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dimanche, 22 mars 2015

30 millions d’euros : Pelloux veut sa part du magot Charlie

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Caroline Corbières Riposte laïque cliquez ici

« Solidarité bien ordonnée commence par soi-même », telle pourrait être la nouvelle devise de l’Esprit Charlie et de 11 de ses salariés qui réclament à la direction un statut  » d’actionnaires salariés à parts égales.  »

Il faut dire qu’en novembre 2014, quand le journal se trouvait en état de mort clinique, les ventes atteignaient péniblement 30.000 exemplaires ; depuis les attentats de janvier, Charlie s’est vendu à 7 millions d’exemplaires permettant d’engranger 30 millions d’euros.

Laurent Léger (journaliste à Charlie), l’urgentiste Patrick Pelloux et le dessinateur Luz,  avec 8 autres salariés ont donc créé un  » collectif  » pour ouvrir   » des négociations sur une répartition égalitaire du capital « , ce doit être logique, ou normal, normalement logique et même logiquement normal pour des soixante-huitards qui vomissent le capitalisme…

Motif invoqué par le collectif : être associés aux choix du journal afin de devenir acteurs de l’entreprise. Un geste citoyen , en somme…

Au fond, avant, l’esprit Charlie, ce n’était pas ça. Pour preuve, les propos de P.Pelloux pour justifier la création du collectif  : «  à partir du moment où une entreprise est décimée, vous vous sentez complètement liés à elle.  » Avant donc, ils étaient liés à Charlie… mais pas trop. A entendre les révélations du bon docteur et celles du digne Luz à l’enterrement de leur  » femme » et de leur « amant » Charb, c’est surprenant.

" Qu’est-ce qu’on s’est enc… toutes ces années…… " : y pas à dire, être Charlie, c’est la classe !

Information : Charlie Hebdo, c’était donc Stéphane Charbonnier – ses héritiers à présent – actionnaire à 40%, c’est Riss – toujours à l’hôpital – détenteur de 40 %, et 20% appartiennent à Eric Portheault, cogérant.

Revendiquer des parts dans l’actionnariat existant quand la succession des personnes décédées est loin d’être réglée, c’est ça, l’esprit Charlie ? En outre, la confiance règne dans la famille pour engager pas moins de deux avocats afin de mener à bien la négociation ; le moins que l’on puisse dire, c’est que Pelloux, Luz et les 9 autres intéressés font montre d’une belle détermination.

 » Riss est encore à l’hôpital, les parts de Charb sont gelées par la succession de Charb. Tout cet argent fait plus de mal que de bien. Cela fait penser à ces enterrements où on se bat déjà en revenant du cimetière pour les bijoux de la grand-mère « , déplore la direction. Et les bijoux de Charb étaient, semble-t-il, très appréciés…

Mais  Charlie Pelloux se veut rassurant : (…) Il n’y a rien contre la direction actuelle, aucun conflit avec qui que ce soit, mais par rapport à ce qui s’est passé, les salariés veulent être davantage acteurs de l’entreprise.  » Autrement dit on continuera de s’aimer très fort…du moment qu’on prend notre part du magot !

Et quel magot ! La direction n’est pas venue à eux ? Pelloux, Luz and co sont allés à elle.  30 millions d’euros, en mémoire de leurs liens très serrés avec Stéphane Charbonnier, il n’en fallait pas moins ou pas plus !

Mais mauvaises langues  que nous sommes ! Patrick Pelloux nous l’assure :  » Il ne s’agit pas de se partager le gâteau. L’argent ne nous intéresse pas.  »

Si c’est lui qui le dit…

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samedi, 21 mars 2015

POUTINE : COMME ILS AIMERAIENT QU’IL SOIT MALADE Vol sur un nid de charognards

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Jean Bonnevey Metamag cliquez ici

On ne sait pas pourquoi Poutine s’est absenté une grosse semaine. Ce qui est sûr, c’est que notre belle presse humaniste aurait souhaité qu’il soit très malade, sinon mort. Et les commentateurs de souligner que ce silence était le signe des régimes totalitaires, comme si on nous avait tout dit, dans notre admirable démocratie, sur les absences médicales de Pompidou et Mitterrand.

La haine de Poutine au nom d’un dogme démocratique porté par les médias empêche toute retenue et mise en perspective. Il en  est de même pour Assad d’ailleurs où la France, bien seule, s’accroche pour, au nom de principes, prendre le risque de faire fracasser la région sur les réalités. Et puis faut-il, même quand on n’aime pas poutine, se réjouir de son éventuel effacement ? Il faut le dire aux benêts médiatiques qui avaient vu la démocratie s'instaurer en Egypte,  si Poutine s'en va, d’une manière ou d’une autre, il ne sera pas remplacé par un  gentil démocrate mais par un plus nationaliste que lui.

Tous les yeux étaient tournés vers Moscou, ce lundi 16 mars, pour découvrir si Vladimir Poutine, après une absence inhabituelle de dix jours, ferait bel et bien son retour sur le devant de la scène publique à l'occasion d'une visite du président kirghiz Almazbek Atambaïev. Comme l'avait assuré un porte-parole en début de matinée, la rencontre entre les deux chefs d'État a été maintenue. Interrogé sur le sujet, le président a alors ironisé que "l'on s'ennuierait s'il n'y avait pas de ragots", sans pour autant donner d'explications sur ses activités pendant ces dix jours. Cette absence a provoqué une hystérie de rumeurs dans les médias russes et européens. Démenti immédiat du Kremlin : Poutine est « tout à fait en bonne santé ». Mais, pas de quoi décourager les curieux. Vendredi 13 mars, deux médias suisses, le tabloïd Blick et la Radio Télévision Suisse italienne, ont affirmé que la maîtresse de Vladimir Poutine, l'ex-gymnaste médaillée olympique et députée Alina Kabaieva, se trouverait à la clinique Sant'Anna, à Sorengo, pour y mettre au monde leur bébé. Dimanche 15 mars, alors que l'absence de Poutine se prolonge, plusieurs médias citent des sources différentes rapportant que Poutine est vivant mais qu'il a été renversé. "Il y a des signes de coup d'État", estime un ancien ambassadeur israélien en Russie auprès du journal Haaretz alors que le directeur du Comité Islamique de la Russie juge que le président a été "neutralisé" et remplacé à la tête du pays.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, bombardé la semaine dernière de questions sur toutes les rumeurs circulant à propos de Vladimir Poutine, a ironisé. « Bon alors, vous avez tous vu un président paralysé, enlevé par des généraux, et qui est arrivé en avion de Suisse où il a lui-même accouché ? », a-t-il déclaré. « Nous ne voulons plus parler de ce sujet, tout va bien ».

A la veille des commémorations pour le premier anniversaire du retour de la Crimée dans le giron de la Russie, le président russe fait des confidences bien plus intéressantes sur le déroulé du conflit qui s’est déroulé dans l’ex-péninsule ukrainienne.  Tout d’abord, il confie qu’il était prêt, il y a un an, à mettre en état d’alerte les forces nucléaires face à une éventuelle intervention militaire occidentale. «  Nous étions prêts à le faire  », à mettre en état d’alerte le dispositif nucléaire face «  à la tournure la plus défavorable qu’auraient pu prendre les événements  », a déclaré Vladimir Poutine dans ce documentaire tourné il y a près de huit mois. L’armée russe avait également positionné en Crimée des batteries de missiles de défense côtière «  Bastion  », des armes susceptibles de dissuader un navire de guerre américain qui était alors en mer Noire de s’immiscer, a raconté Vladimir Poutine. «  On ignorait alors  » si l’Occident allait intervenir militairement, poursuit-t-il. «  C’est pourquoi j’ai été obligé de donner les instructions qu’il fallait à nos forces armées (...), de donner des ordres sur l’attitude de la Russie et de nos forces armées en toutes circonstances  », a également dit Vladimir Poutine. «  J’ai parlé avec mes collègues et je leur ai dit que c’était notre territoire historique, que des Russes habitaient là-bas, qu’ils étaient en danger et que nous ne pouvions pas les abandonner  », a poursuivi le président. «  C’était une position franche et ouverte. Et c’est pourquoi, je ne pense pas que quelqu’un ait eu envie de déclencher un conflit mondial  », a-t-il ajouté. Voilà qui devrait donner à réfléchir.

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Pourquoi le FN pourrait perdre une partie de l’électorat catholique en 2017

députés-fn-an-300x200.jpgMarie-Madeleine Courtial

La Nouvelle Gazette française cliquez ici

Hier sans surprise, l’Assemblée Nationale a voté la loi sur la fin de vie par 436 pour, 34 contre et 83 absentions. On savait déjà qu’il y a avait un large consensus entre gauche et droite malgré des voix discordantes, notamment à droite. Il ne faut pas tenir compte de l’abstention de la majorité des députés écologistes (ndlr : 17 absentions et un vote pour. Le groupe écologiste était donc au complet) qui estime sans aucun doute que la loi ne va pas assez loin, quand on connait leur position sur ce sujet. En revanche, on note une fois de plus l’absence des deux députés du FN comme lors de la première fois, une absence qui pourrait agacer un certain électorat catholique.

Malgré ses affirmations, le FN ne fait plus du sociétal une priorité car il considère qu’il y perdrait beaucoup trop de points et que cela pourrait mettre fin à ses rêves de présidentielles. On sait que sur le mariage homosexuel, la position du parti est beaucoup plus ambigüe qu’il ne veut bien le montrer. Marine Le Pen n’a pas voulu engager plus en avant son parti dans cette bataille et le bureau politique a été houleux pour savoir s’il fallait manifester ou pas. Au final, les élus frontistes ont manifesté mais la présidente n’est pas venue. Nous avons déjà écrit que la position du parti sur l’abrogation de la loi Taubira était très proche de celle de l’UMP, la différence se faisant sur la formulation. Le ralliement de Sébastien Chenu était un autre geste symbolique. Ces nouvelles orientations politiques ont déjà agacé certains tandis que les autres préfèrent fermer les yeux dans une indulgence qu’on aurait envie de qualifier d’hypocrite.

