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samedi, 15 février 2014

En France, pour manifester, mieux vaut être un antifa !

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Anne-Laure Debaecker

Boulevard Voltaire cliquez ici

Samedi 8 février, plusieurs centaines d’antifas ont saccagé le centre-ville de Rennes. Motif de cette « colère » ? La tenue d’un meeting du FN…

Celui-ci avait suscité l’indignation à gauche : de nombreux syndicats, partis d’extrême gauche et associations antiracistes avaient appelé à venir manifester. Ces appels se sont soldés par une violente manifestation émaillée de jets de pierre, cocktails Molotov, d’une voiture brûlée et de vitrines brisées, dont celle d’un commissariat…

Que des partis et syndicats de gauche appellent à perturber la tenue d’un meeting, rouage nécessaire à l’exercice de la démocratie, laisse songeur sur la réalité de cette dernière… Mais lorsqu’on apprend que, sur les 600 antifas présents, quatre seulement ont été mis en garde à vue, on constate une fois de plus le deux poids-deux mesures qui caractérise ceux qui se veulent les chantres de la tolérance, de l’égalité et de la fraternité.

Selon la définition du dictionnaire Larousse, est fasciste celui « qui impose une autorité arbitraire, dictatoriale et violente à son entourage ». Au vu des dégradations et violences exercées pour empêcher la tenue d’un meeting pourtant organisé en toute légalité, on peut s’interroger sur la cohérence de mouvements utilisant les mêmes procédés que ceux attribués aux groupes qu’ils pourchassent.

Dans l’histoire française, la gauche a souvent utilisé le terme de fasciste comme une injure destinée à disqualifier ses adversaires politiques, que ce soit De Gaulle, les membres de la SFIO, ou encore Le Pen. Cette tactique a d’ailleurs également été utilisée par la RDA communiste lors de la guerre froide, qui érigea le mur de Berlin comme « mur de protection antifasciste ».

Il ne faut donc plus s’étonner de l’incroyable tolérance et impunité dont bénéficient les mouvements antifascistes, malgré leurs incohérences idéologiques et leur violence caractérisée. Peu importe la légitimité, le bien-fondé des revendications et la manière dont celles-ci sont exprimées : tant que l’on partage la vision politique et idéologique de ceux qui nous gouvernent, elles seront tolérées, si ce n’est défendues. En France, en 2014, mieux vaut mieux être un antifa que de défendre le modèle traditionnel de la famille !

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EXCLUSIF. Le rapport des RG qui dit la vérité sur les événements de Rennes

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Source Valeurs actuelles cliquez ici

Rédigé par les ex-RG, la SDIG (Sous-direction de l’information générale) de Rennes, le rapport confidentiel que Valeurs actuelles a pu consulter met en lumière les informations que le ministère de l’intérieur et certains médias ont voulu cacher.

Les faits

Samedi dernier à Rennes entre 600 et 700 militants de gauche ont saccagé tout un quartier de la ville en protestation contre la tenue d’un meeting du Rassemblement Bleu Marine.

Le rapport de police commence : « le 8 février 2014 en fin d’après-midi, la DDSP 35 (Direction Départementale de la Sécurité Publique, NDLR) mettait en place un dispositif renforcé de sécurisation en raison du risque d’une action de militants d’extrême gauche. Et ledit dispositif est impressionnant, à la hauteur de la gravité des événements : « le service d’ordre engageait 2 compagnies de CRS, 1 escadron de gendarmerie, soit plus de 250 policiers et gendarmes ».

Les militants de gauche attaquent un poste de Police et tentent d’y mettre le feu

Le rapport se poursuit ainsi : « vers 18h30, 400 personnes d’extrême-gauche se rassemblaient (…) pour dénoncer la tenue de cet événement du « Rassemblement bleu marine » (…) à 19h50, (…) ils cassaient des vitrines (5 commerces et 4 établissements bancaires) et poursuivaient leurs exactions (…) où ils tentaient d’incendier un bureau de police en brisant plusieurs vitres et en y jetant un fumigène qui mettait le feu à un fauteuil (…) ». Le document rapporte ensuite qu’« un véhicule était incendié».

La riposte des forces de l’ordre

La réponse policière est décrite à l’image de la situation d’urgence : « au cours des heurts, les forces de l’ordre faisaient usage d’un canon à eau, de grenades lacrymogènes et du flash-ball (…) pour repousser les assaillants. Quatre policiers et un gendarme étaient blessés par des jets de projectile. Au plus fort des événements, 630 manifestants étaient réunis ».

La réponse judiciaire : les casseurs sont relâchés

Selon les informations contenues dans le rapport, trois individus ont été interpellés. Le premier, âgé de 20 ans a été placé en garde-à-vue. Le second, 24 ans, a fait l’objet d’une « audition libre ». Le dernier, 22 ans a été relâché. Toutes les personnes interpellées ont été laissées libres « sans aucune suite judiciaire », précise le rapport de Police.

Dans sa communication à la presse, le préfet de Bretagne, Patrick Strzoda, l’un des meilleurs de France,  passe étrangement sous silence les policiers blessés: « lors de ces heurts il n’y a pas eu de blessé mais quatre manifestants ont été interpellés ». Manuel Valls a-t-il veillé à faire « oublier » les policiers blessés ? La question peut être posée après lecture de la dépêche AFP, qui a été envoyée dans la soirée en « oubliant », elle aussi, de faire état des victimes policières. Seul un journaliste de Ouest France, qui lui, était présent sur place et a filmé la soirée, en fait mention. Son article, pourtant très précis, n’a curieusement pas été repris. Dans la soirée, les journaux nationaux ont tous cité en boucle la dépêche de l’AFP, arrangeant bien les comptes de Manuel Valls. Les manifestants pacifiques de la Manif Pour Tous, qui n’avaient pourtant causé ni dégât ni violence l’an dernier, n’ont pas eu le droit au même régime de faveur.

NDLR :

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mercredi, 12 février 2014

Jeudi, c'est le jour de Rivarol :

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mardi, 11 février 2014

La faillite de Mandela et Juan Peron par Jean-Claude Rolinat

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Camille Galic

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Trente-huit pages dans « Le Point » réputé « de droite », davantage encore dans les hebdos de gauche, le 5 décembre dernier, le décès – d’ailleurs attendu depuis plus de six mois – de Nelson Mandela a plongé dans l’affliction la planète entière dont les dirigeants ont tenu à se rendre toutes affaires cessantes aux obsèques du « géant ». C’est dire si le livre de Jean-Claude Rolinat, « La Faillite de Mandela » (*), s’imposait après le raz-de-marée d’éloges déversés sur la sépulture de celui que certains ont proposé de sacrer « plus grand homme d’Etat du XXe siècle ».

