnalités intervenantes, celles de Bruno Gollnisch, député européen et délégué général du FN, Bruno Mégret, Président du MNR, Jean-Yves Le Gallou, Président de Polémia, Christian Baeckeroot, membre du Bureau politique du FN, Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste...

 

Plusieurs groupes d’extrême gauche avaient appelé à la riposte « antifasciste ». La présence d’importantes forces de l’ordre (dix cars de gendarmes mobiles avaient pris position autour de la salle) et l’efficacité de notre service de sécurité, admirablement dirigé par notre ami B.C.A., dissuadèrent les contre-manifestants de troubler notre réunion.

 

S.N.

 

 

vendredi, 26 octobre 2007

LE RENDEZ-VOUS DE LA DROITE NATIONALE ET IDENTITAIRE :

 SAMEDI 27 OCTOBRE, PARIS…

 COMMENT DEFENDRE

 NOTRE IDENTITE ?

1er anniversaire de la revue Synthèse nationale

Théâtre de l'Asiem (6, rue Albert de Lapparent 75007 )

De 13 h. 30 à 18 h. 00

 Tract 27 10 07 - liste des intervenants.pdf

 

lundi, 11 juin 2007

Une page s'est tournée, passons à autre chose...

Les résultats sont là. Il ne faut pas se voiler la face, ils sont catastrophiques pour la droite nationale en général et pour le Front en particulier. Bien sûr, certains s’évertueront à minimiser la débâcle en cherchant de multiples explications circonstancielles et d'autres se consoleront en brandissant le résultat certes plus qu'honorable de Marine Le Pen, mais tout cela ne résiste pas sérieusement à l’épreuve des faits. Dimanche soir, une page s’est tournée dans l’histoire du mouvement national.

 

Et pourtant, souvenez-vous, il y a encore six mois, tous les espoirs étaient encore permis. Sur le perron de sa propriété clodoaldienne, Jean-Marie Le Pen appelait à l’unité de la droite nationale et recevait le soutien de Bruno Mégret. D’autres formations étaient prêtes à participer à cette vaste union patriotique autour du candidat du Front national. Les sondages ne cessaient de lui donner des résultats en hausse et partout les bonnes volontés se préparaient au combat… Mais Le Pen avait sans doute sous-estimé le pouvoir de nuisance de certains de ses lieutenants qui s’empressèrent de saboter le beau projet. Bref, trois mois plus tard, patatras ! L’unité sacrifiée et une phrase malheureuse sur les origines hongroises du candidat Sarkozy et ce fut la chute.

 

En réalité, au-delà de ces deux raisons évoquées, cette chute était prévisible depuis des mois. En effet, au moment où les événements donnaient raison aux analyses que le Front national professait depuis des décennies, qu’elle ne fut pas notre surprise de voir celui-ci rompre avec les fondamentaux qui avaient, jusqu’ici, fait sa fortune électorale.

 

Etait-il bien habile de se mettre à racoler (sans aucun succès d’ailleurs) les voix des immigrés alors qu'un nombre grandissant de Français manifestaient leur exaspération face aux effets pervers de l’immigration ? Etait-il tout aussi judicieux, au moment où la France se droitise de plus en plus, de procéder à une gauchisation du vocabulaire et du programme national ? Enfin, était-il raisonnable de manifester, quelques jours avant l’élection présidentielle, un tel mépris à l’encontre de ceux (MNR, régionalistes, identitaires…) qui avaient, sincèrement, apporté leurs soutiens (ou leurs signatures) au chef du FN ?

 

Toutes ces erreurs, certes ajoutées à l’âge du candidat et à l’arrogance déplacée d’une poignée de courtisans qui sont venus se greffer sur la bête au moment où celle-ci faisait encore peur et sans oublier les effets ravageurs de l’excellente prestation de Nicolas Sarkozy lors de la Présidentielle, le Front vient de les payer très cher à ces législatives que certains espéraient voir comme le début de la reconquête de l’électorat perdu. Depuis hier soir, malgré le dévouement exemplaire de ses militants et candidats, le Front a perdu de sa superbe. Il n’est plus vraiment en position de s‘imposer comme le parti du recours. Il retrouve ses résultats du début des années 80. S’il veut rebondir un jour, il doit à un moment où à un autre (et il vaudrait mieux pour lui que ce moment n’arrive pas trop tard…) procéder à son « examen de conscience », sans quoi il continuera à s’enfoncer dans la terrible spirale du déclin.

 

A première vue, le Front est aujourd’hui face à un cruel dilemme. Soit il choisit la voie de l’enfermement qui aboutira à la ringardisation, soit il continue sur celle de la dédiabolisation amorcée ces derniers mois et il fonce droit vers la C N I sation, c’est-à-dire à devenir un parti croupion au service de la droite libérale. Dans un cas comme dans l’autre, l’avenir n’est pas réjouissant… A moins qu’il se découvre subitement une troisième stratégie…

 

Mais, dans un premier temps, ce sont les contingences matérielles qui vont occuper les responsables du FN. Non seulement le déficit dû à la perte d’un nombre conséquent d’électeurs va amener le Front à réduire considérablement son « train de vie » (ce qui aura au moins le mérite d’écarter les profiteurs qui se sont enrichis sur son dos) ; mais il va aussi falloir payer les campagnes des centaines de candidats dont le score est inférieur à 5 %. A ce sujet, il est « plaisant », pour les partisans acharnés de l’union patriotique que nous avons été, de noter que ce nombre serait bien moindre si un accord avait été conclu avec le MNR… Bonjour la finesse politique !

 

Le MNR justement, parlons-en. En répondant positivement à l’appel à l’union patriotique de Le Pen, Bruno Mégret avait réussi, d’une certaine manière, à rebondir politiquement. Mais ce retour risque d'être de courte durée, puisque les résultats de ses candidats ne sont guère, eux non plus, encourageants. Quel sera l’avenir de cette formation ? Il est encore trop tôt pour le dire…

 

Finalement, les seuls qui peuvent être satisfaits à l’issue de ces élections, ce sont les Identitaires. Ceux-ci se présentaient pour la première fois et leurs candidats font en effet une moyenne de 2,5 % des voix dans les quelques circonscriptions où ils étaient en lice. Ce qui, croyez-moi, n'est pas rien pour une jeune formation sans moyen autre que le dynamisme de ses militants. Robert Spieler, président d’Alsace d’abord, vient d’ailleurs d’annoncer une initiative toute prochaine en vue du rassemblement du courant identitaire, avec lequel il faudra désormais compter…

 

Tous les espoirs ne sont donc pas perdus. De l’avenir de la droite nationale, patriotique ou identitaire, il en sera largement question dans la prochaine livraison de notre revue Synthèse nationale. Nous en reparlerons très bientôt…

 

Roland Hélie