Sur la loi sur la fin de vie, le gouvernement a su habilement manœuvrer, agissant assez rapidement et ne parlant pas d’euthanasie. A part Alliance Vita, le collectif Soulager mais pas tuer et deux ou trois députés UMP, on n’a eu ni débat ni opposition. Les amendements dit euthanasiques, ayant été rejetés, il a été facile à la majorité socialiste de faire passer la loi Claeys/Leonetti dans la plus grande facilité. Le FN en a été totalement absent non seulement lors des deux votes mais aussi dans le débat. Il faut dire que cela tombe en pleine campagne électorale pour les départementales et que Marion Maréchale-Le Pen est sans doute trop occupée dans le Vaucluse, en pleine guerre avec Jacques Bompard. Ce n’est pas tout de dénoncer les absences des autres, encore faut-il être présent à moins qu’on ne juge que le dossier ne soit pas important. Certes le FN n’a que deux députés mais il a une certaine force de frappe médiatique que n’a pas un Jacques Bompard, par exemple. Résultat l’opposition est venue de députés UMP comme Jean-Frédéric Poisson ou Xavier Breton qui ont voté contre tout comme Hervé Mariton, Nicolas Dhuicq ou bien un certain Gérald Darmarnin, ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy lors de sa campagne pour la présidence de l’UMP. En tout, 25 députés UMP ont voté contre et 25 se sont abstenus. Les 144 autres présents ont voté pour. Ils n’auraient pas pu faire pencher la balance mais ils auraient, cependant, été plus nombreux à se prononcer contre si une véritable campagne avait été menée. Or sur ce sujet, ils ne se sentent pas du tout débordés par leur droite, bien au contraire !

On savait déjà que cette droite bourgeoise et catholique, qui a formé en majorité les rangs de la Manif Pour Tous, n’était pas très encline à voter FN. D’ailleurs, pendant longtemps, les élus FN se sont plaints d’avoir été ostracisés et cachés au détriment de l’UMP. Cela a bien été le cas surtout à l’époque Frigide Barjot et un changement s’est opéré à l’arrivée de Ludovine de la Rochère. Toutefois, sur le terrain des débats sociétaux, le FN est loin d’avoir gagné d’avance surtout avec la nouvelle génération au sein de l’UMP comme Sens Commun. C’est d’autant plus vrai que Marine Le Pen semble vouloir s’appuyer sur un électorat ouvrier et qu’elle adopte un discours plus proche de Jean-Luc Mélenchon : anti-capitalisme, anti-UE et euro. Son soutien à Syriza, dont un certain membre du gouvernement menace aujourd’hui de déverser des milliers d’immigrants sur l’Europe et la France, a été plutôt mal perçu. Elle s’en est sortie par une « pirouette » via un communiqué de presse, qui ne peut convaincre que ceux qui ne veulent pas voir la réalité, alors que d’autres observateurs reconnaissent que le nouveau gouvernement grec a obtenu des concessions lors des négociations. En attendant, lors d’un meeting à Belfort la semaine dernière, Nicolas Sarkoy n’a pas manqué de rappeler le soutien du FN à un parti pro-immigration.

Occupé depuis longtemps à sa conquête du pouvoir, le FN n’accorde plus la même importance aux questions sociétales, qui lui ont permis d’attirer un certain électorat catholique conservateur quand le parti était diabolisé. Se voulant défenseur de l’héritage chrétien tout en étant une barrière à l’islamisme plus qu’à l’islamisation, le parti prône une laïcité la plus stricte qu’il soit mais il n’est pas le seul parti à être en porte-à-faux sur ces questions de laïcité républicaine. Il n’en reste pas moins que Nicolas Sarkozy s’est toujours senti proche des questions relatives à la religion, notamment le christianisme, avec une part de sincérité mais aussi d’électoralisme. L’UMP est loin d’être battue même s’il a de plus en plus tendance à faire jeu égal avec le FN. L’électorat catholique est bien sûr loin d’être important au moment des élections mais il apporte toutefois des voix non négligeables. Marine Le Pen pourrait en avoir besoin pour 2017 !

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jeudi, 19 mars 2015

Jeudi, c'est le jour de Rivarol :

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L’ « extrême droite » est-elle un ramassis de crétins ?

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En vérité, c'est toute la société libérale et utilitariste actuelle qui s'est appauvrie culturellement.

Claude Bourrinet Boulevard Voltaire cliquez ici

Le raid qu’a subi, dernièrement, le musée de l’Immigration, dont la façade a été recouverte, par un groupe de résistants, d’affiches appelant à la « remigration », a suscité, le mercredi 17 mars, sur le site du Figaro, le commentaire, probablement profond, d’un « spécialiste » de l’« extrême droite ». On trouve toujours de cette engeance universitaire pour meubler le vide intellectuel et culturel de notre vie politique. Et il faut bien offrir aux citoyens les idées reçues sans lesquelles ils pourraient se trouver détournés du bien.

Or, Nicolas Lebourg, « chercheur à l’université de Perpignan Via Domitia et membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la fondation Jean-Jaurès » – autrement dit, un homme puissant dans le façonnement de l’opinion -, n’y va pas par quatre chemins. Il voit dans ce sacrilège, cet attentat blasphématoire, qui s’est attaqué à l’un des temples de l’ordre mondial, l’aboutissement du divorce entre l’extrême droite et la culture.

Quel est le rapport entre le problème social, politique, civilisationnel, de l’immigration de masse et la culture ? Que celui qui le connaît lève le doigt. On peut chercher longtemps, sauf si l’on considère que les immigrés, comme les enfants, sont des artistes, qui s’ignorent parfois, et que les contester, c’est nier agressivement les talents qui gisent au fond de leurs entrailles.

Toujours est-il que cette tête chercheuse est allée fouiner jusqu’entre les deux guerres (période fort à la mode, en ce moment) pour constater, in fine, que la frange de la population qui gravite autour des mouvements nationaux ne sont plus, contrairement aux grands ancêtres, comme Maurras et Bardèche – intellectuels raffinés -, que des béotiens, des abrutis sans diplômes ni bagage culturel. Il se peut. Soyons modestes !

Il est fort possible aussi que l’on déniche, parmi le personnel politique actuel, des ignares parfaits, des patauds qui ne savent ni manier notre langue, ni tourner les pages d’un livre intéressant. Ou qui n’ont pas lu depuis des lustres. Ou qui, carrément, se foutent de toute culture, hormis quand il s’agit de se faire mousser (et là, il existe des conseillers idoines pour tendre le bon papier).

Il est probable, de même, que l’obtention de diplôme et le succès scolaire (dont on sait quelle valeur lui accorder, maintenant) n’octroient nullement l’intelligence, ni la sagesse, ni le goût, ni même la culture authentique, qui est l’art de discerner et de mettre en perspective, du haut de ce promontoire de la pensée dont parle Montaigne.

En vérité, on pourrait rétorquer que c’est toute la société libérale et utilitariste actuelle qui s’est appauvrie culturellement. Et que l’on trouverait la même proportion de sots dans tous les camps. À vrai dire, la tentation est grande, parfois, de découvrir, chez certains « ploucs », ou « beaufs », beaucoup plus de compréhension de la vie réelle que chez certains rats de bibliothèque, surtout quand ils sont gavés de fromage.

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mercredi, 18 mars 2015

La lutte contre le terrorisme, brise-glace de nos libertés

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Jean-Yves Le Gallou Boulevard Voltaire cliquez ici

Le projet de loi contre le terrorisme ne réduira pas la menace de l’islam radical et ne ralentira pas l’islamisation de la France mais il restreindra singulièrement nos libertés.

En bons robespierristes qu’ils sont, Valls, Cazeneuve et Le Drian, la fine équipe du Grand Orient de France qui nous gouverne, veulent faire adopter une véritable « loi des suspects ».

Le projet présenté est clairement liberticide : les opérateurs Internet seront contraints de transmettre les données de connexion des « suspects » et même d’aider à détecter, par un traitement informatique, une « succession de connexions suspectes ».

Et la liste des « suspects » sera établie sur simple décision administrative par les services de renseignement. Eux-mêmes étroitement dépendants du pouvoir politique auquel ils rendent compte quotidiennement. De même, le gouvernement veut disposer des clés permettant de décrypter le secret des conversations protégées. Il s’agit d’une tentative d’avancée majeure vers une société de surveillance : “Big Brother is watching you!”

Bien sûr, on nous explique qu’il s’agit de lutter contre le « terrorisme »… Mais c’est aussi ce qu’on nous affirmait il y a vingt ans lorsque fut créée la garde à vue de 96 heures, aujourd’hui étendue à une infinité de cas sous couvert de « lutte contre la criminalité en bande organisée », c’est-à-dire à peu près n’importe quoi…

La prétendue lutte contre le terrorisme est un prétexte pour mettre le pied dans la porte qui protège nos libertés. De nos libertés de transactions et de nos libertés d’expression. Une fois la loi votée contre le « terrorisme », il sera facile de l’étendre aux « crimes contre la pensée » : le « révisionnisme », le « racisme », « l’homophobie » et, de manière plus générale, tout ce qui déplaira et sera qualifié de « discours de haine ».

Le philosophe et essayiste suisse Éric Werner avait diagnostiqué cette évolution : l’immigration de masse est génératrice de violences par rejet de la société d’accueil ; ce qui débouche sur une demande sécuritaire qui permet de réduire progressivement les libertés. C’est la stratégie du chaos au service de la société de surveillance. Il est clair que les sociétés multiculturelles étant multiconflictuelles, le prétexte est tout trouvé pour développer des législations liberticides. L’immigration de masse ne porte pas seulement atteinte à notre identité, elle débouche aussi sur une réduction de nos libertés ; libertés qui sont elles-mêmes la partie la plus précieuse de notre identité.

Ne tombons pas dans le piège de l’oligarchie mondialiste et des enfants de la terreur révolutionnaire qui se servent des menaces qu’ils font prospérer pour mieux nous assujettir. Défendons nos libertés et notre identité !

