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lundi, 10 novembre 2014

FILLON FACE À UNE INFAMIE : MAIS DE QUI ? Une affaire très grave pour la presse et les politiques

fillon_sarko.jpgRaoul Fougax

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De deux choses l'une :ou c’est vrai ou c’est faux. Si c’est faux, voila encore deux journalistes qui devraient rendre leur carte de presse. Si c’est vrai Fillon est fini et il l’aura mérité.

Si c’est faux, on peut se demander pourquoi, sinon pour faire vend'honneur de François Fillon. On ne voit pas bien leur intérêt. Si c’est vrai, cela montre jusqu’où peut mener une haine privée camouflée en démarche politique. Cela rappelle les horreurs de l’affaire Villepin aujourd’hui cependant bien oubliée.

Il n’y a finalement qu’un gagnant dans ce déballage : François Hollande qui aurait refusé une proposition indécente  et réaffirmé qu’avec lui le politique n’interférait plus avec la justice. On a du mal à croire tout de même que ce but ait justifié un tel montage.

Dans leur livre «Sarko s'est tuer» (Stock), deux journalistes du quotidien vespéral, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, assurent que François Fillon a demandé à Jean-Pierre Jouyet de faire pression pour accélérer le cours judiciaire d'une affaire (celle des pénalités réglées par l'UMP) visant Nicolas Sarkozy, lors d'un déjeuner le 24 juin. «Tapez vite, tapez vite! Jean-Pierre, tu as bien conscience que si vous ne tapez pas vite, vous allez le laisser revenir. Alors agissez!», aurait lancé M. Fillon, accusant l'ex-président d'"abus de bien social", "de faute personnelle". L'ex-chef du gouvernement, qui entretient des relations notoirement exécrables avec l'ancien chef de l’État, est aujourd'hui entré dans une concurrence féroce avec lui pour la présidentielle de 2017.

L'ancien Premier ministre, comme le secrétaire général de l'Elysée, ont formellement démenti. Problème, les deux journalistes assurent détenir un enregistrement de l'interview au cours de laquelle Jouyet leur a raconté la scène. Ce dernier aurait il voulu se faire mousser ? C’est aussi une possibilité bien sûr pour cet ancien proche de Fillon passé de l’autre coté. Embarrassant pour un haut responsable de la présidence.

Antoine Gosset-Grainville, l'ancien directeur adjoint de cabinet de Fillon, troisième convive du déjeuner du 24 juin, dément à nouveau toute demande d'intervention auprès de Jouyet. Moins de deux heures plus tard, l'entourage de l'ex-Premier ministre fait savoir que François Fillon «va porter plainte contre les deux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, et contre Le Monde, pour diffamation».

L'ex-chef du gouvernement envoie l'un de ses principaux lieutenants au front, pour livrer sa version des faits. Chartier convoque la presse pour une déclaration solennelle, devant le siège de l'UMP. Preuve que le camp Fillon ne prend pas du tout cette affaire à la légère. «Depuis 72 heures, François Fillon se retrouve victime d'une polémique infâme», «d'allégations scandaleuses qui (le) déshonorent». «On lui reproche d'être allé s'adresser à l'actuelle majorité pour lui demander d'accélérer le calendrier judiciaire concernant Nicolas Sarkozy. Rien de moins», poursuit le député UMP du Val-d'Oise. «Cela signifie que ce déjeuner fut l'occasion d'un complot ourdi contre Nicolas Sarkozy», s'offusque-t-il encore. Persistant à tout démentir en bloc, il demande aux journalistes du Monde de «faire entendre les enregistrements», pour «que toute la lumière soit faite, que la vérité éclate».

Si la vérité éclate, il y aura de toute façon des morts journalistiques ou politiques.

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vendredi, 07 novembre 2014

Ce que nous dit du FN « l’affaire » Maxence Buttey

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Olga Le Roux Boulevard Voltaire cliquez ici

Plusieurs ont dit sur différents sites leur déception de voir rester au FN, avec des responsabilités, le jeune Maxence Buttey, néo-converti et ardent prosélyte, comme l’a montré son intervention à la télévision : faut-il continuer à voter pour ce parti, qui déjà dans ses hésitations, ses contorsions ou contradictions commençait à poser des questions à l’électeur le mieux disposé ?

Ainsi la divergence très nette et dangereuse entre Chauprade et Marine Le Pen ; ainsi le manque d’enthousiasme devant LMPT (malgré le bel engagement de Marion Maréchal-Le Pen), ainsi les propos souvent bien ambigus de Philippot trop soucieux de n’apparaître pas comme réac (quelle condescendance envers Zemmour !), mais de suivre le vent des mœurs et pensées nouvelles ; sans compter la distance prise avec les convictions les plus ancrées de Jean-Marie Le Pen : nécessaire et inévitable meurtre symbolique du père, qui entrave l’essor des enfants ou bien désir de parvenir, compréhensible certes, mais à quel prix ?

Les immenses qualités de débatteur de Marine Le Pen (bien fille de son père en ce domaine), son « innocence » quant aux propos les plus sulfureux lui ont permis de s’imposer même dans les médias aux ordres ; qu’elle espère parvenir au pouvoir, au contraire de Jean-Marie Le Pen auquel on a beaucoup reproché de se complaire dans l’opposition et même la diabolisation, rien que de très naturel.

Mais si cela se fait au prix de reniements, laissant de nouveau un vide à droite, sur le modèle des Italiens du MSI qui ont allègrement bradé leurs convictions pour un plat de lentilles, si le FN rejoint, dans la complaisance envers l’islam et les réformes « sociétales », l’UMPS qu’il a tant attaqué et dont il a même fait admettre la connivence profonde, si ce parti ne se distingue plus que par les options économiques (qui engagent aussi le fonctionnement de l’Europe), alors de nombreux Français se sentiront trahis. Ainsi on peut imaginer qu’après un vote FN au premier tour, des électeurs mal à l’aise reculent au second et s’abstiennent, pour ne pas voir un Maxence Buttey secrétaire d’État à la Diversité ou un Philippot ministre de la Famille…

Entendons-nous bien : il n’y a pas de raison de se gendarmer contre la présence de musulmans dans le parti et ses instances. Et pas seulement les harkis ou des incroyants. Mais eux savent pourquoi ils s’engagent, ils connaissent les difficultés de leur choix et les enjeux de l’adhésion en profondeur à la France – son histoire, le christianisme qui l’a fondée, ses défauts et ses qualités, ses contradictions et ses exigences.

Mais le néo-converti, lui, s’engage à l’envers, dans une période où on ne peut dire que l’adhésion à l’islam aille sans soulever des questions cruciales : terrorisme, massacres de chrétiens et fidèles d’autres religions, exigences démesurées, communautarisme provocant, victimisation agressive…

Loin d’être un Polyeucte, il se met dans les pas de tous les paumés qui découvrent, extatiques, la légende pourpre d’une religion où l’on se sent supérieur à tout et à tous, et où peut-être aussi on pense être du côté du futur vainqueur. La hâte que les médias ont mise à inviter cet illustre inconnu souligne le piège : est-il condamné que la meute se déchaîne. Est-il maintenu, réintégré dans ses responsabilités que militants et sympathisants, déconcertés, suspendent leur bulletin de vote et se déchirent. Bref, une mauvaise affaire pour le FN ; et tout bénéfice pour les autres.