Mandela richissime, la RSA ruinée

Le 3 février, l’un des exécuteurs testamentaires de « Madiba » faisait savoir que sa fortune personnelle était provisoirement évaluée à 46 millions de rands, soit 3 millions d’euros. Pas mal pour un simple avocat (diplôme obtenu sous le régime honni de l’apartheid, notez bien) : libéré en 1990 après de longues années passées en prison pour entreprise terroriste, il n’aura occupé que cinq ans la présidence de la République sud-africaine, dont l’appauvrissement a, au contraire, été proportionnel à l’enrichissement de son premier président noir, si bien qu’en effet la faillite du pays est avérée. Quelles qu’aient été les intentions pacificatrices de Mandela couronnées par un prix Nobel de la paix également attribué à son complice afrikander Frederik Willem de Klerk, président du Parti national et président de la République d’Afrique du Sud de 1989 à 1994, qui a trahi son peuple au profit de la majorité noire et d’un puissant capitalisme apatride, le résultat n’est pas à la hauteur des folles espérances mises par la mediaklatura dans la « nouvelle Afrique du Sud ». Les chiffres accablants fournis par J.-Cl. Rolinat le prouvent : « Le passage du pouvoir blanc au Black Power » a accouché d’un pays malade.

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dimanche, 09 février 2014

FemHaine : les mantes religieuses...

Synthe-se nationale_33_couv.jpgGeorges Feltin-Tracol

Article publié dans

le n°33 (sept. oct. 2013)

de la revue Synthèse nationale

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Les mantes religieuses sont ces insectes diurnes de 5 à 8 centimètres de long. Leur réputation repose sur l’élimination des mâles lors de l’accouplement. Depuis quelques mois, cette espèce a pris une forme humaine : les Femen.

L’analogie entomologique n’est pas fortuite. Le 12 mai 2013, à l’occasion du défilé en l’honneur de Jeanne d’Arc à Paris, le cortège le plus imposant regroupant Troisième Voie, Synthèse nationale, la N.D.P., Europe Identité, France nationaliste, etc., fut perturbé par l’irruption depuis un balcon d’un appartement loué en permanence par le ministère de la Culture d’une banderole de ces FemHaine sur laquelle était écrite en anglais « Sextermination pour le nazisme ». Cette expression incite à penser que ces femmes seraient prêtes à user de tous leurs charmes pour éradiquer tous les suppôts de la « Bête immonde » (qu’elles ignorent être à l’origine sociale-démocrate…).

Femen désigne en latin la cuisse. Les FemHaine - ainsi convient-il d’écrire de cette façon ces auxiliaires du Système - apparaissent en Ukraine en 2008. Lancé par quelques militantes libertaires et féministes, le mouvement prend acte de l’échec patent de la « Révolution Orange » pro-occidentale. Le président ukrainien pro-atlantiste, Viktor Iouchtchenko, combat son Premier ministre, Ioula Tymochenko, sous les yeux du « pro-russe » Parti des régions de Viktor Ianoukovytch. Les premières FemHaine dénoncent la corruption généralisée et radicalisent leurs actions médiagogiques en exhibant leurs seins nus. L’élection à la présidence de Viktor Ianoukovytch cristallise leur notoriété médiatique.

C’est probablement au cours de cette période que le noyau dirigeant autour de l’idéologue Anna Hutsol, d’Oksana Chatchko et d’Alexandra « Sacha » Chevchtchenko est approché par quelques officines para-atlantistes désireuses de les aider. L’origine de leur financement reste toujours obscure et suppose, malgré des leurres et de nombreux démentis, un appui extérieur (1). Après quelques années d’« incubation idéologique et pratique » en Ukraine, les FemHaine investissent l’Occident où elles versent dans la russophobie.

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LES FEMEN MOBILISENT LES PATRIOTES CONTRE ELLES

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Michel Dantan

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Plusieurs associations et personnalités de la mouvance patriotique et catholique se sont donnés rendez vous cet après midi pour réclamer à l’appel de l’AGRIF la dissolution des femen. Tous les intervenants qui se sont succédés à la tribune ont chacun leur tour avec force décliné les raisons de leur colère face au scandale des profanations d’églises et des provocations scabreuses auxquelles depuis des mois les FEMEN se livrent contre les catholiques. L’impunité a assez duré se sont indignés les orateurs pointant du doigt les collusions entre le pouvoir et le groupe d’agitateurs qui s’est installé en France pour y commettre des actes motivés par un anti christianisme que l’on croyait appartenir à des temps révolus. Blessés dans leurs foi et se sentant à juste titre victimes de persécutions, les catholiques ont répondu en grand nombre à cette première convocation qui sera suivie d’autres manifestations a tenu à préciser Bernard Anthony, le Président de l’AGRIF, pour qui le combat continue tant que les femen ne seront pas par voie judiciaire empêcher de nuire. Un combat qui au-delà des femen concerne aussi la défense de la famille et des traditions chrétiennes de la France soumises de plus en plus aux attaques sournoises du pouvoir. La plupart des personnalités qui ces dernières années se sont distinguées par leur volonté de combattre la christianophobie ambiante en France avaient répondu présent : Alain Escada, le Président de Civitas, Roger Holeindre, Président du Cercle National des Combattants, Martial Bild, Rédacteur en Chef de TV Libertés, Carl Lang, le Président du Parti de la France, Béatrice Bourges, porte parole du Printemps français, Daniel Hamiche, animateur de l’Observatoire de la christianophobie, Guillaume de Thieulloy, animateur du site internet le Salon Beige, Vivien Hoch, responsable de la com. De l’AGRIF, Jeanne Smith, directrice de Présent, Frédéric Pichon et M. Triomphe, avocats.