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mardi, 17 mars 2015

Presse sous-terraine : un nouveau numéro (n°4) de l'Aristoloche

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L'Aristoloche 4 cliquez ici

10:03 Publié dans L'Aristoloche (Pierre de Laubier), Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 14 mars 2015

EUROPE : LA LEÇON ISLANDAISE Ils ne veulent pas de cette Europe là

img_2-11778_drapeau_0_carte_islande.pngJean Bonnevey

Métamag cliquez ici

Alors que, pour cause de petite stratégie politicienne pour éviter le naufrage des départementales, les partis systémiques se rattachent à l’Europe, certains européens, eux, ne perdent pas le nord.

L’Islande a annoncé jeudi avoir retiré sa candidature à l’Union européenne, deux ans après l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement eurosceptique de centre-droit qui promettait de mettre un terme au processus lancé en 2009. Comme quoi, on peut tenir ses promesses électorales et se passer de l'UE.

Cette décision est l’application simple du programme de la coalition de centre droit arrivée au pouvoir en 2013, qui promettait de mettre fin au processus d’adhésion. « Les intérêts de l’Islande sont mieux servis en dehors de l’Union européenne », a justifié le ministère des Affaires étrangères.

Il avait fallu des circonstances très particulières pour que Reykjavik dépose sa candidature en 2009, le premier gouvernement de gauche de l’histoire du pays, une grave crise financière qui avait ébranlé la confiance des citoyens dans leurs institutions nationales et la chute de la valeur de la couronne, qui avait suscité l’envie d’adopter l’euro…envie vite passée depuis. Plus de six ans après, l'effondrement d'un secteur financier hypertrophié qui avait plongé l'île dans la récession, la principale préoccupation d'une majorité d'Islandais n'est pas l'UE, mais les emprunts contractés durant les années de "boom" économique qu'ils ont du mal à rembourser.

Les sociaux-démocrates islandais n’ont jamais réussi à expliquer à l’opinion comment ils allaient combler le fossé entre Bruxelles et Reykjavik sur les quotas de pêche. Ce sujet épineux n’aura même pas été abordé lors des négociations entre juin 2011 et janvier 2013.

L’Europe déteste les spécificités qui font les nations.

L’adhésion aurait soviétisée la principale ressource du pays. "Le gouvernement n'a pas l'intention d'organiser un reférendum", a précisé le ministère des Affaires étrangères. Et mieux, "si le processus doit être repris à l'avenir, le gouvernement actuel considère important de ne pas progresser sans en référer préalablement à la Nation".

Même si une majorité des électeurs aurait souhaité un reférendum, il semble difficile d'imaginer ce qui pourrait les amener à voter "oui" un jour, alors que le pays bénéficie déjà de nombreux avantages grâce à ses liens avec l'UE, sans souffrir des inconvénients. L'Islande est ainsi membre de l'Association européenne de libre échange (AELE) et applique la convention de Schengen qui permet la libre circulation des personnes. Cela permet au pays d'exporter ses produits de la mer vers le continent sans barrière tarifaire, alors même qu'il est engagé dans une "guerre du maquereau" avec l'UE. Depuis que l'Islande a relevé son quota de pêche en 2010, au motif que le réchauffement climatique aurait fait migrer l'espèce vers le nord, le conflit n'a pas pu être résolu malgré une multitude de réunions. Laisser Bruxelles décider du quota de pêche islandais paraît impensable sur l'île.

L'espace Schengen stimule une autre industrie importante pour le pays, le tourisme, crucial pour les entrées de devises. On peut donc être eurosceptique, européen  et hors de l'Union l’assumer et s’en bien porter. Gageons que Manuel Valls parlera peu de l'Islande avant le premier tour de la municipale.

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CRETINISME

484191219.jpegRichard Millet

Au sujet de Michel Onfray faisant le jeu du Front national parce qu’il préférerait un juste point de vue d’Alain de Benoist aux fausses analyses d’insignifiants sophistes de la gauche caviar (désignation oubliée au profit des Bobos, comme si l’on voulait, en temps de crise économique, faire oublier qu’on est immensément riche), la déclaration de M. Valls me rappelle celle d’un autre premier ministre, également socialiste, J.-M. Ayrault, à mon propos, pendant l’affaire qui porte mon nom : le crétinisme semble devenu la marque du socialisme français, pour peu qu’il ne l’ait pas toujours été, trouvant néanmoins sa perfection dans la fonction de premier ministre.

On ne saurait trop recommander à M. Valls d’abandonner ses coups de menton rhétoriques, qui sont l’apanage des hommes petits, pour lire un livre d’Alain de Benoist, par exemple le récent Traité transatlantique et autres menaces (paru chez Pierre-Guillaume de Roux) : il comprendrait ce qui menace réellement la France. L’hystérie anti Front national ne sert qu’à détourner l’attention des problèmes auxquels nul homme politique n’ose s’attaquer, en particulier du naufrage continu de l’enseignement public, origine de la plupart de nos maux. Elle recoupe aussi le point de vue de la presse de gauche charlifiée, anti-amalgamiste et pro-musulmane, dont les directeurs s’efforcent de trouver chez certains intellectuels l’origine, voire la fabrication des djihadistes, donc les vrais auteurs des attentats parisiens.

Il se trouve que j’ai dîné, la semaine dernière, avec Alain de Benoist, par la grâce d’une jeune amie. J’ai été frappé de l’attention que ce penseur, dont me sépare mon catholicisme et sans doute d’autres choses, porte à autrui : une attention très rare et précieuse pour moi qui ai dû supporter pendant des décennies la chiennerie d’un milieu, le littéraire, où abondent les narcissistes rebelles et persécuteurs. Nous avons surtout parlé de ce qui empêche la France d’être un pays libre, et non du Front national.

Pour en revenir à M. Valls, il faut sans doute voir l’origine de sa bévue dans son goût pour Le Clézio. On ne peut en effet aimer Le Clézio sans en être abêti ni se mettre à parler à tort et à travers. Doit-on penser, comme on le disait pour Harry Potter, qu’il vaut mieux lire ça que rien du tout, au contraire du chef de l’Etat, qui ne lit pas ? Non : ne pas lire Le Clézio est un réel avantage pour la pensée ; ce qui n’implique bien sûr pas qu’on pense : Hollande en est la preuve. C’est que l’œuvre du Clézio participe du crétinisme justement évoqué par Onfray dans sa réponse à M. Valls. Ce lamentin transatlantique, ce grand doudou ultramarin, cette belle tête molle nobélisée n’a pas, lui non plus, perdu l’occasion de se taire, Valls et Le Clézio dansant ensemble le tango de l’identité multiple : le bon immigré parfaitement assimilé (ce qui est vrai pour le Catalan) et le pseudo-Mauricien qui menace de rendre son passeport français si le Front national arrive au pouvoir, voilà qui prêterait à sourire si El Clézio, comme tous ceux qui parlent de s’exiler, ne révélait son mépris de la France jadis profonde et aujourd’hui périphérique et muette, dégradée par le pouvoir socialiste (dans lequel j’inclus la droite).

Nous aimerions, nous aussi, jouir d’un autre passeport et nous exiler dans notre pays d’origine, ou ailleurs. Nous n’avons pas la chance de ces gens dont on pourrait dire qu’ils ruinent la noblesse même d’exil si les voir partir ne dût pas être une chance pour la France, sans doute la dernière. Que Clézio méprise la France des petits Blancs et des pauvres, là n’est pas la question ; ce qu’il a écrit dans La Pravda du  16. I. 2015 est révélateur d’une bêtise non seulement insondable mais surtout blasphématoire, voire criminelle : « Trois assassins, nés et grandis en France, ont horrifié le monde par la barbarie de leur crime. Mais ils ne sont pas des barbares », explique le koala de la pensée mondialiste. Nés et grandis en France : on notera la hardiesse de l’anacoluthe pour désigner des criminels non-barbares qui n’ont eu que de mauvaises fréquentations. J’ignore quelle a été la réaction des proches des victimes de ces pauvres gamins de banlieue que l’horrible pouvoir républicain a rendus criminels.

On ne saurait donc assez recommander à M. Valls de changer de lecture et, outre Alain de Benoist, de lire Michel Onfray ; un homme qui a écrit La Religion du poignard, éloge de Charlotte Corday (Galilée) ne saurait  être tout à fait mauvais.

Source : site de Richard Millet cliquez ici

via Le Journal du Chaos

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jeudi, 12 mars 2015

Jeudi, c'est le jour de Rivarol :

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Un grand article consacré à notre dernier numéro des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré au Maréchal Mannerheim, sauveur de la Finlande cliquez ici

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mercredi, 11 mars 2015

«JE ME SENS PLUS Â GAUCHE QUE MANUEL VALLS ! » Un entretien avec Alain de Benoist publié dans Le Point

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Source Le Point cliquez ici

La polémique fait rage entre Onfray et Valls. En jeu, l'intellectuel étiqueté (très) à droite Alain de Benoist. Nous lui avons demandé ce qu'il en pensait. Lauréline Dupont pour Le Point.

Le Point : Ce week-end, Manuel Valls a déclaré : «Quand un philosophe connu, apprécié par beaucoup de Français, Michel Onfray, explique qu'Alain de Benoist - qui était le philosophe de la Nouvelle Droite dans les années 70 et 80, qui d'une certaine manière a façonné la matrice idéologique du Front national, avec le Club de l'horloge, le Grece - [...] vaut mieux que Bernard-Henri Lévy, ça veut dire qu'on perd les repères." Manifestement, le Premier ministre préfère BHL à vous. Comment réagissez-vous à ses déclarations ? 

Alain de Benoist : Avec une certaine surprise, car c'est un propos inattendu. La question que je me pose est la suivante : pourquoi le Premier ministre, qui est en pleine campagne électorale, croit nécessaire, dans sa campagne électorale, de s'en prendre à Michel Onfray ? C'est un peu surréaliste. J'ai l'impression que Michel Onfray, dont Manuel Valls essaye de faire croire qu'il se "droitise" - ce qui à mon avis est tout à fait faux -, est le symbole d'une gauche restée fidèle à ses engagements de gauche. Onfray est un peu la statue du commandeur, il ne cache pas le mépris qu'il a pour la gauche sociale, libérale, réformiste incarnée par Manuel Valls. Il a été plus proche dans le passé du Front de gauche, donc, en s'en prenant à lui, Manuel Valls essaie de se débarrasser de quelqu'un qui le gêne parce qu'il lui donne mauvaise conscience. 