De quoi Maxence Buttey est-il le nom ?

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jeudi, 06 novembre 2014

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mardi, 04 novembre 2014

Entretien avec Renaud Camus Non, le Grand Remplacement n’est pas une « vision complotiste » !

0b0a57389a7e9f784d1e5cb8a814f086.jpegEntretien avec Renaud Camus

Source Boulevard Voltaire cliquez ici

Marine Le Pen, dans une interview au JDD parue ce dimanche, estime que « le concept de grand remplacement suppose un plan établi. Je ne participe pas de cette vision complotiste ». Fait-elle, selon vous, une interprétation erronée de votre analyse ?

Totalement erronée, en l’occurrence ; et ce n’est pas « selon moi », parce que mon analyse, je la connais, et il n’y est nulle part question du moindre complot. J’ai beaucoup de respect pour Marine Le Pen, j’admire son courage, sa détermination, son patriotisme et son sens politique mais, sur ce point particulier, c’est son sens politique qui lui joue des tours. Elle aura voulu, j’imagine, par prudence, ne pas paraître assumer un syntagme, Grand Remplacement, dont elle a craint qu’il ne parût trop radical. Hélas, ce n’est pas l’expression Grand Remplacement qui est radicale, c’est la sinistre réalité de ce qu’elle désigne. Le Grand Remplacement n’est pas une théorie, ce n’est pas un concept, à peine une notion, moins encore un fantasme, comme dit la presse remplaciste, ou une « vision complotiste ». Plût au ciel que ce fût tout cela, et rien d’autre ! C’est ce que nos yeux constatent tous les jours et que les sociologues de cour s’acharnent à nier : le simple fait que dans nos rues, nos rames de métro, nos écoles, nos écoles maternelles et nos maternités surtout, sur des pans entiers du territoire, il y avait un peuple et que, à sa place, il y en a un ou plusieurs autres.

Accuser tel ou tel d’entretenir une « théorie du complot » ou une « vision complotiste », c’est un vieux procédé rhétorique de journalistes qui ne connaissent pas leur dossier pour déconsidérer des thèses qu’ils veulent étouffer. Je regrette de voir Marine Le Pen y avoir recours, comme si elle voulait se concilier les remplacistes : une tâche impossible. Je n’ai jamais parlé de complot. On me reproche au contraire, en général, d’être flou sur les causes du Grand Remplacement. Et là c’est moi qui suis prudent, car j’essaie d’unir, pas de diviser. En fait je crois à un faisceau convergent d’intérêts et d’interdits qui, tous, tendent à la fabrique de l’homme remplaçable, interchangeable à merci. Mais si je ne devais nommer qu’une seule cause elle me vaudrait un point Godwin, car je dirais : Hitler. À force d’opérer et de réopérer l’Europe du cancer hitlérien, on lui a enlevé la plupart des organes indispensables à sa survie.

Son directeur de cabinet, Philippe Martel, répondant à Aymeric Caron, a tweeté que « le grand remplacement n’est pas une théorie, c’est un phénomène démographique ». Cela ne peut pas être les deux choses en même temps ?

Je suis, comme d’habitude, entièrement d’accord avec mon vieil ami Philippe Martel, ou lui avec moi. Parler de « théorie » ne sert qu’à se rassurer. La conquête coloniale de l’Afrique au XIXe siècle, le Grand Dérangement des Acadiens au XVIIIe, l’Occupation de la France par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale, ce ne sont pas des théories : ce sont des phénomènes historiques.

Pour contester vos propos, ou ceux qui déplorent les conséquences d’une immigration massive, on cite toujours les statistiques de l’INSEE. Christophe Dumont, chef de la division des migrations internationales à l’OCDE, estime qu’en terme de « flux récents d’immigration », la France est parmi « les pays occidentaux où les niveaux sont les plus bas ». Qui a tort, qui a raison ?

J’ai eu souvent l’occasion de le dire : sociologie et statistiques sont au remplacisme ce que la biologie lyssenkiste était au stalinisme. Il faudra un jour se demander pourquoi l’expression sociologue de cour est devenue un pléonasme, pourquoi il n’y a pratiquement plus de sociologie qu’au service du pouvoir et non seulement du mensonge mais de la négation acharnée de la réalité, qu’il s’agisse de l’École ou de l’État : le niveau monte et il y de moins en moins d’immigrés. Au citoyen hébété, aveuglé par la glu statistico-sociologique, il faut hurler, comme Féofar-Khan à Michel Strogoff :

« Regarde de tous tes yeux ! regarde ! »

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dimanche, 02 novembre 2014

La banane, le singe et le ministre

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A lecture de ce titre, les lecteurs pourraient penser, imaginer que nous nous retrouvons face à un remake d’un des plus grands films de l’histoire du cinéma (1). Qu’ils se détrompent, nous sommes malheureusement en Hollandie pour le pire et le pire…

Le directeur d’un hebdomadaire nationaliste et républicain (2) vient d’être condamné par le tribunal correctionnel à 10 000 euros d’amende. La raison est simple, la couverture de son édition du 13 novembre 2013 publiait une photo de Christiane Taubira, avec cette manchette: « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane ». Nous ne nous prononcerons pas sur la ressemblance ou non du Ministre avec un animal, laissons les Français seuls juges. Nous pensons que ce n’est pas le sujet car cela représente tellement peu de choses en comparaison de la crise profonde traversée par notre pays… De plus certains de nos amis nous comparent souvent à un ours, nous n’en devenons pas malades ou tristes. De notre côté, un de nos meilleurs amis ressemble à un cheval, il n’a jamais pris la mouche à chacune de notre comparaison moqueuse mais finalement si gentille… Il est dommage de voir la justice de notre pays perdre son temps avec cette affaire, quand nous savons le nombre de jugements pour des motifs bien plus graves en attente. Que la police de la pensée unique arrête en priorité les voleurs, les violeurs, les escrocs, les dealeurs au lieu de s’en prendre à un journaliste qui exerce ses libertés d’expression…

Concrètement, l’hypocrisie colle à ce jugement. Commençons par l’avocat du MRAP qui pendant l’audience a déclaré : « Le fait d’assimiler une personne humaine à un animal, c’est une injure faite à l’humanité tout entière ». Dieu merci ! Le bon sens reviendrait-il dans les tribunaux ? En effet, nous sommes contents de lire cette phrase dans la bouche d’un avocat gauchiste et moderniste. Il serait temps enfin que les programmes scolaires de l’éducation dite nationale arrêtent d’apprendre à nos chères têtes blondes que l’homme descend du singe, car en effet « c’est une injure faite à l’humanité tout entière, d’assimiler une personne humaine à un animal ». Il a poursuivi en expliquant : « Il y a des limites, on ne peut pas tout dire, tout écrire, tout dessiner ». Le bon vieux couplet révolutionnaire de Saint-Just repris et ressorti dès que leur liberté d’expression vacille : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Le problème reste toujours le même avec eux, la liberté d’expression c’est quand cela les arrange et elle demeure à géométrie variable. Ils sont constamment dans le deux poids deux mesures. Quand Monsieur Jean-Marie Le Pen est comparé à un bull dog, les censeurs ne prennent pas sa défense, pas plus quand il est assimilé à « un nazi » par Jacques Séguéla (3). De même, lorsqu’un journal anarcho-communiste dessine le Christ, l’Eglise, le Pape dans des postures infâmantes que nous n’expliquerons pas afin de ne point heurter la sensibilité des âmes, la police de la pensée unique explique qu’il s’agit là de liberté d’expression et autres malhonnêtetés du genre. Que dire d’un spectacle où à la fin de celui-ci les gens présents dans la salle jettent de la merde sur le visage de Notre Seigneur Jésus-Christ. Blasphème ? Non pas du tout, c’est de l’art selon eux. Nous ne le comprenons point, parce que nous serions rétrogrades et les défenseurs d’un ordre ancien…