 

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samedi, 08 février 2014

Les « Femen » : imposture, bêtise et lâcheté

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Guillaume Faye

J'ai tout compris cliquez ici

Ce mouvement pseudo-féministe, qui fonctionne selon la logique minoritaire bien connue de l’ ”agit-prop”, consiste en gros à organiser des happenings de filles aux seins nus avec des slogans antichrétiens (en anglais, pour la médiatisation internationale) peints sur leur buste. Leur cible principale est l’Église catholique, cible facile et sans défense, et leur procédé est la profanation de lieux de cultes catholiques. Avec des manifestations dont la vulgarité provocatrice détruit au fond le caractère choquant et finira par s’avérer contre productive. Le pouvoir actuel, dont l’idéologie est celle de la destruction en douceur de l’identité ethno-culturelle autochtone, non seulement laisse faire, ne sanctionne pas, mais aide avec complicité : en effet,  la question se pose de savoir qui finance les Femen ; de même, cette idée d’imprimer un timbre de La Poste à l’effigie de la passionaria Inna Shevchenko, égérie du mouvement, permet tous les soupçons. Essayons de comprendre.   

Tout d’abord, les Femen agissent en complicité totale avec un gouvernement et une idéologie dominante dont un des objectifs est la destruction en douceur de l’identité et des racines  de la France dont le catholicisme fait partie. L’affaire du timbre-poste officiel à l’effigie d’IS est parlante. Son concepteur, Olivier Ciappa avouait dans le Huffington Post, (15/07/2013) : « Le dessin que j’ai fait met en scène une Marianne arborant les traits de la leader des Femen, Inna Shevchenko. Elle incarne le mieux les valeurs de la République, liberté, égalité, fraternité. Et la Marianne au temps de la Révolution, était seins nus, alors pourquoi ne pas rendre hommage à cette fabuleuse Femen ? » Autrement dit, la République ”laïque” incarne les valeurs des Femen, c’est-à-dire principalement la profanation d’églises, comme en …1793, sous la Terreur. D’ailleurs, Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, a déclaré à propos des actes des Femen que dans la loi « le blasphème n’est pas mentionné comme un délit ». Il voulait signifier par là le blasphème contre le catholicisme. Sur le compte Twitter des Femen, on pouvait d’ailleurs lire, signe d’une complicité avec l’État PS : «  Femen est fière d’être devenue un symbole officiel de la France ! Liberté, Égalité, Femen »

Les Femen ne font qu’un avec les Pussy Riots qui, à Moscou, avaient profané la cathédrale du Saint-Sauveur, lieu de culte orthodoxe extrêmement important pour les Russes. (1) M. Poutine a été bien aimable de gracier les trois femmes qui avaient été condamnées, à juste titre, à de la prison ferme. On peut d’ailleurs déplorer cette mansuétude, provoquée par la communication autour des jeux de Sotchi. Leur motivation, sous des prétextes politiques bas de gamme, est uniquement de faire du buzz médiatique pour devenir des stars et gagner de l’argent, en dépit ou à cause de leur nullité artistique absolue.

En France, le message des Femen est articulé autour de deux clichés : la lutte ”antifasciste” (vieux fantasme gauchiste éculé) et la protestation contre la supposée répression sexuelle et l’antiféminisme de cette pauvre Église qui prend tous les coups dans la figure sans oser en rendre. (2)

On est là en face du degré zéro du féminisme. La tolérance de l’État PS (dont la colonne vertébrale est la vieille lubie soixante-huitarde, comme un crocodile qui tarde à trépasser) envers les Femen  relève de la même lâcheté, de la même duplicité que ces dernières. Car enfin, imaginons que les Femen aient profané des mosquées, seins nus, et slogans débiles en anglais peints sur leur corps, elles se seraient probablement retrouvées en prison pour ”islamophobie”, le nouveau péché capital. Puisque la ”République” peureuse et pseudo-laïque protège en fait l’islam intouchable, rusé et invasif.

Et pourtant, s’il est bien une idéologie religieuse en pleine expansion qui prône le sexisme, le puritanisme, l’anti-féminisme, l’obscurantisme dans tous les domaines, et qui ne se caractérise pas par son amour de la démocratie, c’est bien l’islam. Et non pas le christianisme. Mais les Femen appartiennent à cette catégorie désespérante des lâches et des collaborateurs, qui n’osent pas s’en prendre aux puissants mais s’acharnent sur les faibles. En pensant qu’ils ne risquent rien. À une seule reprise, sur son compte Twitter  personnel, la passionaria Shevchenko avait posté en anglais un message dont la traduction est : «  Qu’est-ce qui peut être plus stupide que le Ramadan ? Qu’est-ce qui peut être plus horrible que cette religion ? ». Immédiatement, comprenant qu’elle avait gaffé, elle a effacé le tweet incorrect.  

Mais les Femen et l’État PS qui les protège commettent une lourde erreur : cette stratégie de provocation, d’insultes et d’humiliations sans risques peut réveiller un volcan éteint en apparence, mais dont l’éruption imprévue peut se révéler dévastatrice.  

Notes   

(1) Détruite par le pouvoir totalitaire communiste et remplacée par une piscine, la cathédrale orthodoxe du Saint-Sauveur a été reconstruite à l’identique par Eltsine, après la chute de la dictature soviétique. Elle symbolise le renouveau de la liberté religieuse en Russie et aussi l’âme d’un peuple. La profanation de l’autel central par les Pussy Riots (sous un prétexte anti-poutinien ridicule) n’a pas du tout été considérée par le peuple russe comme une affirmation libertaire mais comme une agression contre les sentiments profonds du peuple et, au fond, comme un retour masqué de l’anti christianisme communiste.     

(2) Je dis tout cela d’autant plus volontiers que je n’appartiens absolument pas à la mouvance catholique.

 

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jeudi, 06 février 2014

Jeudi, c'est le jour de Rivarol

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mardi, 04 février 2014

La Manif pour tous a fait sauter le premier verrou. Jusqu’où ira-t-elle ?

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Gabrielle Cluzel

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La Manif pour tous, dimanche, a sans conteste été un grand succès. Avec, pour une fois, semble-t-il, des résultats immédiats : Manuel Valls a écarté dès lundi matin PMA et GPA, semant aussitôt le trouble au PS, et Matignon a annoncé quelques heures plus tard le retrait du projet de loi « famille » pour cette année. Voilà pour le court terme.

 

Mais si l’on regarde plus loin, où va donc la Manif pour tous ? Le sait-elle elle-même ? Car le seul vrai moteur profond de ce mouvement, au-delà des débats de ces derniers jours sur le gender ou la politique familiale, c’est une soif profonde de vérité et de cohérence. Une soif si profonde de vérité et de cohérence qu’elle fait peur, et que dans le monde politique, si alléchant que soit le potentiel électoral de la LMPT, on se la renvoie comme une patate chaude.