Deuxièmement, Manuel Valls lui reproche de préférer Alain de Benoist à BHL, je note que Michel Onfray n'a jamais dit cela. Il a dit qu'il préférait une idée juste émise par Alain de Benoist plutôt qu'une idée fausse émise par BHL, ce qui ne me paraît pas être une déclaration stupéfiante et révolutionnaire, mais, apparemment, cela pose des problèmes à Manuel Valls.

Troisièmement, voir Manuel Valls me faire cette publicité un peu involontaire est étonnant, car je ne doute pas qu'il ne connaît pas une ligne de ce que j'ai pu écrire dans ma vie. Il recopie les fiches qu'on lui a transmises. Je n'ai jamais fait partie du Club de l'horloge, il m'attribue la paternité de la matrice idéologique du FN, ce qui a dû bien faire rire les gens du Front. Bref, il parle de ce qu'il ne connaît pas. J'ai l'impression qu'il a complètement pété les plombs. C'est un homme ambitieux et nerveux qui fait des coups de menton un peu mussoliniens, mais cette espèce de mauvaise humeur perpétuelle cache plutôt un certain désarroi, une incertitude de soi. Il fait partie d'une classe dirigeante qui constate que tout est en crise, que tout s'effondre et qui a le sentiment que le sol se dérobe sous elle. Ses déclarations apocalyptiques selon lesquelles Marine Le Pen peut arriver au pouvoir en 2017 - ce que je ne crois pas - sont faites pour terroriser l'opinion, on est dans une espèce de climat de "terrorisation", si je peux employer ce terme. 

N'est-ce pas un peu schizophrénique de la part de Valls d'expliquer d'une part que la France va se fracasser contre le FN et d'autre part de stigmatiser ceux qui, à gauche, seraient coupables d'accointances avec une droite qu'il juge trop à droite ? Pointer du doigt Onfray revient à affirmer que la gauche est incapable d'évoluer, de se remettre en question, quelle que soit la menace. 

Je vais vous faire une confidence, je me sens beaucoup plus à gauche que Manuel Valls ! Apparemment, le Premier ministre s'adresse à des gens qui croient que le clivage gauche-droite garde une certaine validité, alors qu'il m'apparaît complètement obsolète, je crois qu'il a été remplacé par un clivage entre les partisans et les adversaires de la globalisation, ceux qui en profitent, ceux qui en souffrent. 

Dans le dernier numéro d'Éléments, vous appelez Michel Onfray à vous rejoindre... 

Pas à nous rejoindre ! Onfray a un souci aigu de son indépendance, je m'en voudrais d'y porter atteinte. Je pense que tous les gens qui se sentent un peu mal dans cette société dominée par les rapports de classes et la logique de l'argent ont tout intérêt à se rencontrer et à bavarder un peu. 

Entre lui et vous, lequel des deux a évolué ? 

Tout le monde évolue et surtout la situation évolue. Je ne dis pas ce que je disais il y a 25 ans, et c'est la même chose pour Michel Onfray. 

À vos yeux, le clivage droite-gauche est obsolète, vous participeriez aujourd'hui à une aventure qui s'appellerait la Nouvelle Droite ? 

La Nouvelle Droite n'a jamais été une autodésignation, ce sont les médias qui, en 1979, ont dit : "Ah, extraordinaire, il y a une nouvelle droite", à l'époque je n'étais pas ravi de cette expression, à la fois parce qu'elle avait un caractère très politique, alors que je ne suis pas un acteur de la vie politique, et aussi parce qu'elle nous enfermait dans une dénomination très réductrice. Au cours de ma vie, j'ai adressé des critiques incessantes à beaucoup de gens de droite, donc je n'ai jamais beaucoup aimé cette étiquette. Mais quand une étiquette a été lancée comme ça, on est obligé de l'assumer. Repartir dans une nouvelle aventure, oui, mais je ne le ferais certainement pas sous cette étiquette-là aujourd'hui.

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Valls ou comment tenter de torpiller ses adversaires en 10 leçons (assez grossières…)

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Gabrielle Cluzel Boulevard Voltaire cliquez ici

Stupeur et tremblement au gouvernement. Il suffit de voir les sondages, ça sent le sapin même quand le ministre des Finances n’est pas dans les parages. Tachycardie et mains moites à tous les étages. Manuel Valls, lui, est carrément en nage. Il faut peut-être desserrer sa cravate, l’allonger, appeler Anne Gravoin, qu’elle vienne lui tapoter la main ? C’est la crise d’anxiété caractérisée. Celle qu’on n’arrive plus à dissimuler.

On en parle à tout le monde : Manuel Valls « angoisse » face à la montée du FN. J’ai un doute : n’est-ce pas au gouvernement d’écouter les angoisses des Français… et non l’inverse ? On a connu bien d’autres pachas de navire en perdition, mais aucun n’est allé toquer aux portes des cabines pour confier ses sourdes inquiétudes, même pas celui du Costa Concordia.

On se raccroche à des réflexes infantiles qui rassurent : disserter sur Alain de Benoîst comme matrice idéologique du FN sent le topo entre étudiants acnéiques dans le local de l’UNEF en 1980. Pour se mettre à son niveau, le philosophe Michel Onfray, sur Twitter, vient de lui répondre par une blague Carambar traînant dans les cours de récré depuis à peu près la même époque : « On ne peut pas être Manuel et intellectuel. » Tout cela tire vraiment ce pays vers le haut.

On se passe un gant de toilette sur le visage et on retrouve la tête froide pour régler quelques dossiers courants. Comme saper l’UMP. Par le système – supervisé par le ministère de l’Intérieur – des « nuances » politiques, aussi scabreuses que celles du cinéma, désignant les candidats aux départementales. Laurent Wauquiez tempête, et on le comprend : si, dans un canton, il y a une alliance de l’UMP avec un autre parti de droite, le binôme sera plutôt étiqueté « divers droites ». Si au contraire, le PS s’unit à un autre parti de gauche, le tandem sera homologué « PS ». Bref, sur 2.054 cantons, on trouve 428 binômes UMP contre 997 PS, 1.173 estampillés « union de la droite » contre 587 « union de la gauche ». Pas mal. Le soir des élections, ce sera du meilleur effet visuel sur les camemberts à la télé.

Sauf qu’évidemment, on a oublié l’essentiel. Par le cordon sanitaire que l’on a soi-même tendu autour du FN, on lui a interdit, bêtement, toute alliance… Ne restent que des monômes, insubmersibles dans le marécage du « divers droites ».

Alors les nerfs lâchent. On tape rageusement, poings serrés, sans réfléchir : Manuel Valls, bon sang, n’a pas assez lu Marie Higgins Clark. La moindre des choses, quand on projette d’assassiner quelqu’un, est d’éviter de le menacer en public juste avant. Il se vante de vouloir « stigmatiser Marine Le Pen » et, d’un coup, Martin Schulz, à quelques jours des départementales, découvre 20 assistants parlementaires FN « fortement suspectés de ne jamais travailler sur le front européen » (Le Monde). Et le président du Parlement européen d’« avertir de son initiative » Christiane Taubira, et de lui « révéler des faits qui pourraient inciter le parquet national financier à se saisir du dossier », car « Les pratiques décrites pourraient être assimilées à du financement illicite de parti politique. »  

Je ne connais pas ces 20 assistants et n’ai donc pas la moindre idée de la façon dont ils meublent leur journée au bureau, s’ils s’occupent de l’Europe, du FN, ou de leurs courses sur auchan.fr quand leur frigo est vide. Mais je connais un gouvernement fortement suspecté de ne jamais travailler sur le front français, préférant se concentrer sur sa propre cuisine électorale. Et cela pourrait être assimilé aussi à du financement illicite de parti politique…

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vendredi, 06 mars 2015

Lannion. « La place du chien », une pièce inspirée par le racisme anti-blanc ?

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Source Breizh infos cliquez ici

Le 26 février dernier s’est tenue à Lannion, au « Carré Magique », la représentation d’une pièce de théâtre intitulée « La place du chien », imaginée par la troupe rennaise  " Lumière d’août ".  Une pièce subventionnée où le racisme anti-blanc est à l’honneur.

Synopsis de ce «sitcom» : « Silvain, musicien congolais, et Karine, jeune précaire française, tombent amoureux. Silvain vient s’installer chez Karine, qui habite avec son labrador Sherkan dans un minuscule appartement… Karine a un rapport assez fusionnel avec son chien, tandis que Silvain est persuadé qu’un esprit malin habite l’animal…

Apprendre à se connaître, s’aimer, trouver les moyens d’aménager le quotidien, vivre et surmonter des conflits rendus insolites par la présence de l’animal : c’est sur ce scénario banal que se construit le début de la pièce.Elle bascule progressivement vers des horizons plus étranges, politiques et métaphoriques. Le lit du couple devient un enjeu de pouvoir, Silvain tente de marabouter Sherkan, qui se met à lui écrire des messages sur le miroir de la salle de bain, ou à lui diffuser des chansons coloniales… Karine quitte son travail et découvre qu’elle peut tirer profit de la semence de son labrador, avant d’aller plus loin. Elle finit par perdre Silvain, qui atterrit derrière les grilles d’un Centre de Rétention Administrative.

Dans les relations des trois personnages, les rapports d’amour, de force, d’oppression ou de cruauté se déplacent et se renversent sans cesse. Animal et humains se côtoient, se confrontent et éprouvent leurs rôles.

Quelle place occupe-t-on ? Comment se traite-t-on ? Comment valorise-t-on son pedigree ?»

Outre une énième apologie du métissage, désormais précieux sésame pour garnir les comptes en banque associatifs de juteuses subventions, le concept de la pièce va plus loin : la femme blanche, serait opprimée et ne pourrait se libérer du « mâle blanc » qu’en se vendant sexuellement ou en s’ouvrant à d’autres cultures: elle reporterait sa frustration quasi intrinsèque sur son animal domestique ou bien sur l’homme noir, qui serait quant à lui porteur d’avenir, d’ouverture, et serait une victime permanente d’un système qui amène l’homme blanc à mieux traiter son animal domestique que l’Africain qui arrive sur notre continent sans y avoir été invité.