Si nos adversaires pouvaient être sérieux deux secondes, le débat intellectuel en sortirait grandi. En son temps, les républicains avaient – et tous les étudiants de France connaissent cette caricature – déjà utilisé l’arme de la dérision avec les Poires. Ce dessin montrait l’inefficacité de la politique de Louis-Philippe et son impopularité grandissante… Fallait-il condamner l’auteur de cette planche ? Bien sur que non. Quand nous voyons tous les pamphlets anti-monarchistes publiés au XVIIIème dans toute la France, nous nous demandons quel fut le ratio d’auteurs condamnés par écrits publiés… Il serait intéressant de le comparer au ratio de notre époque et nous verrions quel régime défendait plus les libertés d’expression. Beaucoup, mais pas nous, seraient surpris du résultat…

Quoiqu’il en soit, en Hollandie ou en Sarzokie, les censeurs mènent la belle vie du haut de leur tour d’ivoire. Tout ce qui dépasse, tout comme à la révolution de 1789, se trouve vite coupé en deux, écharpé par les procès et autres condamnations qui ne visent que la mort économique. Plus besoin des prisons, les amendes sont devenues leurs armes de destruction massive pour faire taire les opposants. Que nous reste-t-il pour défendre nos positions ? L’humour et l’intelligence seront toujours les meilleures armes pour combattre la tyrannie, l’ignorance et la mauvaise foi. Maintenant, nous allons pouvoir manger une banane en regardant un documentaire animalier. Peut-être que nous y verrons….

Notes

(1) Le bon, la brute et le truand de Sergio Leone
(2) Minute
(3) JMLP vient de porter plainte pour ce propos : « la fille de l’autre nazi »

09:53 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 30 octobre 2014

Jeudi, c'est le jour de Rivarol :

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10:04 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 29 octobre 2014

On ne badine pas avec Zemmour

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Caroline Parmentier

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La zemmourisation des esprits est-elle en train de devenir un phénomène de société ? Son livre s’arrache à 15 000 exemplaires par jour. Et selon Le Parisien, 37 % des Français se disent « d’accord avec les thèses qu’il développe dans Le suicide français ». 37 % ? Zemmour président !

37 % c’est d’autant plus considérable que les questions sont posées de telle façon que l’on vous donne l’impression que vous êtes pour le régime de Vichy si vous y répondez favorablement. 37 % bien qu’ils soient tous comme des chiens après lui. La grande meute bobo. Les Ruquier, les Cohen, les Salamé, Caron, Elkrieff, Denisot, Anne-Elizabeth Lemoine, Bourdin, etc.

37 % malgré les inquisiteurs (qu’il domine à cent coudées intellectuellement) et les réquisitoires (qu’il balaie avec courage et talent). Malgré les mantras, les anathèmes, les formules de sorcellerie des manitous du PAF, toujours les mêmes depuis des décennies.

500 pages, trois ans de travail. Le livre d’Eric Zemmour est brillant, rageur, dépressionniste et impressionnant. Il entre dans le lard de l’idéologie dominante et des vaches sacrées du système et revient sur 40 ans de destruction et d’escroquerie intellectuelle. En faits historiques, sociétaux, en chansons, en films, en séries télés, en matches de foot. Il a remplacé en numéro un des ventes le règlement de comptes ravageur et destructeur de Valérie Trierweiler. Ce qui en dit long sur l’état de fureur des Français ! Les Français se sont reconnus dans ce que dit Zemmour.

Profitons-en bien, car combien de temps encore avant qu’il ne soit déclaré infréquentable ? Malgré ses contacts et malgré ses réseaux, malgré le système auquel il a longtemps appartenu. Banni des grands médias et des grandes maisons d’édition. Et pour cela ils n’ont eu de cesse les uns après les autres de lui faire dire pour qui il vote. Une obsession. Est-ce à ce moment-là qu’il aura définitivement franchi la ligne jaune ? De mémoire humaine en effet il n’a jamais existé de journaliste ou de chroniqueur invité à la télévision qui vote Le Pen.

« Je décide d’utiliser le système contre le système », déclare Zemmour au Figaro Magazine. Il y a quelques années à ce petit jeu-là le système aurait eu sa peau. Qui sait si en ces temps si troublés : saison des Zemmour, du Printemps français, de la Manif pour tous et du FN donné au premier tour à la présidentielle, la peur ne va pas finir par changer de camp ?

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mardi, 28 octobre 2014

Ukraine : la démocratie inutile La partition entérinée par les urnes

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Jean Bonnevey

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Si l’on en croit nos médias, une vague pro-occidentale a déferlé sur l'Ukraine.  Le problème c’est qu’elle n’a pas plus de sens que la vague pro-russe qui a submergé la Crimée. En fait le pouvoir de Kiev a organisé des élections pour se conforter, mais en se confortant il a également renforcé la partition de fait entre les deux Ukraine.

Faite voter en temps de guerre des régions acquises et non pas la totalité de la population, c’est une drôle de conception tout de même de l’unité du pays et de la démocratie représentative. Les sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote, dont les chiffres ont été rendus publics à leur fermeture, donnaient environ 70 % des voix aux cinq mouvements pro-occidentaux, pour certains aux tonalités nationalistes. Ils devront se partager le pouvoir, aucun d'eux ne se détachant largement. Selon les résultats portant sur 10 % des circonscriptions, le Bloc Petro Porochenko du chef de l'État arrive comme prévu en tête avec 21,9 % des suffrages, suivi du Front populaire du Premier ministre Arseni Iatseniouk (21,6 %).

Le scrutin, au taux de participation limité à 53 %, est toutefois marqué par le maintien d'anciens alliés de l'ex-président pro-russe Viktor Ianoukovitch, à l'inverse du Parti communiste menacé, événement historique, de disparaître de l'Assemblée. Aucune majorité des partis démocratiques donc mais une victoire des pro-occidentaux dont certains à tendance fasciste comme personne ne le nie et le maintien d’une minorité favorable à une synergie avec la Russie, minorité massivement majoritaire dans les territoires qui n’ont pas voté.

La victoire du Bloc Petro Porochenko est moins large que prévue, tandis que les scores du Front populaire et de Samopomitch (13 % selon les sondages), parti composé de jeunes représentants de la société civile et de combattants revenus de l'Est, ont surpris. En revanche, avec près de 8 %, le Bloc d'opposition, regroupant plusieurs figures de l'ancien Parti des régions de Viktor Ianoukovitch, dépasse ce seuil. Suivent le Parti radical du populiste Oleg Liachko (6 %), les nationalistes et radicaux de Svoboda (6 %) et le parti Batkivchtchina de l'ancienne Première ministre Ioulia Timochenko (6 %). À Donetsk, principal fief des rebelles, les habitants ont ignoré les élections et attendent celles que les séparatistes prévoient d'organiser le 2 novembre.