 

L’UMP avait bien pensé la récupérer, mais la pouliche est trop rétive, entière, exigeante : comment l’apprivoiser ? Si l’on ne peut plus dire une chose sur leur podium et le contraire à l’Assemblée, quel est le moyen de s’entendre ? Alors, on dit qu’on comprend, on envoie quelques outsiders aux manifs, mais on s’en éloigne, comme de ces fiancées foldingues trop exaltées éprises d’absolu. À l’instar de certains au FN, on affirme que tout cela n’est que sujet de diversion pour écarter les « vrais » sujets. Sans se demander si un sujet de « diversion » qui intéresse autant de Français aussi longtemps ne méritait pas d’être promu de facto « vrai » sujet.

 

On sent bien que cette soif de vérité et de cohérence ira jusqu’au bout, comme un rouleau compresseur, portée par une France majoritairement catholique qui, plus qu’elle n’en veut à la gauche de son mépris, à la droite de sa trahison, à ses clercs de leur frilosité, s’en veut surtout à elle-même de ses compromissions passées, de sa schizophrénie complaisante qui a trop duré. Oui, elle s’en veut d’avoir confondu, durant toutes ces années, charité et tolérance, espérance et insouciance, foi et style de vie, devoir d’État et ambition, talent à faire fructifier et richesse à faire prospérer.

 

Car il est un fait que nombre de catholiques français sont devenus au fil du temps des WASP, au tropisme capitaliste. Plus inquiets, au moment de voter, de l’avenir de leurs actions (en Bourse) que de celui de leurs convictions. Gagnant en aisance ce qu’ils perdaient en conscience. Envoyant leurs enfants dans des écoles de commerce quand, à gauche, on en faisait des profs, des magistrats, des journalistes. Devenant embourgeoisés mais prisonniers.

 

La Manif pour tous a fait trembler le maton, sauter le premier verrou. Jusqu’où ? Encore une fois, elle ne le sait pas elle-même. Car la soif de vérité et de cohérence est exigeante. Et en même temps qu’elle est le moteur du mouvement, elle peut en devenir à terme le censeur : pour parvenir à cette manif zéro défaut, n’offrant pas la moindre prise au journaliste le plus mal intentionné, elle a dû écarter tout ce qui pouvait faire tache. Il se dit, par exemple, à Lyon, que Farida Belghoul, Madame « Journée de retrait de l’école » (dont la fameuse « rumeur » a indéniablement donné de la résonance à la manifestation de dimanche), qui était initialement prévue parmi les intervenants, a été finalement débarquée par « LMPT national ». Si le seul motif en était l’excommunication médiatique dont Farida Belghoul vient de faire l’objet, cette décision n’apparaîtrait comme ni « vraie » ni cohérente. La Manif pour tous poursuit son chemin sur une ligne de crête. Si elle perd de sa respectabilité médiatique, elle tombe dans le ravin, si elle perd de sa cohérence et de sa vérité, c’est son moteur qui s’enraye.

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lundi, 03 février 2014

NOUVEAU SUCCES DE LA MANIF POUR TOUS A PARIS

Michel Dantan

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80 000 selon la Police, 500 000 d’après les organisateurs, les opposants au mariage gay tout aussi déterminés que lors des manifestations précédentes, étaient bien entre 200 à 300 000 venus à Paris cet après midi pour conspuer la loi Taubira et démontrer qu’ils ne lâchaient rien. Le collectif de la marche Pour Tous peut se flatter d’avoir pu maintenir à un très haut niveau de mobilisation les partisans de la famille traditionnelle. Malgré le travail de sape entrepris par une large partie des médias pour en freiner l’élan, le mouvement de la Marche Pour Tous n’a donc rien perdu de son dynamisme et demeure comme aux premiers jours en mesure de faire descendre dans la rue des foules considérables. La manifestation de ce dimanche, après celle réussie du Jour de la Colère du dimanche précédant, prouve aussi que face à l’autisme du pouvoir la contestation ne cessait de s’amplifier à travers toutes les couches de la société.

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samedi, 01 février 2014

Le nouveau numéro de la revue Terre & Peuple est sorti

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Lettre à Monsieur Ivan Rioufol

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Jean-Pierre Fabre-Bernadac

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« “Jour de colère” a dévoilé la face hideuse d’une France fascistoïde. Il est l’exemple à ne plus suivre. » Diable, M. Rioufol, vous n’y allez pas avec le dos de la cuillère. On croirait entendre BHL ou Caroline Fourest. D’abord, sachez que j’ai une grande admiration pour vos écrits et votre courage, d’autant plus que nous nous sommes connus sur les Champs-Élysées le 24 mars. Au fait, les Champs, le 24 mars, n’étaient-ils pas interdits ?

Mais revenons à nos manifestants fascistoïdes. Toutes vos critiques à leur encontre partent de vidéos et de ouï-dire par les médias. Vous êtes bien placé pourtant pour constater les falsifications de ces gens-là… Quelques cris ont certes été poussés par un nombre infime de manifestants provenant en partie de la mouvance Dieudonné, mais ceux-ci ont aussi chanté la Marseillaise et n’ont occasionné aucune altercation à l’intérieur du cortège. Je condamne ces slogans mais dans chaque rassemblement de gauche, on entend « Mort aux fachos », terme aussi bien appliqué pour caractériser Alain Finkielkraut que Frigide Barjot ou Marine Le Pen, sans que les bien-pensants protestent.

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vendredi, 31 janvier 2014

La gauche est en train de perdre le vote musulman qui l’a portée au pouvoir !

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Eli Veugnol

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Voilà ce qu’il en coûte, de vouloir rééduquer les masses contre leur gré. Depuis lundi, Vincent Peillon s’ingénie à éteindre le feu qu’il a lui-même allumé : lettre aux directeurs d’école, convocation aux parents récalcitrants, et reprise en boucle que l’enseignement de la théorie du genre à l’école n’est qu’une « instrumentalisation qui vient de l’extrême droite négationniste ». À y regarder de plus près, cette « extrême droite » a un drôle de visage : celui de Farida Belghoul, ancienne de la Marche des Beurs, fondatrice d’une association aidant les jeunes de banlieues en difficulté scolaire. Évidemment, vous n’entendrez pas souvent son nom dans la bouche de l’establishment : exemplaire ou non, le Maghrébin est gommé dès lors qu’il ne correspond plus à la bien-pensance de gauche.