Le tout agrémenté de chants coloniaux des années 30 et du discours de Dakar de Nicolas Sarkozy, histoire de bien confirmer au public, quasi-exclusivement Européen de souche, qu’il est bourré de préjugés et de réflexes racistes et sexistes.

« J’ai écrit cette pièce suite à des discussions avec des amis africains sur le rapport étrange que les Blancs entretiennent avec leur chien. » affirme le plus sérieusement du monde Marine Bachelot, qui l’a mise en scène.

Paroxysme de la haine de soi et de la culpabilisation des Européens, cette pièce de théâtre est co-produite et subventionnée par la Maison du Théâtre (Brest), le Théâtre du Pays de Morlaix,  Scène de Territoire pour le théâtre, le Centre Culturel de Cesson-Sévigné mais aussi par l’Aide à l’écriture et à la production de Beaumarchais – SACD, le Ministère de la Culture et de la Communication au titre de l’aide à la production, le Théâtre National de Bretagne (Rennes)…

Ce sont donc des dizaines de milliers d’euros (des centaines si l’on inclut les subventions reversées au « Carré magique » de Lannion, hôte qui bénéficie de 450 000 euros par an de subventions de la part de Lannion communauté) qui ont servi – en plein coeur de la Bretagne – à commettre ce nouvel « attentat culturel » contre l’homme blanc et sa civilisation.

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jeudi, 05 mars 2015

ISLAMISME - FN : UNE COMPARAISON SCANDALEUSE Ça c’est du dérapage mais pas pour les médias !

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Raoul Fougax - Métamag cliquez ici

Le premier ministre joue gros pour les départementales. S’étant auto proclamé général en chef, la défaite lui sera attribuée. Cela étant la fébrilité "Sarkosyste" qui commence à l’atteindre ne peut tout justifier. Mettre sur le même pied des terroristes égorgeurs et les militants d’un parti légal et sollicité par de nombreux français est, sinon une forfaiture, en tout cas une infamie. Ainsi la république française serait menacée par l'islamo-fascisme selon la formule ridicule du Premier ministre et une sorte de populo fascisme car c’est cela qu’il a dans sa tête d'anti franquiste passéiste et anachronique. On a envie de lui dire Manu prend tes gouttes, car tu es sur une mauvaise pente.

Plus intéressante encore la réaction des médias. Les journaleux militants qui font campagne au quotidien contre le Front national et le Zemmouro-fascisme des esprits n’ont pas été choqués. Ils n’y ont vu semble t-il aucun dérapage. Ils ont été plutôt scandalisés par une critique assez soft de madame Taubira  décidément inattaquable car femme et noire.

L’Islamocentrisme de la société française en état avancé de soumission est indiscutable quand on relit les propos du Premier ministre. «C'est un fait, beaucoup de Français musulmans, et de musulmans de France, se sentent aujourd'hui montrés du doigt. Ils sont victimes d'amalgames avec ceux qui abîment le message de l'islam, l'utilisent pour en faire une doctrine de haine, de rejet, de repli», a-t-il dit.

L'extrémisme islamiste et l'extrême droite "se nourrissent l'un et l'autre", représentant un "danger majeur", a jugé M. Valls, qui a fait du Fn le principal adversaire de ses meetings de campagne pour les élections départementales. «La seule réponse, la seule, à ces deux dangers qui se nourrissent l'un de l'autre (...), c'est la République. La seule réponse, c'est la laïcité, c'est l'éducation, c'est l'université, c'est le savoir, c'est l'intelligence, c'est la capacité de vivre ensemble», a-t-il plaidé.

Dans la vaste salle de prières de la grande mosquée de la capitale alsacienne, qu'il avait inaugurée en 2012 lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, puis à l'université en pointe dans les diplômes consacrés à la laïcité et l'islamologie, le Premier ministre a détaillé l'esprit de la grande concertation qu'a lancé son gouvernement la semaine dernière autour de l'islam en France. Se servir de l'islam pour contrer le libre vote des Français aux prochaines départementales, c’est tout de même une sacré faute et une injure à l’ égard  de ceux pour qui le vivre ensemble passe d’abord par l'acceptation,  par celui qui est reçu, des règles de vie de celui qui le reçoit et à qui on n'a jamais demandé son avis.

Cette volonté d’imposer l’islam au cœur de la laïcité et de rejeter de la république les Français du canal historique est une erreur politique majeure. C’est vrai, ce n’est pas un dérapage, c’est beaucoup plus qu’un dérapage, hélas !

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Jeudi, c'est le jour de Rivarol :

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lundi, 02 mars 2015

Connaissez-vous L'Aristoloche ?

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C'est un journal-tract satirique, incisif et instructif,

rédigé par Pierre de Laubier.

Lisez le n°3 cliquez ici

00:47 Publié dans L'Aristoloche (Pierre de Laubier), Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 28 février 2015

De la chatte de Lagerfeld à la mise à sac de Mossoul : les ravages de l’idolâtrie

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Marie Delarue Boulevard Voltaire cliquez ici

Dans la France du chômage, de la crise, des attentats des fous d’Allah et de l’impossible réforme, l’événement qui agite le Tout-Paris est la reprise du Divan d’Henry Chapier par Marc-Olivier Fogiel. Ou quand un people travesti en journaliste confesse ceux qui en sont ou voudraient bien en être, y compris un Mélenchon entre deux manifs contre le libéralisme. Sur quoi ne grimperait-on pas pour montrer son derrière…

Donc, mardi soir dernier, ledit Fogiel confessait l’ineffable Karl Lagerfeld. Un homme plein de talent et d’argent, pétri de culture et de suffisance, dont on ne sait jamais – mais lui non plus, peut-être – où il situe la frontière entre sincérité et morgue provocatrice.

L’homme au catogan, aux éternelles lunettes noires et aux mitaines destinées à dissimuler ses taches de vieillesse, va sur ses 82 printemps. Bien cachés. Et depuis qu’il a franchi ses octante ans, le couturier/photographe/éditeur/libraire est amoureux. Fou éperdu de sa chatte Choupette, chose que nul aujourd’hui ne saurait ignorer.

Le prince de Hambourg Karl Otto Lagerfeld l’a donc redit à Fogiel, Choupette emplit sa vie comme personne jusqu’ici : « Si elle va chez le docteur pendant deux heures, je trouve que l’atelier est mort.[…] Quand je suis en voyage, toutes les heures on m’envoie une image. […] Je veux savoir qu’elle est contente, qu’elle n’est pas malade. Le vétérinaire a dit qu’il n’avait jamais vu quelqu’un d’aussi hystérique que moi avec ce chat… ». Alors, logiquement, Karl Lagerfeld en a fait son héritière.

« Choupette est une fille riche », dit le chattolâtre. Un bon parti en somme. Il l’a richement dotée, place sur un compte à son nom les fonds qu’elle retire de ses (incessantes) séances de pose, de la ligne de vêtements et d’accessoires qu’il lui a consacrée, des royalties issues de la vente de son livre Choupette, la vie enchantée d’un chat fashion, publié l’an dernier chez Flammarion. Choupette a deux nounous, un iPad pour faire mumuse avec des souris numériques qui défilent sur l’écran. Présente sur Twitter, Instagram et Facebook, elle aurait plus de 90.000 followers. « Elle a sa propre petite fortune, c’est une héritière : s’il m’arrive quelque chose, la personne qui s’en occupera ne sera pas dans la misère », conclut l’homme à la perruque poudrée.

« Vous ne trouvez pas ça un peu too much ? », lui demande quand même Fogiel. « Ça n’encombre personne, ça ne gêne personne… », répond Lagerfeld.

Peut-être que oui, mais peut-être que non. On peut y réfléchir. Que Lagerfeld découvre l’amour transgenre à bientôt 82 ans et idolâtre sa chatte siamoise est en effet une affaire qui ne concerne que lui, ou plutôt ne devrait concerner que lui. La vérité, c’est que lorsqu’il en fait la publicité mondiale et un objet de culte sur la Toile, cela devient une obscénité. Obscénité sociale, économique et culturelle.

Fait du hasard, Lagerfeld partage aujourd’hui l’actualité avec Daech dont les troupes barbares, utilisant comme lui la publicité des réseaux sociaux, nous offrent le spectacle de la mise à sac du musée de Mossoul, en Irak. En vidéo diffusée sur toute la planète : le « massacre des idoles ». Qu’ils disent. Des antiquités millénaires réduites en poussière à coups de massue et de marteau-piqueur, soit la perte incommensurable pour l’humanité d’un pan de son art et de son histoire la plus ancienne.

Considérant les choses sous cet angle, je ne suis pas sûre que l’idolâtrie de Karl Lagerfeld pour sa Choupette soit sans conséquence. Je suis même persuadée du contraire, certaine que le perruqué et sa siamoise offrent aux djihadistes une raison de plus de vomir notre Occident dégénéré.

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jeudi, 26 février 2015

Revue de presse : LA GRÈCE DE SYRIZA Si elle quittait l'Union Européenne ?

grece_quitte_l_UE.jpgIvan Blot

Métamag cliquez ici

Cette hypothèse ne semble plus exclue par les dirigeants allemands (Angéla Merkel, chancelière, Wolfgang Schäuble, ministre des finances) ni français (déclaration du président Hollande disant que la Grèce est maître de son destin).

Si cela se fait, ce sera pour des raisons économiques. La politique d'austérité imposée à la Grèce hyper endettée a produit une récession qui a accru encore le poids de la dette. Le produit intérieur brut de la Grèce est passé de 294,2 milliards de dollars en 2010 à 241,7 milliards de dollars en 2014 selon les chiffres de la Banque mondiale.