Nos médias parleront-ils alors de vague pro-russe, sans doute pas et pourtant il s’agit de la même chose. C’est à dire de l'utilisation de la démocratie comme confirmation des choix divergents d’une population dans un pays qui n’est plus unitaire mais bien divisé de fait comme le prouvent les urnes.

Encore une fois il faut être pragmatique et, au-delà de l’idéologie, accepter de séparer pour éviter le pire ceux qui ne veulent pas ou ne veulent plus vivre ensemble.

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lundi, 27 octobre 2014

Le nouveau numéro d'Eléments

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19:13 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Bande de filles et valorisation des « racailles ». A quand la tolérance zéro pour les « sauvageonnes »

bdf1.jpgJean Ansar

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Le rapprochement est inévitable. Alors que quelques critiques cultureux s’extasiaient devant un film célébrant une bande de filles issues visiblement de l'immigration, une autre bande passait à tabac pour la dépouiller une étudiante. Surtout bien sur, pas d’amalgame. Les médias  ont surtout dénoncé la passivité des gens présents…..plus que la violence de la petite bande. Comme si la victime était de la responsabilité des passants passifs plus que des agresseuses haineuses.

Le troisième film de Céline Sciamma a fait lui 25 146 entrées pour son premier jour d’exploitation, soit presque quatre fois plus que “Tomboy”, son précédent film. De plus, “Bande de filles” semble avoir réussi son pari en touchant un public jeune et issu des quartiers populaires s’extasient les Inrocks. Le résultat du box-office au premier jour d’exploitation témoigne du succès de  Bande de filles de Céline Sciamma. Sa bataille se jouait sur le terrain de la visibilité, visibilité d’actrices noires inconnues, visibilité de la banlieue dans le cinéma d’auteur. On peut dire, ce soir, qu’elle a remporté la première manche de cette bataille. Le film semble avoir touché un public très large, bien au-delà du public du cinéma d’auteur parisien.

Formidable non… et puis on passe dans la vraie vie

Une étudiante de 18 ans s’apprêtait à descendre dans une bouche de métro à Croix, près de Roubaix, quand elle s’est fait agresser par trois filles de son âge particulièrement violentes. Ses parents dénoncent la lâcheté de ceux qui ont vu leur fille se faire tabasser sans rien faire. Louise quitte le domicile de ses parents, à deux pas de la mairie de Croix, pour rejoindre l’université catholique de Lille où elle suit des études d’économie. Il est 7 h 15, le jour se lève. Au moment de descendre dans la station de métro Croix-Mairie, son chemin croise celui de trois filles de son âge. Là, tout dérape. « Elles m’ont dit : Maintenant tu donnes tout ce que tu as », se souvient Louise. L’étudiante, qui ne connaît pas ses agresseurs, refuse de s’exécuter et se défend. Mais le rapport de force est déséquilibré. Elle se fait arracher les cheveux, reçoit des coups de pied et de poings sur le corps et la tête, tombe. Sa lèvre inférieure finit par éclater.Louise parvient malgré tout à récupérer son sac avec ses cours et s’en sort avec un téléphone volé. Le préjudice physique et moral est plus grave : quatre points de suture à la lèvre, un poignet amoché, des douleurs sur tout le corps et la peur panique de reprendre le métro seule. Ah ces filles qui n’ont pas de bandes…. Personne ne fera de films sur elles, les victimes de plus en plus nombreuses des bandes de filles et de leur impunité au pays de la lâcheté ordinaire.

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mercredi, 22 octobre 2014

Demain jeudi, dans Rivarol : Robert Spieler revient de Syrie et du Liban

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Robert Spieler pour Rivarol et Pieter Kerstens pour Synthèse nationale étaient ces jours derniers, en compagnie de Filip Dewinter, le porte-parole du Vlaams belang, au Liban et en Syrie.

Un grand article dans Rivarol de demain et très bientôt sur le blog Synthèse nationale ainsi que dans le prochain numéro de la revue Synthèse nationale.

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D’Intouchables à Samba : éloges de l’immigration africaine

samba.jpgFranck Abed cliquez ici

Nous connaissons Omar Sy comique mais avouons-le d’entrée, il nous fait rarement rire. Omar Sy acteur, nous ne sommes pas plus convaincus mais nous nous posons la question suivante : s’il n’était pas ce qu’il est, serait-il réellement acteur ? Là n’est pas le sujet principal de notre article, mais il mérite sérieusement d’être étudié… Dans les deux films mentionnés, il est important de prendre connaissance des messages réellement véhiculés par cette propagande moderne. Nous ne nous attarderons pas sur les CV des réalisateurs et autres scénaristes, bien qu’ils suffiraient à nous faire comprendre les réels objets de leurs productions.

Etudions rapidement le contenu de ces films : un blanc et une blanche aidés par le gentil noir. Intouchables met en scène un blanc fortuné handicapé qui ne retrouve le goût de vivre qu’après – et c’est là la magie du cinéma – l’intervention dans sa vie de Driss (comme garde malade) alias Omar Sy qui apparaît presque comme le deus ex machina de nos magnifiques tragédies grecques. Cet homme riche, joué par François Cluzet, est fatigué, à bout de souffle mais la vigueur, la spontanéité d’Omar lui redonnent goût à la vie. Difficile de ne pas voir dans ce film un message clair : les élites et la bourgeoisie françaises ne peuvent trouver leur salut que dans l’immigration africaine, jeune et en bonne santé. On se croirait presque dans du Rousseau, le « bon sauvage » est corrompu par la société (vols et trafics en tous genres) et l’homme blanc civilisé ne l’est plus car il se trouve corrompu par son mode de vie mélangeant, fastes, argent et futilités. Dans Samba, nous avons une cadre, bénévole dans une association, jouée par Charlotte Gainsbourg, fatiguée elle aussi de sa vie, de son monde et de son époque, qui retrouve le goût de vivre suite à l’apparition dans sa vie d’un gentil sans papier africain – joué par vous savez qui –qui doit quitter le territoire. Comme si cela ne suffisait pas, les deux tombent amoureux mais nous sommes loin, très loin de la beauté et de l’intensité dramatique de Roméo et Juliette. Rousseau, l’homme qui donna des leçons sur l’éducation des enfants mais qui n’éleva jamais les siens préférant les confier à l’assistance publique, n’est jamais loin car dans ce film, le « bon immigré » malgré les vicissitudes de la société occidentale, n’a pas encore été perverti par celle-ci. Nonobstant l’interdiction du territoire, l’intolérance des Français et la méchanceté d’un système, Samba veut tout de même rester en France… comme quoi ce pays, notre pays a peut-être du bon. Nous nous interrogeons sur les mystérieuses raisons qui poussent les réalisateurs à adopter ce parti pris, celui d’une civilisation européenne décadente et corrompue, quand nous savons qu’elle attire encore toute la misère du monde, et notamment la pauvreté de l’Afrique noire… Samba cherche à culpabiliser les Français qui seraient intolérants et racistes. Loin de la réalité, ce film n’exploite pas les vraies raisons de l’immigration africaine, ne dénonce pas les réels auteurs de ce trafic humain, et n’étudie pas sérieusement le racisme réel ou supposé des autochtones. A plus fortes raisons, il eut été intéressant de montrer les conditions de vie réelles des nombreux immigrés africains, clandestins ou non, pour sensibiliser les Français sur le caractère franchement inhumain de l’immigration de masse imposée par les dominants. En plus de priver les africains de ressources humaines qui manquent cruellement au développement de leurs pays, cette immigration massive provoque, et pas seulement en France mais dans tous les pays d’Europe, des tensions communautaires, raciales, religieuses, sociales et politiques.