Pour ce qui est du « négationniste », cette arlésienne qui nous ramène aux heures les plus sombres de notre histoire, quelques exemples en vrac : le film Tomboy, primé à Berlin en 2011 par un Award LGBT, dans lequel une fillette de 10 ans se fait passer pour un garçon et partage une aventure amoureuse avec une autre, déjà visionné par des dizaines de milliers d’écoliers sans l’accord de leurs parents ; l’expérimentation de crèches neutres, soutenue par Najat Vallaud-Belkacem ; l’intervention dans nombre d’écoles de militants LGBT ; la promotion par Vincent Peillon de la Ligne Azur, site Internet destiné aux collégiens sur lequel on peut lire : « L’identité de genre, c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti. Par exemple, une femme au corps féminin se sentira femme. Pour d’autres, sexe génital et identité de genre ne correspondront pas. » Bref, je vous le demande : qui est le négationniste ?

Alors évidemment, nos duettistes Najat et Vincent ont un peu maquillé les choses. Exit le terme « genre », place à « l’égalité », une manœuvre utilisée naguère lors du mariage pour tous, afin d’endormir tout à fait les consciences qui somnolaient déjà. Car il faut bien comprendre que la loi Taubira est la mère de toutes ces innovations pédagogiques. Dès lors qu’on stipule une égalité pure et parfaite entre un couple formé d’un homme et d’une femme et un couple formé de deux femmes ou de deux hommes, pourquoi le cacher aux enfants ? Najat Belkacem est logique avec elle-même quand elle affirme qu’« il faut que dès le plus jeune âge, chacun comprenne qu’il existe plusieurs types d’orientation sexuelle ».

Logique, mais totalitaire. Plutôt que d’aider le pouième d’adolescents qui se pose la question de l’homosexualité, la ministre instille le doute chez tous les autres dès le plus jeune âge. Beau progrès ! Franchement, quand on voit les livres recommandés par le SNUipp, principal syndicat d’enseignants du primaire, on se pince pour y croire : Papa porte une robe, La nouvelle robe de Bill… J’en suggère un autre, tenez : Comment foutre le bordel là où tout allait bien ? Plutôt que d’inculquer de force aux enfants leur ABCD, Vincent et Najat feraient mieux de faire en sorte que tous maîtrisent leur alphabet. La vraie égalité, c’est celle qui permet à tous de savoir lire, écrire et compter. Pas de parvenir à la parité chez les maçons et les puéricultrices…

Il est en tout cas piquant de voir notre icône de l’égalitarisme indifférencié ― qui, vu comme elle se pomponne, n’a visiblement pas de problème avec sa féminité, merci pour elle ! ― se faire reprendre de volée par une femme de culture musulmane connaissant les écoles de quartier comme sa poche. Piquant et symptomatique. Ce qui se passe sous les yeux des médias lobotomisés est un tremblement de terre politique : la gauche est en train de perdre le vote musulman qui l’a portée au pouvoir.

Oui, Vincent et Najat ont scellé définitivement l’alliance des religions contre leur idéologie. Un peu lents au démarrage, les musulmans perçoivent toutes les implications de la loi Taubira pour leurs enfants. Après leur participation massive au Jour de colère, ils devraient rejoindre en nombre les bataillons de la Manif pour tous, et prendre toute leur part dans les débats sociétaux. Vincent Peillon « aurait pu avoir l’amabilité de nous consulter », a ainsi déclaré le Conseil français du culte musulman (CFCM) au sujet de l’ABCD de l’égalité. Ce même Vincent Peillon qui affirmait il y a quelques mois qu’« on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique ». Alors avec les musulmans, pensez !

Le pouvoir a donc réussi à fâcher tout le monde. Y compris ses derniers soutiens : les médias ! Un article de la loi sur l’égalité femmes-hommes prévoit en effet une formation obligatoire à l’égalité des sexes dans la formation des journalistes. La conférence des écoles de journalisme (Sciences Po, CFJ, CUEJ, CELSA…) a dénoncé une « ingérence du pouvoir », et ironisé ainsi : « Il nous manque juste le nombre d’heures et les intervenants. » Ils commencent à comprendre.

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jeudi, 30 janvier 2014

Ces parents qui boycottent la théorie du genre à l’école…

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Gabrielle Cluzel

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« Théorie du genre : des élèves absents du fait d’une étrange rumeur », titrait mardi Le Figaro. Le phénomène toucherait les quatre coins de la France. Le 24 janvier, 86 élèves turcs, gitans et maghrébins sur 240 étaient ainsi absents de certaine école strasbourgeoise de zone prioritaire. La rumeur viendrait de Farida Belghoul, personnage haut en couleur et initiatrice en son temps de la Marche des beurs, qui a fait de la théorie du genre à l’école son cheval de bataille. Depuis le début de l’année, elle appelle les parents à montrer leur désaccord par un boycott de l’école une fois par mois.

Au gouvernement, dans les rectorats, chez les syndicats de professeurs, on ouvre de grands yeux indignés : Quooooiiii ? Mais quelle « étrange rumeur » ! Najat Belkacem affirme sans ciller que la théorie du genre n’existe pas, Vincent Peillon soutient, lui, qu’il la refuse (penser, à l’avenir, à accorder ses violons : elle n’existe pas ou on la refuse ?), et Anne-Marie Haller, secrétaire départementale de l’UNSA dans le Bas-Rhin, remarque quant à elle que « cette campagne a touché un public crédule et peu éduqué ». Ben merci pour lui, ça lui ira droit au cœur. Il faut le savoir, les Turcs, les Gitans, les Maghrébins deviennent « un public crédule et peu éduqué » dès lors qu’ils ne sont plus LA chose des socialistes et qu’ils ne gobent plus leur bonne parole.

Puis on sort la grosse artillerie : Vincent Peillon a demandé aux responsables d’établissement de convoquer les parents boycotteurs, parce que l’absentéisme à l’école, on veut bien le tolérer s’il est le fruit de la négligence, de l’indifférence ou du laxisme des parents, mais certainement pas de leur vigilance en matière d’éducation. On répand sur toutes les ondes que Farida Belghoul est une « proche » d’Alain Soral, désherbant très efficace qui évite en général toute repousse. Enfin, on explique à l’Assemblée, comme l’a fait Vincent Peillon, que cette rumeur vient de « ceux qui veulent semer la division et la haine dans les écoles », quand on ne fait que « promouvoir les valeurs de la République et l’égalité entre les hommes et les femmes », par ce dispositif « ABCD de l’égalité » mis en place dans plusieurs écoles depuis la rentrée. Le saint homme. Qui oublie, hélas, un détail : Internet. Cet outil, qui archive, conserve et permet de retrouver très vite tout document et rend le mensonge moins commode. C’est agaçant, je le conçois.