Face à ce désastre, les économistes sont divisés: faut-il que la Grèce quitte l'euro, moyennant quoi elle devra aussi quitter l'Union européenne? Selon, par exemple le professeur David Cayla de l'Université d'Angers, l'euro n'est pas adapté à un pays périphérique. Les voisins de la Grèce comme la Turquie n'ont pas l'euro. L'euro n'est pas adapté à l'économie grecque qui représente 2,3% du PIB de la zone euro, donc pas grand-chose. Si la Grèce quitte l'Europe, la répercussion sur le reste de l'Europe sera mécaniquement très faible. Sur le moment, cela coutera cher aux Grecs car la nouvelle monnaie grecque dévaluera tout de suite de 30%. Mais le tourisme et l'industrie grecque redeviendront compétitifs.

L'Argentine a connu des déboires avec les changes flottants (dévaluation de fait) en 1998 mais après quelques années difficiles a connu une croissance de 8% par an à partir de 2003. L'exemple argentin peut faire réfléchir les Grecs.

Pour l'Europe, une telle option n'aurait rien de dramatique mais il faudrait négocier cette sortie de l'euro au mieux (rééchelonnement de la dette grecque notamment). La Russie pourrait alors jouer une carte essentielle en offrant à la Grèce une aide financière ou de l'énergie (dont la Grèce manque cruellement) à bas prix.

Toutefois, les conséquences politiques d'une sortie de la Grèce inquiètent beaucoup la classe politique qui dirige l'Europe occidentale. Ce serait un précédent qui pourrait convaincre les nombreux électeurs britanniques qui veulent quitter l'Europe. Le premier ministre britannique a promis un référendum sur ce sujet explosif! La livre sterling est solide donc c'est plus facile de sortir de l'Europe pour le Royaume Uni (qui a toujours refusé l'euro) que pour la Grèce. Le paradoxe est que dans ce cas, cela donnerait raison a posteriori au Général de Gaulle qui ne voulait pas que le Royaume Uni soit dans l'Europe! Il trouvait que ce pays était « un porte-avions américain » et qu'il ne serait jamais solidaire des intérêts de l'Europe continentale. Si le peuple britannique l'admet lui-même, comment lui donner tort?

Autre conséquence imprévue: cela montrerait à l'Ukraine qu'adhérer à l'Europe serait pour elle économiquement suicidaire: ce serait une Grèce multipliée par quatre (l'Ukraine a 42 millions d'habitants et la Grèce a 10,8 millions d'habitants). Et l'Europe ne viendrait sûrement pas à son secours financièrement. La solution serait nécessairement de redevenir réalistes et de rapprocher les économies russes et ukrainiennes historiquement et géographiquement complémentaires.

La sortie de la Grèce de l'Union européenne pourrait par ailleurs l'inciter à se rapprocher de la Russie. Or, plusieurs pays d'Europe centrale et orientale souhaitent déjà la fin des sanctions anti-russes: la République tchèque et la Slovaquie, l'Autriche et la Hongrie, la Serbie notamment. Un bloc du sud-est européen favorable au rapprochement avec la Russie pourrait alors se constituer, ce qui serait un retour à une constante historique.

En Europe occidentale, beaucoup d'hommes politiques notamment français comme Nicolas Sarkozy (déclaration du 8 novembre 2011) ou François Fillon (déclaration du 22 mai 2014) souhaitent une Europe à deux vitesses, un noyau dur centré autour du couple franco-allemand où l'intégration serait renforcée et une Europe périphérique avec une coopération à la carte. On aurait ainsi deux pôles renforcés en Europe, un pôle occidental qui serait conforme à l'ancienne Europe de Charlemagne qui comprendrait le Benelux, la France, l'Allemagne et sans doute l'Italie et un pôle oriental comprenant la Russie, les Balkans voire une partie de l'Europe centrale (Prague et Budapest!)

Entre ces deux futurs pôles, on pourrait envisager une coopération renforcée dans le cadre de la grande Europe que le général de Gaulle appelait de ses vœux.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, une telle configuration renforcerait la paix et réduirait les tensions. Elle serait conforme à la nature de la géographie et éviterait de forcer toutes les nations à entrer dans un même carcan, ce qui suscite des réactions « populistes » de plus en plus fortes.

Il serait alors loisible à la Scandinavie, hostile à l'euro sauf la Finlande, voire même à l'UE comme la Norvège, de jouer son propre jeu, soit par un rapprochement avec le Royaume Uni, ce qui est déjà le cas, soit avec l'Europe « carolingienne » plus cohérente que l'Europe actuelle. Les Pays qui ont des tentations agressives anti-russes comme la Pologne ou certains pays baltes se retrouveraient isolés et donc amenés à avoir une vue plus réaliste des choses.

On le voit: la sortie de la Grèce de l'euro et de l'Union européenne n'aurait pas les accents dramatiques qu'on veut parfois lui donner. Le dogme d'un Europe s'étendant à l'infini (pourquoi pas étendue au Maroc ou à la Turquie comme certains rêveurs l'ont évoqué) serait brisé. On reviendrait au réalisme fondé sur l'histoire, la géographie, notamment culturelle et religieuse.

Il resterait comme témoin de l'ancienne organisation de l'Europe, l'OTAN, l'organisation militaire transatlantique. Mais justement, ce serait l'occasion de revoir son format et sa mission dans un esprit réaliste et apaisé, sujet pour l'instant parfaitement tabou.

Il faut réfléchir: la sortie de la Grèce de l'Union européenne est un sujet à aborder avec lucidité. Ce qui semble à court terme un danger pourrait se révéler un facteur de paix et de stabilité dans un continent qui en a désormais bien besoin !

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Jeudi, c'est le jour de Rivarol :

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mardi, 24 février 2015

Quel acteur, ce Patrick Pelloux !

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Pierre Cassen Boulevard Voltaire cliquez ici

Patrick Pelloux a déjà joué dans trois films : Incognito, Mauvaise fille et Saint Laurent. Certes, ce n’étaient pas de grands rôles, et il y interprétait un infirmier de SAMU, et deux fois un médecin, ce qui n’a pas dû lui demander de gros efforts. Pourtant, aucun doute, l’homme est promis à une belle carrière cinématographique, il a toutes les qualités pour cela.

Inconnu au bataillon jusqu’en 2003, il réussit un coup de communication parfait : il alerte, en pleine canicule, les Français sur les conséquences, pour les personnes âgées, de la déshydratation. On commence à parler d’une cinquantaine de morts en région parisienne, et cela se termine par le chiffre annoncé de 15.000 victimes dans tout le pays. Nul ne sait s’il aurait agi de même si le ministre avait été socialiste, mais la carrière de l’urgentiste démarre, tandis que celle du ministre de l’époque, Jean-François Mattei, s’abrège.

Repéré par Charlie Hebdo, il y tient rapidement une rubrique santé, écrit des livres, et intervient dans quelques émissions sur France 5, avant de devenir chroniqueur chez Morandini, sur Europe 1. Bref, il fait partie du décor du petit monde politico-médiatique, pour lequel il est le médecin urgentiste syndicaliste de gauche de service.

Mais son destin bascule lors des assassinats de Charlie. Il arrive parmi les premiers sur les lieux. Il appelle le président de la République sur son portable, et annonce partout que c’est lui qui l’a prévenu le premier. Le 11 janvier, sa longue accolade, avec un bandeau blanc sur sa chevelure brune, avec Hollande, fait partie des images cultes de la journée.

La mort de tous ses amis le bouleverse, légitimement. Il fait pratiquement tous les plateaux de télévision, pleurant sur chacun d’entre eux. Il est naturellement parmi les personnalités les plus mises en avant lors de la fameuse opération « Je suis Charlie ». Ce jour-là, comme aux obsèques de Charb, cet anticlérical rebelle se comportera fort correctement, ne citant pas la religion des assassins de ses amis.

Naturellement, au lendemain de Copenhague, il était, dès son retour, sur nombre de plateaux. Lors de l’émission de Patrick Cohen « C à vous », le 17 février, il paraissait d’une candeur surprenante, éberlué de constater que des centaines de musulmans se reconnaissaient dans l’assassin, dont ils font un héros. Effondré, levant les bras au ciel, il gémissait : « C’est catastrophique. C’est catastrophique. Alors, là, mes amis… » Puis il supplie les musulmans de dire que « leur religion ne demande pas de tuer les gens ». Faut-il lui envoyer un Coran, ou lui faire rencontrer Michel Onfray ?

Mais c’est sur la fin de l’émission qu’il montrera son exceptionnel talent médiatique, sachant surfer sur l’émotion. Interrogé sur la suite de son engagement, face aux menaces, il explique : « Charb, c’était ma femme. » Conclusion : en sa mémoire, et celle de tous les autres, il doit continuer le combat. Grande gravité, chacun retient ses larmes. Fin de l’émission.

Certains disent que pour être un grand acteur, il faut être exhibitionniste. Dans ce cas, Patrick Pelloux a un grand avenir dans le cinéma, et ne devrait pas en rester à seulement trois films.

Lire aussi : l'enfer est pavé de Pelloux cliquez ici

11:01 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Breizh Info : un entretien avec Laurent Obertone, auteur de « La France Big Brother »

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Notre excellent confrère Breizh-info cliquez ici a publié récemment un entretien avec Laurent Obertone, auteur du livre La France Big Brother cliquez ici. Laurent Obertone doit se rendre en mars à Rennes et à Nantes.

Breizh-info.com : Comment définiriez-vous Big Brother en quelques mots ? N’est-ce pas finalement la somme de toutes nos renonciations qui a permis son règne sans partage ?

Laurent Obertone : Big Brother existe de fait, à travers tous ces individus qui contrôlent l’expression et qui pensent la même chose. Pour autant suivent-ils tous des directives, émanant d’une entité concrète ? Ce n’est pas certain. Et il est évident que nous tous jouons un rôle important dans cette histoire.

En société, chacune de nos paroles est conditionnée par une peur très concrète et pourtant invisible. La première peur de l’homme est d’être exclu de son groupe. Il a donc tendance à adopter des jugements moralement conformes. La puissance médiatique symbolise ce pouvoir d’exclusion, les gens la subissent au quotidien, passent des heures à ingérer le martelage de slogans, aussi bien publicitaires que politiques. Ils finissent par les adopter, par facilité, par peur, par besoin d’exister.