Le cinéma français se perd, indépendamment de quelques succès commerciaux, dans des productions grossières qui ne procèdent que par culpabilisation et vision étriquée voire mensongère de la société et de l’histoire. La réussite de ces films nous rappelle la noblesse d’avant 1789 qui applaudissait aux répliques de Beaumarchais dans le Mariage de Figaro, sans se rendre compte qu’elle sciait la branche de l’arbre sur laquelle elle était confortablement assise. Résultat, quelques années plus tard, leurs têtes se retrouvèrent dans des corbeilles. Que les lecteurs nous pardonnent cette analogie mais voir des Français applaudir et rire aux éclats face à des œuvres qui les singent, les moquent, les font passer pour ce qu’ils ne sont pas, nous inquiète pour l’intelligence et le bon sens de nos compatriotes. Espérons qu’ils ne regrettent pas leur aveuglement et sachent à terme voir les grosses ficelles des messages anti français délivrés par les médias. En guise de conclusion qu’il nous soit permis de citer Bossuet l’Aigle de Meaux, qui par une formule claire et efficace pointe du doigt la triste situation dans laquelle nous sommes : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».

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mardi, 21 octobre 2014

17 octobre 1961 : arrêtons les mensonges !

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Manuel Gomez

Boulevard Voltaire cliquez ici

Chaque année, le 17 octobre, les grands médias français et algériens nous resservent le même mensonge d’État, la même désinformation, la même falsification à propos de cette manifestation d’Algériens du FLN dans les rues de Paris. Une manifestation interdite par le préfet de police, Maurice Papon, qui avait imposé un couvre-feu obligatoire.

À l’époque, j’appartenais à la rédaction du quotidien L’Aurore et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine. J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force de police auxiliaire des harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints, le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin. Voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :

Il n’y eut, cette nuit du 17 octobre, aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la Croix-Rouge, ni d’aucun service d’ambulance. 2.300 blessés en une seule nuit, cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et même les cliniques privées auraient dû être totalement débordées. Où sont donc passés ces 2.300 blessés ? Disparus comme par magie !

Après mon enquête auprès de l’Institut médico-légal (la morgue), je constate que celui-ci n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA » (NA = Nord-Africain, dans la terminologie de l’époque). Il n’a reçu, entre le 18 et le 21 octobre, que 4 cadavres de « NA » :

- Le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
- Le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
- Le 21 octobre, Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Mais ceux qui nous gouvernent aujourd’hui et qui disent tout haut que « les Algériens qui manifestaient pour leur indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression » sont sans doute persuadés que les médecins légistes et les fonctionnaires d’État ont été « payés » ou ont subi des pressions afin de « dissimuler » ces 200 à 300 cadavres… et que, depuis plus de cinquante, ans ils se taisent !

Ces mêmes archives inscrivant les entrées de corps « NA par jour » nous apprennent que, pour tout le mois d’octobre 1961, les 90 corps enregistrés par l’Institut médico-légal étaient, pour la plupart, des victimes du FLN. Et que pour l’intégralité de l’année 1961, 308 cadavres de « NA » sont passés par l’IML, en très grande majorité exécutés par le FLN dans sa guerre contre les messalistes. Sur ces 308 cadavres de « NA », 34 retrouvés dans la Seine ou la Marne notamment étaient des harkis, des partisans de la France, ou des membres du MNA (Mouvement national algérien), une des méthodes d’assassinat du FLN consistant à noyer ses opposants. Ces chiffres cités dans les différents ouvrages que j’ai publiés ainsi que dans mes articles. Aucun n’a jamais été contesté. Une fois pour toutes, rétablissons la vérité sur ces événements.

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lundi, 20 octobre 2014

Dans Présent de jeudi dernier, un bel article sur la Casapound...

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Présent du jeudi 16 octobre 2014 cliquez ici

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samedi, 18 octobre 2014

Le nouveau numéro (n°61) de Terre et peuple magazine est paru :

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jeudi, 16 octobre 2014

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mercredi, 15 octobre 2014

La pièce de BHL, "Hôtel Europe", s'arrête prématurément, faute de spectateurs

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Source France TV infos cliquez là

La pièce, jouée depuis le 11 septembre, s’arrêtera le 16 novembre au lieu du 3 janvier, indique le théâtre de l'Atelier aux "Inrocks".

Les venues de François Hollande, Manuel Valls ou encore Nicolas Sarkozy n'ont pas convaincu le public. Hôtel Europe, la nouvelle pièce de théâtre de Bernard-Henri Lévy, va s'arrêter avant la date prévue, affirme le magazine Les Inrocks, mardi 14 octobre. Jouée au théâtre de l'Atelier depuis le 11 septembre, elle prendra fin le 16 novembre au lieu du 3 janvier, indique le théâtre parisien à l'hebdomadaire. "Le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est très calme au niveau des réservations", commente le lieu, dont la capacité affiche 563 places.

Une pièce "sans relief", pour Culturebox

Culturebox avait décrit une pièce "sans relief", évoqué "deux heures à tourner en rond au milieu des obsessions de BHL", et souligné des approximations. De son côté, Le Monde (article payant) avait critiqué "one-man-Bosnie-show signé BHL", révélant "des considérations certes humanistes, mais d'une banalité confondante sur le destin de l'Europe".

Le comédien Jacques Weber avait confié au Figaro avoir perdu 30 kilos pour interpréter le rôle principal. Un régime draconien qui, finalement, n'a pas servi à grand chose.

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vendredi, 10 octobre 2014

Strasbourg en rouge et blanc pour l’« Alsatian Pride »

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José Meidinger

Boulevard Voltaire cliquez ici

Strasbourg sera ce samedi en rouge et blanc, les couleurs d’une Alsace qui entend descendre dans la rue pour affirmer sa volonté de ne pas être absorbée par la Lorraine et la Champagne-Ardenne. La manifestation alsacienne aura-t-elle le même succès que celle de Nantes pour la réunification de la Bretagne ? Le président du conseil régional d’Alsace y croit en tout cas, n’hésitant pas à proposer un tarif – TER exceptionnel à 5 € – pour permettre à tous les Alsaciens qui le souhaitent de se joindre à ce mouvement de protestation.

L’opposition socialiste – l’Alsace est de droite depuis toujours – crie bien évidemment au loup et dénonce « l’utilisation indue de fonds publics pour financer une manifestation partisane ». C’est oublier un peu vite qu’une vente flash de 12.000 billets Lyon-Paris à 5 euros a eu lieu l’année dernière par la SNCF, cinq jours avant la manifestation pro-mariage pour tous. Et cette offre était bel et bien disponible 5 jours avant la manif des partisans du « mariage » homosexuel et valable uniquement, comme par hasard, jusqu’au 27 janvier 2013, date de la manifestation des partisans du projet de loi. Sur le Net, la SNCF encourageait ses « amis lyonnais » à profiter de cette « opportunité incroyable » en envisageant une « petite séance shopping dans le Marais », le « quartier gay-friendly de la capitale »,  comme l’avait relevé alors fort opportunément Valeurs actuelles.