Cette « étrange rumeur » n’est pas tombée de la planète Mars, ni sortie du cerveau diabolique d’un clone d’Alain Soral. En août 2011, Najat Belkacem répondait à 20 Minutes qui lui demandait en quoi la « théorie du genre » pouvait aider à changer la société…

La théorie du genre, qui explique “l’identité sexuelle” des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets.

Aujourd’hui, elle veut donc sans doute dire que la théorie du genre n’existe « plus » ? Plus en l’état, disons, depuis que l’on a pensé, eu égard aux remous provoqués par le mariage gay, qu’il valait mieux y aller mollo ? Step by step. D’abord, l’ABCD de l’égalité, puis après, on verra ?

Et quand, dans le rapport du Syndicat de profs SNUipp, commandé par Vincent Peillon et remis en mai dernier, intitulé Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire, on trouve, dans la bibliographie pour enfants, Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ?, Mehdi met du rouge à lèvres ou encore, dans le chapitre « Chausser les lunettes du genre », Papa porte une robe…, on peut se demander, sans être exagérément paranoïaque, si l’étude du port de la robe par les petits garçons au XIXe prévue par l’« ABCD de l’égalité » est tout à fait innocente, et si l’enjeu de tout cela se borne au louable partage des tâches ménagères ou à la légitime accession des femmes au monde du travail…

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mercredi, 29 janvier 2014

Jeûne de Béatrice Bourges : «On proteste depuis un an et on ne nous écoute pas»

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Le Figaro cliquez ici

INTERVIEW - Porte-parole du Printemps français, un mouvement engagé dans l'opposition au mariage homosexuel, Béatrice Bourges a annoncé, à l'issue de la manifestation «Jour de colère» de dimanche, qu'elle commençait un «jeûne spirituel» jusqu'à la destitution de François Hollande. Elle a l'intention de rester jour et nuit devant l'Assemblée nationale.

LE FIGARO - Une grève de la faim pour demander la destitution du président de la République, n'est-ce pas un peu excessif?

Béatrice Bourges. - Je pense que la France le vaut bien. Moi je me bats vraiment pour mon pays, car je pense qu'on est en train de tuer l'âme de nos enfants. Cela fait un an que l'on proteste et qu'on ne nous écoute pas. Que puis-je faire de plus que donner ma personne? Ce sera dur mais cela prouvera qui je suis et qui sont les gens qui m'entourent.

Je m'appuie sur quelque chose d'ultra non-violent et d'ultra-légitime. Deux mois et demi avant les élections, j'aimerais savoir si les députés, comme certains le disent souvent, souhaitent vraiment le départ de François Hollande. Je leur offre sur un plateau d'argent la possibilité de montrer leur loyauté: l'article 68 de la Constitution autorise les élus des deux assemblés à engager une procédure de destitution du président de la République pour «manquement grave» à l'exercice de ses fonctions. Si je n'avais pas fait ce geste, les députés n'auraient rien tenté. Là une vie non-violente est en jeu.

Vous vous dites non-violente, comme votre mouvement, mais le «Jour de colère» d'hier s'est terminé dans la violence…

La manifestation s'est passée admirablement bien, avec des gens qui avaient des colères différentes. Si les gens de la manifestation avaient voulu en découdre, ils l'auraient fait pendant la manifestation… Moi, les violences, je ne les ai pas vues, je n'y étais pas. Ce que je sais de différents témoignages crédibles, c'est qu'il y a encore eu des infiltrations de forces de l'ordre. Huit minutes après la demande de dispersion, ils commençaient déjà à gazer les gens… Mais là, c'est le problème de Manuel Valls, pas le mien. Il faut préciser que même ceux qui se sont mis en colère n'ont rien détruit: il n'y a eu aucune vitrine brisée, aucune voiture brûlée.

Avec mon jeûne, je voudrais prouver que la colère, ce n'est pas la violence. On nous a traités d'extrémistes, on a trouvé que j'étais radicale. Aujourd'hui je pars avec mes armes à moi, des armes spirituelles. Le jeûne spirituel, c'est une arme extrêmement puissante.

Dans le défilé de dimanche, on a entendu des slogans antisémites…

J'étais devant. Je n'ai rien entendu. Mais il y a tellement de désinformation… Évidemment, je ne peux que condamner de tels slogans. Mais je suis comme saint Thomas, je n'y croirai pas tant que je n'aurais pas entendu un enregistrement. Quant à Dieudonné, il n'était pas là. Et il n'était pas non plus parmi les cinquante partenaires de «Jour de colère». Parmi ces partenaires, d'ailleurs, il y a des pro-mariage homo, et moi qui suis contre, j'ai défilé avec eux! Cela montre que «Jour de colère» est très particulier: c'est une coagulation de différentes colères, et non une plate-forme politique.

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mardi, 28 janvier 2014

« Jour de Colère » : un succés étouffé par un traquenard policier

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Source Breizh info

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Tôt, ce dimanche matin à l’appel des  " Bonnets rouges nantais ", de Civitas et d’autres associations et coordinations, des Nantais en voiture ou en train ont pris la direction de Paris pour participer au rassemblement des Français en colère. Malgré une pluie drue et continue, dès 13 heures, la foule affluait place de la Bastille derrière les 8 bannières, qui déclinaient les motivations des participants : Fiscalité, Education-Jeunesse, Famille, Identité, Chômage, Respect des croyances religieuses, Liberté d’entreprise, Respect des libertés.

A 14h30, le défilé entamait le long itinéraire modifié au dernier moment par la préfecture de police. Ce changement, sans aucune raison valable,  illustrait déjà la volonté délibérée du gouvernement Ayrault et de M. Valls de provoquer les organisateurs et leurs soutiens. Malgré cela, malgré les conditions climatiques, ce cortège pacifique  en rangs serrés entreprit sa marche vers la place Vauban. Il rassemblait une France populaire, jeune, familiale, multicolore, diversifiée. En plus des banderoles des organisateurs, on remarquait entre autres celles des jeunes des Terreaux de Lyon, des Périgourdins, de la Provence, des Bonnets rouges, de Civitas etc…Renaud Camus suivait celle sur la défense de l’identité.