Breizh-info.com : Big Brother peut-il s’affaisser ?

Laurent Obertone : Si il devient dispensable, oui. Si par exemple des auteurs et des médias dissidents peuvent exister sans lui, rivaliser avec lui, oui. Internet le permet, mais il reste un nain face à un géant.

Breizh-info.com : Les évènements de Charlie Hebdo et leurs suites (mobilisation, unité nationale, négation du réel …), postérieurs à l’écriture de votre livre, sont pourtant déjà écrits dans votre ouvrage. Comment définiriez-vous ce que la France a vécu (et vit encore) ? Cette offensive tous azimut de Big Brother n’est-elle pas finalement le signe de son déclin, tout du moins d’une menace vitale pour lui ?

Laurent Obertone : On peut l’interpréter comme ça : une sorte de réaction désespérée, face un réel qui n’est plus maîtrisé, et qui a l’incorrection de ne pas nous offrir du vivre ensemble radieux. Quand apparaissent les signes de l’Apocalypse, on observe des regains de ferveur. Tous les individus directement responsables de la situation (au niveau de la sécurité, Cazeneuve, Valls, Hollande) en sortent renforcés, et au-delà de ça, l’idéologie qui a construit une telle situation a retourné à son avantage un désastre. Ce qui montre que la communication, dans laquelle ils investissent tant, est plus importante que la réalité. Cette manipulation de masse a fonctionné. Il n’est pas certain que ça dure. Mais pour l’instant, beaucoup de gens veulent croire. Ils ont tant investi dans la société factice de Big Brother qu’ils n’imaginent pas s’en détourner.

Breizh-info.com : Que répondez-vous à ceux qui vous qualifient « d’écrivain d’extrême droite » ?

Laurent Obertone : À partir du moment où ils définissent la droite par Alain Juppé, ils auraient dû mal à faire autrement. Mais m’apposer cette étiquette, quand je n’ai aucun lien avec aucune formation politique, quand je ne propose aucune solution politique, c’est une sorte d’agression infamante de Big Brother, censée m’ostraciser, et censée faire hésiter mes lecteurs potentiels. Notez encore une fois l’iniquité de cette arme antiraciste : on peut en toute impunité dire de quelqu’un qu’il est d’extrême droite, alors que c’est l’attaque la plus infamante qui soit. Voilà pourquoi personne n’ose s’attaquer à Big Brother : il a pour lui la puissance d’expression, et ses armes morales sont très supérieures.

Breizh-info.com : Alors que les livres d’Obertone, de Zemmour, de Houellebecq ou de Soral caracolent en tête des ventes à chaque nouvelle sortie, signe d’un intérêt croissant du lecteur et donc du peuple, le système semble verrouillé. Comment l’expliquez-vous ?

Laurent Obertone : Il est verrouillé, mais malgré tout, des auteurs se vendent, ont leur public, font parler sur Internet. En face, Big Brother n’a que la calomnie et la loi du silence, ce qui ne suffit plus. Si les auteurs peuvent se passer de Big Brother pour exister et diffuser leur pensée au-delà de leur public, malgré la pression et la censure, c’est que Big Brother est doucement en train de perdre son combat. Combat à mort, ça va sans dire.

Breizh-info.com : Dans votre ouvrage, vous analysez toutes les strates de la société Big Brother (médias, politique, éducation, ..). Néanmoins, vous n’ouvrez pas de pistes pour le futur. N’est-ce pas un peu fataliste ? Sommes-nous condamnés ?

Laurent Obertone : Je montre à quel point la société confortable entraîne une forme de passivité, qui ne peut être renversée que par une minorité agissante, ou par une évolution brutale de la situation. Il est très difficile de prédire ce qui va se passer, mais le temps qui passe joue pour Big Brother. Son capital de dégâts grandit, ses dégâts deviennent irréparables.

Breizh-info.com : Y-a-t-il selon vous aujourd’hui des personnalités politiques influentes qui s’opposent àBig Brother ?

Laurent Obertone : Sur certains points, peut-être, comme nous tous, mais jamais totalement. Ils jouent tous son jeu, celui de la communication. Tout politicien a peur des agressions morales de Big Brother, tout politicien élabore sa stratégie de conquête en fonction de lui, pour ne pas risquer d’être exclu par lui. Le politicien, pour avoir une chance de gagner, donc de séduire, doit incarner Big Brother, il ne peut pas se fâcher définitivement avec lui.

Breizh-info.com : La France Big Brother est votre troisième ouvrage, après la France Orange mécanique et Utoya. Cela vous demande à chaque fois deux années de travail ? (vous annoncez le prochain ouvrage en 2017)

Laurent Obertone : Ça dépend du projet. Un essai me demande un an d’écriture, mais il y a quelques années de prise de notes en amont. Utøya a été écrit un peu plus rapidement. Mes essais sur la France constitueront une trilogie. Mais il n’est pas impossible qu’une autre publication s’intercale entre ce troisième volet et La France Big Brother. Ça reste entre vos lecteurs et moi, bien entendu.

Breizh-info.com : Que contiendra en plus l’ouvrage à paraitre de la France Orange mécanique ?

Laurent Obertone : Une réponse à mes détracteurs, un retour sur les pressions subies, l’analyse de l’affaire Charlie Hebdo, l’actualisation des chiffres, un regard sur la politique menée depuis, l’ajout de nombreux faits divers significatifs…

Breizh-info.com : Vous allez tenir une série de conférences très prochainement, dans toute la France, pouvez-vous nous en parler ? Avez-vous déjà été menacé ?

Laurent Obertone : Oui, surtout lors de la période France Orange mécanique, mais jamais directement lors de mes déplacements. Aujourd’hui les pressions sont plus subtiles. Pressions sur les libraires, les médias, ceux qui pensent à m’inviter. Je ferai, comme pour présenter chaque livre, un tour de France, en mars-avril. J’invite les lecteurs intéressés à consulter mon agenda de déplacements sur le site de mon éditeur, ring.fr.

Breizh-info.com : Vous avez 30 ans aujourd’hui. Comment imaginez-vous la France, l’Europe, dans 50 ans ?

Laurent Obertone : Anticiper la contraction de l’utopie et de la réalité… Voilà qui pourrait faire l’objet d’un prochain livre.

Propos recueillis par Yann Vallerie.

Pour commander l’ouvrage, cliquez ici

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lundi, 23 février 2015

Ce qui est vraiment choquant

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André Pouchet - Les Nouvelles de France cliquez ici

On assiste actuellement dans les médias à une violente campagne de dénonciation de Roland Dumas, l’ancien ministre des affaires étrangères du Président Mitterrand. On traite allégrement celui-ci d’antisémite depuis que, devant le journaliste Jean-Jacques Bourdin de RTL qui le questionnait habilement à ce sujet, il n’a pas de craint de reconnaitre que M. Manuel Valls, notre actuel premier ministre, était sous « influence juive » en raison de son mariage avec une femme d’origine juive, la violoniste Anne Gravoin.

Alors fantasmes « nauséabonds », propos « inadmissibles », dérapages « immondes », venant d’un homme aujourd’hui « gâteux », totalement « sénile », qui laisse échapper de ses lèvres « d’ignobles relents », « dignes des années 30 », que jusque là, il dissimulait soigneusement au fond de son cœur, comme n’hésitent pas à le proclamer en chœur tous les vaillants défenseurs de la liberté d’expression à sens unique ? Cela va du président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, jusqu’au ministre de l’Education Nationale, Mme Najat Vallaud-Belkassem, en passant par la grande référence morale de notre temps, Daniel Cohn-Bendit (lequel, on s’en souvient, n’avait pourtant pas eu honte, naguère, de se faire, dans un livre et dans des déclarations à la télévision, le chantre de la pédophilie) !

Pas du tout ! M. Dumas, en effet, n’invente rien et ne fait que répéter ce que M. Valls lui-même a déclaré avec une grande véhémence, le 17 juin 2011 à Strasbourg, dans une émission de Radio Judaïca, comme en témoigne une vidéo que tout le monde peut aisément se procurer et visionner sur Internet : « Merde, quand même ! […] Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël, quand même ! » C’est bien cela qui est choquant ! Choquant de constater en effet que M. Valls ne se contente pas – ce qui serait parfaitement son droit – de confesser benoitement son affection personnelle pour Israël et son désir de voir s’approfondir « l’amitié franco-israélienne » mais qu’il n’hésite pas à proclamer son soutien indéfectible envers cet état, faisant ainsi une totale allégeance politique à une puissance qui, pour tout Français, est – quand même ! – une puissance étrangère !

Comme était choquant, le fait que M. Strauss-Kahn, qui jadis a pu prétendre accéder à la tête de notre république (c’était avant qu’il n’ait été disqualifié par la révélation de ses turpitudes sexuelles), soit allé jusqu’à déclarer en mars 1991, dans le n°35 de la revue « Passages »  (et c’était là, à mon avis, une turpitude infiniment plus grave que ses écarts en matière de mœurs) : « Je considère que tout Juif dans la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. […] En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël. » Choquant qu’en 2003 encore, il avouât dans « Tribune Juive » : « se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël » !

Comme est choquant le fait que tous les ans, au dîner du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France), « un rendez-vous incontournable » pour tout le « gratin » politique français, ministres, élus de toutes sortes, hauts fonctionnaires, lesquels, Président de la République en tête, de Sarkozy à Bayrou, de Hollande à Villepin, de Taubira à Juppé, de Fillon à Harlem Désir, viennent docilement faire leur cour aux dirigeants d’un organisme qui ne cachent pas que, outre les intérêts de leur « communauté », ils défendent aussi dans notre pays les intérêts diplomatiques et stratégiques d’un état étranger, des dirigeants communautaires qui n’hésitent pas à sermonner et à tancer en conséquence les autorités françaises chaque fois que la politique de celles-ci ne leur parait pas suffisamment conforme à leurs désidératas et à leurs exigences.