Malgré son maire gay-friendly, l’offre alsacienne n’est pas aussi alléchante, mais la manifestation de samedi sera le point d’orgue d’une campagne de sensibilisation de l’Alsatian Pride, la « fierté alsacienne » que mène depuis quelques mois un tout jeune parti régionaliste Unser Land (Notre pays) qui a remis au goût du jour les couleurs alsaciennes Rot un Wiss (rouge et blanc). De nombreux jeunes – et c’est encourageant – ont rejoint les rangs d’Unser Land et n’hésitent pas, à l’image des activistes de Greenpeace, à se lancer dans des démonstrations spectaculaires, drapeau Rot un Wiss en tête. Ces jeunes militants ne sont pas effarouchés par la notion d’autonomisme et n’hésitent pas à l’expliquer aux badauds qui les encouragent dans leurs actions d’éclat. « N’ayez pas peur, même soyez fiers de votre histoire. Nous devons à ceux qui nous ont précédés, qui se sont battus pour préserver notre droit local, notre culture, notre langue, d’être ce que nous sommes ».

Unser Land milite enfin pour que le drapeau alsacien retrouve droit de cité. « Un vrai drapeau, reconnu, comme celui des Corses, des Bretons ou des Basques. Qui a sa place sur le fronton de nos mairies, entre le drapeau national et le drapeau européen […] Mir welle bliewe, wàs mir sin ! Nous ne voulons pas disparaître dans un mariage forcé contre-nature. Nous voulons rester ce que nous sommes et nous le faisons savoir. »

Contre toute forme de dissolution ou « d’incorporation forcée » de l’Alsace dans des ensembles interrégionaux artificiels : ils seront nombreux à le faire savoir samedi à Strasbourg, où l’on pourra se rendre compte, comme disait la grand-mère de l’un de mes amis, que mine de rien « les Alsaciens sont tous français, dommage que les Français ne soient pas tous alsaciens, on ne serait pas dans la m… »

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jeudi, 09 octobre 2014

Le bilan africain de Nicolas Sarkozy

b lugan.jpgBernard Lugan
L'Afrique réelle cliquez ici
 
George Bush désintégra l'Irak et Nicolas Sarkozy la Libye, deux pays qui étaient des remparts contre l'islamisme. La Libye du colonel Kadhafi était, de plus, devenue un partenaire essentiel dans la lutte contre la déferlante migratoire venue de la mer, phénomène si bien annoncé par Jean Raspail dans son prophétique Camp des Saints.
 
Si George Bush n'a plus d'avenir politique, Nicolas Sarkozy ambitionne quant à lui de revenir aux Affaires. Le bilan africain de son premier mandat doit donc être fait. Il est catastrophique et tient en sept points :
 
1) Le plus grave par ses conséquences régionales fut la guerre incompréhensible qu'il déclara au colonel Kadhafi après qu'il l'eut pourtant reçu avec tous les honneurs. Nicolas Sarkozy devra répondre à trois questions :
- Pourquoi outrepassa-t-il le mandat international prévoyant une zone d'exclusion aérienne dans le seul secteur de Benghazi pour le transformer en une guerre totale ?
- Pourquoi refusa-t-il toutes les options de sortie de crise proposées par les chefs d'Etat africains, exigeant au contraire d'une manière obstinée la destruction pure et simple du régime libyen ?
- Pourquoi, alors que le colonel Kadhafi venait de réussir à se sortir du piège de Syrte, fit-il tronçonner son convoi par l'aviation, le livrant ainsi aux islamo-gangsters de Misrata qui le mirent ignominieusement à mort ?
 
2) Le plus irresponsable pour l'avenir de la France est d'avoir, par petit calcul électoral, et sans consultation préalable du peuple français, transformé Mayotte en département. Dans ce Lampedusa d’outre-mer qui vit des prestations versées par les impôts des métropolitains, la maternité de Mamoudzou met au monde chaque année 7000 jeunes compatriotes, dont 80% nés de mères immigrées originaires de toute l’Afrique orientale et jusqu’à la cuvette du Congo. Juridiquement, il n’existe plus aucun moyen de revenir au statut antérieur qui permettait de maintenir cette île de l’océan indien dans l’ensemble français sans avoir à subir les conséquences dramatiques de la départementalisation.
 
3) Le plus indécent fut la façon dont, en Côte d'Ivoire, il intervint directement dans la guerre civile en hissant au pouvoir son ami et celui de la Banque mondiale, le très mal élu Alassane Ouattara, prolongeant ainsi toutes les conditions des futures crises.
 
4) Le plus insolite fut son « discours de Dakar », dans lequel il osa déclarer que si l'Afrique n'est, selon lui, pas entrée dans l'histoire, c'est parce qu'elle ne s'est pas soumise au dogme démocratique...
 
5) Le plus scandaleux fut sa gestion du dossier rwandais quand, influencé par son ministre Bernard Kouchner, il ne conditionna pas le rapprochement diplomatique entre Paris et Kigali au préalable de l'abandon des accusations fabriquées par Paul Kagamé contre l'armée française.
 
6) Le plus symptomatique fut son alignement sur les Etats-Unis, politique illustrée par un vaste désengagement, de Djibouti à Dakar, avec pour résultat de laisser le Sahel à Washington. Il aura fallu un président socialiste pour que la France fasse son grand retour dans la région...
 
7) Le plus incompréhensible, conséquence du point précédent, fut son refus d'intervention au Mali. Pourquoi laissa t-il les islamistes se renforcer puis coiffer les Touareg du MNLA alors que nos intérêts nationaux, notamment en ce qui concerne l'uranium du Niger, étaient directement engagés dans la région ?

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mercredi, 08 octobre 2014

Le nouveau numéro de "Réfléchir et Agir" est sorti

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lundi, 06 octobre 2014

Manif pour tous : on ne lâche rien

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Gabrielle Cluzel

Boulevard Voltaire cliquez ici

Ils sont revenus. Égaux à eux-mêmes, souriants, déterminés. Et surtout incroyablement nombreux. Deux ans que ça dure ! 500.000 selon les organisateurs, 70.000 selon la police, toujours aussi… facétieuse. Comme si rien ni personne ne pouvait réussir à les essouffler, les dissuader, les faire douter.

Ils ont résisté à tout, même aux manœuvres de diversion les plus sophistiquées : L’Express titrant, il y a trois semaines, « La manif pour tous commencerait-elle à digérer le mariage pour tous ? », ou Manuel Valls jurant ses grands dieux que jamais dans ce pays la GPA ne serait légalisée. Certains l’appellent en secret LCPT, Le Cauchemar Pour Tous. Cauchemar pour le gouvernement, bien sûr, mais aussi pour la droite, mal à l’aise, que LMPT regarde comme l’œil regarde Caïn : que votre oui soit un oui. Pas un « on-va-réécrire-la-loi-en-tout-cas-on-empêchera-la-GPA-enfin-disons-qu’on fera-ce-qu’on-pourra ».

On dit que ce gouvernement n’a rien fait pour les familles. C’est bien le calomnier, car il les a soudées. Comme personne n’était parvenu à le faire avant lui.