Pendant tout le déplacement, on notait une très forte présence policière sans commune mesure avec celle déployée dimanche dernier lors de la « marche pour la vie ». Le nombre de participants ne cessa de s’accroître pendant le parcours. Au final, il était supérieur à celui déjà remarquable du 19 janvier dernier. Arrivé place Vauban vers 17h, une bréve intervention de  responsables des mouvements participants expliqua le sens de leur engagement et de leur colère.

Ces personnes, étudiant, mère de famille, chômeur, chef d’entreprise, artisan, travailleur, cadre… étaient un résumé de la France profonde et du pays réel. Béatrice Bourges, porte-parole de «  Jour de colère  » et animatrice du Printemps Français tira les conclusions de cette journée en rappelant son caractère pacifique et non violent.

Avant 18h, limite de l’autorisation préfectorale, elle appela les manifestants à se disperser, ce qu’ils firent calmement et en bon ordre. Mais, surprise, alors que le 19 les forces de l’ordre s’étaient éloignées et avaient laissé les avenues bien dégagées pour faciliter le départ d’une telle foule, le Préfet de police avait monté un véritable traquenard.

Pendant les discours, il avait fait mettre en place  des barrages anti émeutes avec force policiers en tenue de combat et fermer l’accès des stations de métro. Les manifestants ne disposaient que d’un espace de quelques mètres sur le trottoir pour quitter les lieux. Puis, très rapidement, les issues ont été bloquées et la police a chargé ceux qui n’avaient pas encore pu quitter la place. Cette provocation gratuite est la cause des  violences qui ont eu lieu. L’arrestation illégale d’environ 250 manifestants, dont des journalistes, fut le point d’orgue de cette manœuvre de répression gratuite.

Après le succès des manifestations de ces deux derniers dimanches, ne serait-ce pas une façon pour le pouvoir de décourager ceux qui souhaitent participer le 2 février prochain à la manifestation LMPT ?

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Des milliers de gens en colère, une presse aveugle et sourde !

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Jean-Pierre Fabre Bernadac

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Brrr ! J’ai encore les pieds gelés et le slip mouillé, mais quelle joie que ce rassemblement des anti-FAF (François, Ayrault, Fabius). Ce dimanche où la pluie, le vent et le froid en plus des CRS s’étaient ligués pour ne pas mettre un manifestant dehors, nous nous sommes retrouvés place de la Bastille venus de tout l’Hexagone avec nos pancartes en prime. Oui, nous, les humbles, les sans-grade par dizaines de milliers, nous avons courageusement enfilés K-Way (excepté les Hommen) et baskets pour arpenter le bitume parisien. Aussi, je vous salue avec émotion et déférence, mes sœurs et frères marcheurs.

Nous étions loin de partager les mêmes idées, ce 26 janvier, nous étions loin d’avoir dégusté petits fours ou méchoui à la même garden-party, nous étions loin de nous congratuler ou de nous faire confiance, mais appliquant le vieil adage : les ennemis de mes ennemis sont temporairement (ou pas d’ailleurs) mes amis, durant cinq heures nous avons mêlé nos voix, nos ressentiments et aussi nos espoirs.

Un ras-le-bol général poussait vieux et jeunes, gens de banlieue et bourgeois cathos dans une longue marche vers la place Vauban en criant nos colères multiples et variées entrecoupées de Marseillaise. Tous nous avions la même sensation : le système est en train d’imploser, encore un coup de bélier et l’édifice va s’écrouler. Certes, il faut mûrir ses réflexions, provoquer des états généraux, mettre la liberté d’expression et la démocratie directe en première ligne, mais le caillou mis dans la chaussure des politiciens de tout poil, à commencer par Hollande, leur fait peur. Le meilleur exemple est démontré par le silence et l’impudeur des médias.

Prenons Le Figaro, ce quotidien propre sur lui, ce journal préféré des coiffeurs et des esthéticiennes (je n’ai rien contre ces professions). Comment croyez vous qu’il a traité ce lundi l’information sur le rassemblement ? Par… une seizième page sur un seizième de page. S’il avait pu la mettre dans les sports ou – mieux – dans la rubrique nécrologique, il l’aurait fait. Par contre, Fillon et l’UMP, ceux qui avaient commencé en premier à nous mettre dans la m…, avaient la quatre et la six pour pérorer et se congratuler.

Libération a plus de courage, qui a consacré un article certes tendancieux mais d’une ampleur conforme à l’événement. Comme quoi on peut être bourgeois et plus con… sensuellement correct que la moyenne !

Autre exemple : France 2. Quelle belle chaîne qui ne voit les manifestants qu’en Ukraine et les ignore en France. Les seules images qu’elle diffuse avec horreur sont les matraquages et les arrestations des forces de l’ordre à Kiev. Pour Paris, le petit doigt sur la couture du pantalon, en fin de journal elle propage les dires de Valls et pour bien désigner les méchants elle rajoute des scènes d’affrontements commentées avec une partialité criante.

Je vous engage d’ailleurs, pour comprendre qui étaient vraiment les « casseurs » et comment ils ont été traités, à regarder cette vidéo.

En conclusion, sincèrement, tout cela me réjouit car si la presse s’affole, si les télés minimisent, c’est bon signe. Le signe que nous devons cette année, pour « Jour de colère », passer du singulier (et quel singulier) au pluriel !

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FN : la politique de « respectabilité » a ses limites

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Gabrielle Cluzel

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C’est un sondage IFOP pour le Journal Du Dimanche qui l’annonce : aux élections européennes, le FN arriverait en tête avec 23 %, devant l’UMP à 21 % et le PS à 18 %. Un résultat en léger recul par rapport au mois d’octobre (24 %), mais un score potentiel sans précédent pour le FN, qui n’avait fait que 6,3 % aux dernières européennes et qui n’est jusqu’ici jamais arrivé en tête d’une élection nationale. Un score comme un coup de tonnerre dans le landernau politique, expliquant sans doute les escapades de Valls, au fait de toutes ces choses bien avant tout le monde, dans les villes susceptibles de « basculer ». Faute de circonscrire l’incendie pour les européennes, tentons au moins de sortir la grande échelle pour les municipales.

Un score qui serait tout à la fois le fruit d’un climat porteur – immigration, insécurité, mondialisme, mainmise de l’Europe, collusion des élites, défiance envers les médias, jamais les thèmes portés par le Front national n’ont trouvé autant d’écho dans l’actualité – et du travail de dédiabolisation entrepris depuis l’accession de Marine Le Pen à la tête du parti.