Ne serait-il pas souhaitable que la France, par rapport aux conflits du Proche-Orient comme par rapport à toute autre question internationale, conformément aux principes traditionnels de notre politique étrangère (des principes qu’en son temps avait su réaffirmer avec un éclat tout particulier le Général de Gaulle), puisse déterminer librement sa politique et défendre une position totalement indépendante, une position qui ne lui soit dictée par quiconque, par aucune autre puissance quelle qu’elle soit ?

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jeudi, 19 février 2015

Jeudi, c'est le jour de Rivarol

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07:29 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 14 février 2015

Pour en finir avec l'islamophilie dans la mouvance nationale

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Jean-Yves Dufour

Les patriotes qui voient l'Islam comme un rempart face au mondialisme et à la décadence occidentale sont des naïfs désespérés ou des collabos conscients.

1/ L'Islam ne connaît pas de nation, simplement l'Oumma, communauté des croyants (sous-entendu dans l'Islam). L'Islam a, dès le départ, une vocation expansionniste, impérialiste et mondialiste, révélée à l'origine à des bandes de pillards nomades.

2/ Regardez autour de vous : sous leurs faux airs de sages ancrés dans la spiritualité et débarrassés des plaisirs matériels et charnels, les musulmans sont les plus accrocs aux gadgets des nouvelles technologies, les plus obsédés par le corps et l'apparence (physique, vestimentaire, sexuelle), les plus susceptibles et donc les moins sûrs d'eux-mêmes et de leur foi.

3/ Leur foi-même les pousse à l'individualisme, à gagner le Ciel non pas en aidant les Autres mais pour eux-mêmes et contre les autres. Ils sont les premiers à épier et à dénoncer leur voisin qui ne pratique pas suffisamment et n'est pas assez pur.

4/ Leur religion cache d'ailleurs avant tout un système politique collectiviste et totalitaire, qui n'a rien à envier au mondialisme anglo-saxon, la violence et la cruauté en plus.

Retrouvez les ouvrages et l'actualité de Jean-Yves Dufour cliquez ici

15:05 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 12 février 2015

Jeudi, c'est le jour de Rivarol :

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07:00 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 11 février 2015

Le vrai vainqueur de la partielle du Doubs, c'est Christophe Guilluy

1232521484.jpgAndré Bercoff

Le Figaro cliquez ici

Le vrai vainqueur des élections partielles dans le Doubs, ce n'est ni le PS qui se frotte encore les yeux d'être pour une fois le miraculé de Lourdes, ni le FN qui avance spectaculairement vers le lit conjugal de la République mais n'arrive pas encore à concrétiser ; et encore moins, évidemment, l'UMP qui ressemble de plus en plus à la célèbre métaphore de Lautréamont : la rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table à dissection. Pour une fois, la victoire appartient aux analystes, à ceux qui ont eu - ils sont rares - la lucidité de mettre les vrais mots sur les vraies choses. Je pense notamment à Christophe Guilluy, l'auteur de «La France périphérique», lecture recommandée à tous ceux qui ont envie d'aller au-delà des apparences, à l'instar de quelques autres : Jean-Pierre Le Goff, Michèle Tribalat et tous ceux qui n'ont pas peur de braver l'omerta de la bien-pensance en rappelant que le Roi est nu, la politique aussi.

On l'a bien vu hier, en modèle réduit: les villes (Audincourt) ont voté largement PS, mais les bourgades, encore plus largement, FN. En France, les métropoles productives qui rassemblent bobos et immigrés votent pour les partis de gouvernement. La périphérie, les villes pavillonnaires, les villages, les campagnes, face au train de la mondialisation et autres Swissgate, qu'ils regardent passer médusés et qui représentent plus de la moitié de la population: paysans, ouvriers, employés, petits commerçants, artisans, retraités etc… se sentent de plus en plus laissés pour compte et ne savent plus dans quel pays ils habitent, devenus inconsciemment variables d'ajustement pour des gouvernants qui les ont, depuis longtemps, passés par pertes et profits. Du coup, ayant voté RPR puis UMP et ayant apprécié les résultats, apporté leurs suffrages au PS et constaté à quel point le changement, c'est maintenant, ils se retournent vers la seule offre politique non encore essayée. Les aberrations économiques du programme marinesque ne les effrayent pas, eu égard à la situation régnante. Quant au Front républicain, n'y croient plus que certains bateleurs dont le disque dur s'est arrêté aux années 50. Car de deux choses l'une : ou le FN est un parti fasciste et factieux et il faut l'interdire, ou il appartient en propre au paysage politique et il faut l'accepter comme tel, quitte à le combattre avec les armes de la raison et de l'esprit critique.

Pour le moment, nous sommes nombreux à ne pas avoir attendu les résultats du Doubs pour dresser le constat de décès d'une certaine manière de faire de la politique et la décadence absolue d'une Vème République mise à nu par ses célibataires mêmes. Entre les merveilleux tapis volants de la HSBC et le ras-le-bol des cocus de la quotidienneté, il faut choisir. D'urgence.

00:14 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 09 février 2015

Le nouveau numéro de "Réfléchir et Agir" est sorti

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17:21 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 06 février 2015

LES SOUMIS

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Caroline Parmentier

Présent cliquez ici

Ils sont minables. Plus que jamais. Ces « leader cheap » de l’UMP ainsi que les a surnommés Libération. Ils sont atterrants. Et ils vont le payer. Le mieux serait dès dimanche prochain dans le Doubs.

La façon dont ils traitent Sophie Montel en lui ressortant notamment cette vieille lune grotesque de l’inégalité entre les races achève de les disqualifier. C’est ça l’urgence de la France, de la crise, du chômage et des attentats de 2015 ? C’est ça que les Français attendent d’eux ? Les Français qui n’en peuvent plus. Pas ceux des concerts bobos de Carla Bruni ou des conférences d’Abou Dhabi.

Juppé et Sarko sont deux vieux gagas arc-boutés sur leurs sièges, leurs stratégies électorales et leurs vieux serments franc-macs. Il faut euthanasier politiquement cette UMP-là.

Le spectacle de Sarko-Juppé aux ordres de la gauche qui assène chaque jour les preuves de sa nuisance pour le pays, aux ordres du plus sectaire et du plus extrémiste de tous : Cambadélis qui dit le bien et le mal, distribue les fautes morales et les médailles du Front républicain, est une honte pour tous leurs électeurs.

Demain ils préféreront faire alliance avec l’Etat islamiste plutôt qu’avec le Front national.

10:25 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 05 février 2015

Œil pour œil, dent pour dent : la riposte jordanienne face à l’ État islamique

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Gabrielle Cluzel Boulevard Voltaire cliquez ici

Œil pour œil, dent pour dent. L’État islamique a revendiqué lundi, dans une vidéo atroce montrant le jeune homme de 26 ans brûler vif dans une cage, l’assassinat du pilote jordanien qu’il avait capturé en décembre. Mercredi matin, à l’aube, Aman, qui avait promis une riposte « terrible », a pendu deux djihadistes irakiens qu’il tenait prisonniers et avait condamnés à mort, un responsable d’Al-Qaïda et une femme dont l’État islamique avait un moment cherché à négocier la libération contre le jeune pilote jordanien.

Les Inrocks parlent « d’escalade de l’horreur », Courrier international évoque un « acte de vengeance plus que de justice ».

L’Occident interdit regarde cela comme s’il n’était qu’un observateur extérieur. Comme si ces mœurs un peu sauvages, cette façon de faire expéditive ne le concernait pas vraiment.

Sauf qu’il n’est pas un observateur extérieur, et si le jeune pilote a subi ce sort abominable, c’est bien parce qu’il était un soldat de la coalition : le peuple jordanien, d’ailleurs, en fait assez grief à son roi.

L’État islamique passe à chaque fois un nouveau « clic » dans l’horreur, et l’Occident, lui, a déjà épuisé son champ sémantique : François Hollande, à propos de la sordide nouvelle invention de l’État islamique, parle « d’assassinat barbare », Cameron de meurtre « effroyable ». Obama évoque, lui, « la barbarie », « la cruauté », « l’inhumanité » de l’État islamique. Oui, c’est indéniable, l’État islamique est barbare, cruel, effroyable et inhumain… d’accord. Mais ils l’ont déjà dit la dernière fois. Rien de plus à déclarer ?

Oui, le réservoir de vocabulaire de l’Occident est à sec… comme sa capacité de riposte ? Car il ne parle pas la même langue que l’État islamique. Ni même que la Jordanie. La Jordanie qui peut encore « atteindre » de ses flèches l’État islamique car elle ne craint pas – pourrait-on dire – « culturellement » de lui répondre sur son terrain, avec ses codes, ceux de la cruauté sans sommation, de l’injustice expéditive, du déshonneur par une mort humiliante.

Non que l’Occident tende toujours l’autre joue. Non que toutes ses guerres, hélas, soient justes. Non que ses avions de chasse, ses hélicoptères de combat, ses lance-roquettes fassent tomber une pluie de roses sur les populations, mais elle ne fait pas de l’horreur son arme fatale. Ne met pas en scène la cruauté.

La France comme les États-Unis se contentent donc de rester sur la touche, de considérer avec un peu de réprobation condescendante (ces gens-là ne sont pas comme nous), mêlée de compréhension compatissante, l’affaire des représailles jordaniennes. Eux ne mangent pas de ce pain-là. Et la prisonnière « Lady Al-Qaïda », que l’État islamique voulait un temps, dit-on, échanger contre James Foley, n’a pas été solennellement pendue haut et court par les Américains après la décapitation du journaliste.

D’aucuns diront que cette réfutation de la loi du talion est tout à l’honneur de l’Occident. D’autres qu’il ne s’agit que de lâcheté déguisée en grandeur d’âme, la légitime défense autorisant l’usage de moyens « proportionnés », et la Jordanie ayant répondu « en proportion ». Quoi qu’il en soit, eu égard aux temps troublés qui se profilent, le confort moral « discount » dans lequel pouvaient s’envelopper à la rigueur nos gouvernants en période sereine, quand on parvenait à tenir les horreurs de la guerre à longueur de gaffe, ne va plus suffire à les couvrir.

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Un nouveau hors-série de Présent consacré au redécoupage de la France

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