À cette manif, il y avait, coude-à-coude, tous ceux que l’on pensait impossibles à inviter encore ensemble, ceux qui s’écharpent à la fin des repas arrosés, et ceux qui se regardent en chiens de faïence depuis les dernières élections : des sympathisants de l’UMP voisinaient avec des militants du FN, des curés en soutane avec des prêtres barbus à grande croix en bois battant la poitrine, des cathos pratiquants avec des cathos intermittents, et même des athées militants avec quelques musulmans.

Oui, ils étaient tous là, réconciliés, comme on se réconcilie – au moins un temps – autour de la vieille mère qui est à l’agonie. La vieille mère France qui a perdu la boule.

On vient là contre la GPA, on vient là contre la loi Taubira. On vient là parce qu’on ne lâchera pas. Comme on ne lâche pas un noyé passé par-dessus bord que l’on retient par un doigt. Si l’on desserre la prise une seconde, tout est foutu. Mais si on s’y met tous… Rien n’est peut-être perdu.

LMPT est ce doigt. Ce doigt par lequel notre civilisation s’accroche encore au navire avant de sombrer. Tout le reste a basculé. On entendait dire, ce dimanche soir autour de la gare Montparnasse, que LMPT était décidément typée « bourgeoise », ou qu’une présence un peu trop prégnante de certains élus (dont l’allocution, enregistrée, était diffusée sur grand écran) sentait la tentative de « récup’ » politicienne.

LMPT n’est pas parfaite ? Peut-être. Mais on ne refuse pas de saisir un index agrippé au bastingage sous prétexte que la manucure n’est pas nickel. Ce qui compte, c’est tenir. Surtout ne rien lâcher. Moins que jamais.

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jeudi, 02 octobre 2014

Le n°3 de Conflits, la revue géopolitique de Pascal Gauchon, est paru...

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La France vue d'Allemagne...

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La relaxe pour l'ignoble Plantu

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Caroline Parmentier

Présent cliquez ici

Si vous caricaturez Christiane Taubira en singe, c’est neuf mois de prison fermes, cinq ans d’inéligibilité et 50 000 euros d’amende. Si vous représentez le pape en train de sodomiser un enfant, c’est la relaxe.

Le dessin, publié le 22 mars 2010 sur le site de Plantu et repris le 3 avril suivant par Le Monde magazine, avait aussitôt fait l’objet d’une plainte de l’Agrif pour « provocation à la haine ou à la violence » envers les catholiques. Intitulé « Pédophilie : le pape prend position », il mettait en scène Benoît XVI sodomisant un enfant qui déclarait : « Quitte à se faire enculer, autant aller voter dimanche ! », en référence aux élections régionales.

Ce dessin « n’avait ni pour objet ni pour but de stigmatiser la communauté des catholiques ou même l’ensemble du clergé », a estimé la chambre de la presse. C’est l’évidence même ! Et ce même s’il a « légitimement pu choquer certaines personnes et singulièrement des fidèles en raison de l’atteinte portée à la dignité de la figure du pape » (ce dont la chambre se fout totalement).

Dans leur jugement les magistrats, en bons militants politiques, font carrément leur l’argumentation de Plantu. Selon la justice, le propos du dessin était « de dénoncer, certes avec une violence qui, selon l’auteur, répond à celle qu’a constituée le silence institutionnel à l’égard des victimes, la réaction inappropriée de l’Eglise face à ces tragédies, qualifiée de “mur du silence” par le ministère fédéral allemand de la Justice ».

L’Agrif condamné

Sur le fond du dossier, le tribunal a entièrement donné raison à Plantu. « Que l’on aime ou que l’on n’aime pas », ce dessin « ne peut pas tomber sous le coup de la loi », avait plaidé son avocat Christian Charrière-Bournazel (que nous avons plusieurs fois rencontré contre nous à la XVIIe) : « Nous sommes dans la caricature, qui est par nature même excessive ».

Le tribunal a donc condamné l’Agrif à verser à Plantu 2 000 euros pour les frais de justice, mais a rejeté la demande de la défense du dessinateur, qui demandait la condamnation de l’association pour « procédure abusive ».

La femme procureur avait quant à elle estimé que ce ne sont pas les catholiques qui sont visés. Précisant : « Loin de là » !

Voilà la nouvelle justice socialiste rendue par une proportion qui se sent de plus en plus libérée de militants politiques enragés (de ceux qui avaient épinglé le père d’Anne-Lorraine Schmitt, assassinée par un récidiviste remis en liberté, sur leur « Mur des cons »). D’un côté elle protège ses tabous et ses vaches sacrées (Taubira, les Femens etc.) et de l’autre elle vomit son anti-catholicisme haineux.

L’AGRIF fait appel de ce jugement :

« L’ignominie de Plantu s’inscrit dans une pratique continuelle de dérision et de crachat contre les chrétiens. De jure et de facto, le tribunal encourage cela. On sait d’expérience que pareille provocation à la haine contre d’autres communautés serait impitoyablement poursuivie par le Parquet et réprimée par la justice. »

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Jeudi, c'est le jour de Rivarol...

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Un entretien avec Georges Feltin-Tracol

sur son livre choc En liberté surveillée... cliquez ici

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mardi, 30 septembre 2014

Quand La Voix du Nord veut se tapper l'incruste...

10580920_1573875856172891_7162860861324935921_o.jpgDepuis deux ans, Synthèse nationale organise une journée régionale au printemps à Nieppe près de Lille. La deuxième s'est tenue en avril dernier en présence de notre ami Gabriele Adinolfi cliquez ici. Ces journées sont publique et la presse locale y est invitée. Elle ne vient jamais...

Depuis deux ans, à l'initiative de plusieurs associations amies de Synthèse nationale, une journée amicale privée est organisée fin septembre au même endroit. Il s'agit d'une fête familiale dans la plus pure tradition flamande destinée aux militants de la cause nationaliste et identitaire de la région. La seconde du genre s'est déroulée dans une ambiance amicale samedi dernier. Cette réunion étant privée, la presse n'y est donc pas invitée.

Allez donc savoir pourquoi, il suffit que cette réunion soit privée pour que La Voix du Nord insiste lourdement  pour y assister. Des fois que la petite bête s'y serait sournoisement glissée...

Voici donc l'article que le quotidien nordiste n'a pas pu s'empêcher de consacrer à la journée familiale de samedi dernier (cliquez ici) :

Nieppe, fête familiale de Synthèse nationale

à la ferme de l’Épinette

Ce samedi, la ferme de l’Épinette a été louée par Synthèse nationale, revue d’extrême droite, pour une «grande journée familiale et militante». La deuxième, la première s’étant tenue en septembre de l’an passé. «Une fête privée, une journée de détente. On ne fait pas de politique» sourit Luc Pécharman à l’initiative de cette journée, où l’on ne pouvait assister que sur réservation moyennant 15 euros par repas. «C’est réservé aux militants», résume-t-il.

Pourquoi Synthèse nationale se réunit-elle toujours dans la région à l’Épinette ? Parce c’est fiable : pas de crainte de voir le loueur se désister au dernier moment dans la mesure où Gaston Lemaire, le propriétaire, est militant du Front National, troisième sur la liste Bleu Marine de Didier Lejeune à la dernière élection municipale où cette liste a obtenu un siège. Quand on rapproche son mouvement du Front national, Luc Pécharman qui a quitté le FN en 2007 et se trouve délégué régional de la Nouvelle droite populaire, s’indigne « On ne se reconnaît pas dans le Front de Marine de Pen ». Sa revue a lancé une nouvelle revue, Cahiers d’histoire du nationalisme. Léon Degrelle, Belge nazi, antisémite, xénophobe et négationniste, a fait l’objet du premier numéro. Jacques Doriot, à base d’archives du père de Didier Lejeune, est sorti le 11 septembre.

Quant à Gaston Lemaire, le propriétaire de la ferme, il avance qu’il loue à qui paie. C’est vrai qu’il y a des mariages, des fêtes étudiantes ou techno… Mais c’est vrai aussi que l’endroit est devenu le lieu de rassemblement de l’extrême droite de la région Flandre-Artois-Hainaut.

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samedi, 27 septembre 2014

Eolien : une gigantesque escroquerie - La transition écologique aux frais du contribuable

transition-energetique_zoom__TRANSITION_ENER_3_EOLIEN.jpgJean-Louis Butré*

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L’éolien est une « gigantesque escroquerie » économique de centaines de milliards d’euros pris sur les factures des consommateurs d’électricité des ménages français. Il est en passe de détruire la France.

Un bilan économique désastreux : une industrie outrageusement subventionnée depuis 10 ans

En 2013 les 5 000 éoliennes terrestres implantées sur la France ont produit 2,9% de la production d'électricité nationale. Cette performance peu glorieuse est la conséquence du taux de charge moyen annuel de 24% confirmant que les éoliennes ne sont pas compétitives économiquement. 

Pour assurer artificiellement la rentabilité de ces usines d’aérogénérateurs, le mécanisme consiste en un tarif de rachat de l’électricité garanti par l’Etat supérieur  de 2 fois au prix du marché de l’électricité. Ce tarif vient a été jugé comme une aide illégale par la Cour de Justice de l’Union Européenne, mais malgré cela il a été reconduit par Mme Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie. Une requête en conseil d’état pour le faire annuler définitivement a été déposée conjointement par la Fédération Environnement Durable qui regroupe plus de 1 000 associations par Vent de Colère Fédération nationale et par Contribuables Associés. 

L’argent nécessaire pour soutenir l’éolien provient d’une taxe facturée aux consommateurs, la Contribution au Service public de l’électricité (CSPE). Cette taxe est actuellement de 12% et va augmenter rapidement. Elle peut-être considérée comme une surfacturation illégale. Si cela est cas, plusieurs milliards d’euros devraient déjà être remboursés aux usagés avec effet rétroactif. Des consommateurs s’estimant trompés par EDF et ont déjà déposé des plaintes devant les tribunaux civils pour demander le remboursement de cette taxe.

La poursuite du programme de la « Transition Énergétique » sous l’emprise du lobby des industriels du Vent est centré sur l’éolien et il consiste à continuer à implanter sur la France plus de 25.000 machines sur terre et 1 200 le long des côtes. Cette stratégie conduit  inexorablement au doublement du prix de l’électricité des ménages français comme cela a été le cas de l’Allemagne qui nous sert de modèle. Elle est donc porteuse d’injustices sociales et il est légitime de la dénoncer lorsque 8 millions de ménages sont déjà en situation énergétique précaire et n'ont plus accès à l'énergie électrique sans des aides.

Il faut ajouter que l’éolien implique aussi :

- la construction d’un nouveau réseau électrique pour collecter et redistribuer le courant. Pour raccorder des milliers de centrales de production d’électricité que seraient tous ces parcs éoliens disséminés sur le territoire, et pour éviter une instabilité des réseaux, ERDF a annoncé 40 milliards d’investissements dont 4 000 kms de lignes Haute tension 

- la mise place de compteurs « espions » « linksys qui seront facturé plusieurs centaine d’euros aux consommateurs

- La construction et la remise en fonctionnement de centrales à gaz et à charbon pour pallier à son intermittence, Les éoliennes sont des tueuses du climat comme le démontre l’Allemagne qui est « en avance » sur la France 

Trop d’argent dans l’éolien entraîne une corruption galopante

Des alertes internationales se multiplient concernant les origines douteuses de certains fonds investis dans l'éolien. Blanchiment d'argent et paradis fiscaux sont des pratiques qui existent. Le cas emblématique de l'Italie est particulièrement inquiétant. La Maffia et l’argent du crime sont directement impliqués dans les scandales du financement des parcs éoliens. Mais des alertes ont eu lieu dans d’autres pays comme l’Espagne et l’Allemagne.

Il serait regrettable avant toute décision de poursuivre un quelconque soutien à l’éolien avant que le gouvernement français ne fasse une l’analyse complète des réseaux financiers constitués de milliers  de promoteurs qui écument tous les pays  pour mettre des parcs éoliens et qui ont tissé une toile de sociétés « écrans ». 

Cette corruption internationale se double d’une corruption locale d’élus mise en lumières par le dernier rapport du Service Central de Prévention de la Corruption dans son rapport d'activité 2013 au premier Ministre. Un documentaire d’Armel Joubert des Ouches (NDLR cliquez ici), journaliste indépendant, ancien correspondant et responsable régional de TF1, vient mettre en pleine lumière les méthodes utilisées par les promoteurs éoliens. Robert Werner qui a été Grand reporter et rédacteur en chef à TF1 lui a apporté son concours. Ce film analyse la corruption qui règne dans le système éolien et met en évidence, à l’aide de témoignages, les méthodes utilisées par les promoteurs éoliens pour arriver à leurs fins.

Il est fondamental de bien comprendre que l’industrie du Vent ne prospère que grâce à de l’argent public provenant des citoyens. Elle s’abrite sous le parapluie européen et sous un faux prétexte d’écologie mais en réalité elle n’a que l’unique but que de s’enrichir. Des sociétés prospectent tous les maires ruraux et les propriétaires terriens, pour implanter un maximum d’éoliennes. Ils promettent des redevances élevées et ils achètent virtuellement les communes en pratiquant un racket rampant du territoire à travers des sociétés pratiquement sans capital. En France les acteurs locaux de la défense du patrimoine, des sites et des paysages ainsi que les associations de la Fédération Environnement Durable, mettent de plus en plus souvent en cause des prises illégales d’intérêt de nombreux élus locaux, bénéficiaires de futurs rentes éoliennes et néanmoins acteurs des délibérations communales figurant dans les dossiers De nombreuses plaintes pour prises illégales d’intérêts d’élus sont en cours d’examen par la justice.

Tous ces mécanismes de corruption laissent planer des doutes sur l’ensemble des décideurs publics les plus proches des citoyens mais aussi sur tous les élus français et la classe politique en général.

Le Parlement s’il vote ce programme de Tansition Energétique asservi aux industriels du Vent fermerait les yeux sur les fraudes et la spéculation. Il cautionnerait un système opaque et immoral.

* Président de la Fédération environnement durable

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jeudi, 25 septembre 2014

Dans Présent d'aujourd'hui : un entretien avec Alain Renault sur le Cahier d'Histoire du nationalisme consacré à François Duprat

8195-20140925.jpgDans la livraison d'aujourd'hui du quotidien Présent, vous pourrez lire un entretien avec Alain Renault, maître d'oeuvre du n°2 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré à François Duprat et au nationalisme-révolutionnaire (cliquez ici).

Présent est en vente dans les kiosques ou sur abonnement cliquez là

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Jeudi, c'est le jour de Rivarol :

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