Tous les voyants seraient donc au vert pour le FN ? Pas si simple. Des signaux d’alerte clignotent ici et là pour un parti sur une ligne de crête. Car ces résultats sont à rapprocher d’autres sondages récents (TNS SOFRES, OpinionWay , IPSOS, IFOP et CSA ) qui eux font tous état d’une baisse significative (entre 4 et 8 %) de la popularité de Marine Le Pen. Le climat porteur, lui, étant bien là, le problème viendrait de la dédiabolisation. Pour certains, elle ne fonctionnerait pas à plein. Pour d’autres, au contraire, elle fonctionnerait… trop bien.

C’est cette dernière analyse que le baromètre de la vie politique du CEVIPOF, dont les morceaux les plus brûlants ont été publiés par Valeurs actuelles, semble valider : les Français s’y révèlent profondément défiants envers l’État, les partis politiques, les médias… et même contestataires, 61 % d’entre eux se disant prêts à descendre dans la rue.

Et si Marine Le Pen, en cherchant à se rapprocher des Français, n’allait en fait que les croiser, en sens inverse ? Elle, sur le chemin de la dédiabolisation, eux, sur celui de la radicalisation ? Si, comme le disait l’analyste politique Alba Ventura, dans sa chronique du 23 janvier sur RTL, la politique de respectabilité atteignait ses limites ? Si « le FN n’apparaissait plus comme un parti anti-système » et, ce faisant, perdait en lisibilité : « On n’a pas vu [Marine Le Pen], par exemple, manifester contre le mariage homo. Elle s’est déclarée très choquée par Dieudonné. Elle dit partout avoir des “idées sociales”. Elle ne veut pas qu’on la classe à l’extrême droite. Cela fait des mois qu’on ne l’a pas entendue parler d’immigration, de sécurité ou de frontières. Elle ne fait plus référence à l’ordre et à l’autorité. » Elle défend pour Hollande un droit à la vie privée, quand les Français aspirent à un président parfaitement probe.

Et ce FN que Marine Le Pen entend débarbouiller au Kärcher ne déstabilise pas seulement les électeurs… il y a aussi les candidats. Les récentes déclarations, par exemple, d’un Florian Philippot sur l’IVG ont semé le trouble parmi les « conservateurs », présents en nombre sur des listes municipales parfois difficiles à boucler. Si, hypothèse extrême, ils s’avisaient tous de tirer leur révérence à quelques jours des dépôts de candidature, ce serait pour le FN un scénario catastrophe.

06:58 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pourquoi le Jour De Colère a été un succès politique

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Le Jour de Colère est un succès, et en premier lieu un succès politique, car il a posé publiquement la seule question qui intéresse aujourd’hui plus de 80% des français, qui désapprouvent l’action de François Hollande à la tête de l’Etat. Cette question a aujourd’hui sa réponse : la mise en œuvre de l’article 68 de la constitution donne pouvoir au parlement, réuni en Haute Cour de justice, d’engager la procédure de destitution du Président de la République.

Cette disposition constitutionnelle soulève à la fois des espoirs et des interrogations. Espoirs pour le peuple, interrogations pour la représentation nationale. En effet, le dernier baromètre CEVIPOF du 13 janvier 2014 a révélé que 87% des français ne font plus confiance à leurs élus. Or la constitution prévoit que c’est à eux, députés et sénateurs, qu’est confiée la responsabilité de mettre en œuvre la procédure de destitution.

La France vit donc aujourd’hui une crise politique extrêmement grave, où les citoyens désavouent massivement à la fois le chef de l’Etat et la classe politique. Le Jour de Colère adresse son ultimatum à cette minorité, protégée et complice, de droite comme de gauche : soit elle respecte le peuple souverain et met en jeu, de ce fait, ses privilèges et ses avantages, soit elle refuse de l’écouter et creuse alors plus profondément le fossé qui la sépare des électeurs. Les élus seront-ils responsables ou autistes ?

Pour les aider à faire ce choix, Béatrice Bourges se tient depuis hier soir à proximité de l’Assemblée Nationale afin de leur expliquer la responsabilité qui pèse sur eux au nom du peuple français. Elle a a été rejointe aujourd’hui dans son jeûne par une autre militante du Jour de Colère, qui a décidé faire entendre ce message à ses côtés. Le sens de ce jeûne est d’obtenir de la représentation parlementaire qu’elle réponde à l’appel. Il suffit pour cela que des élus fassent preuve de responsabilité et abordent avec résolution la saisine que le peuple leur demande. Le Jour de Colère va lancer une pétition en ce sens.

Dans bien des pays, l’intervention des citoyens pour contrôler le travail des élus est une réalité. En 2003, le Gouverneur de Californie a été chassé de son poste par un vote sanction des Californiens. Dix ans plus tard, le pouvoir socialiste semble préférer l’insurrection… en Ukraine. Le Ministre des Affaires Etrangères a apporté son soutien aux émeutiers de Kiev.

En fera-t-il autant pour les Français en colère ?

C’est précisément cette politique du « deux poids-deux mesures » que les Français ne supportent plus : la taxation des PME, mais la gabegie de l’Etat, le racket fiscal des ménages, mais l’entretien des maîtresses présidentielles sur les fonds publics, les rafles policières pour délit d’opinion, mais l’impunité des délinquants…

Pour éviter que la situation ne s’aggrave, François Hollande doit partir.

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lundi, 27 janvier 2014

Jour de colère dans Paris

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Gabrielle Cluzel

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Dimanche, de la Bastille aux Invalides, c’était Jour de colère. Alors ils sont tous venus, la carpe et le lapin, de Sarcelles à Versailles, avec leur colère en bandoulière, sous une pluie assortie à leur humeur. 17.000 selon la police, 160.000 selon les organisateurs. Des organisateurs que personne ne connaît. Car aucun parti politique, aucun mouvement d’envergure, ni bonnets rouges ni LMPT, n’a appelé à manifester. Le succès n’en est que plus inattendu, déconcertant, inquiétant… À cette manif un peu foutraque, pas de « tenue correcte », ni de carton d’invitation exigé à l’entrée. On y vient dans son jus, comme on est, avec la pancarte qu’on s’est bricolée sur un coin de table. Suffit d’être en colère. C’est le principe.

Beaucoup de jeunes, énormément de jeunes. Derrière la banderole « lycéens et étudiants en colère », il y a les Hommen. Une trentaine de jeunes gens marchent symboliquement enchaînés par un homme casqué en scooter… Au-dessus de leur pantalon coloré, ils sont torse nu, certains grelottent, mais ils crient pour se tenir chaud. Dans la foule qui marche, les slogans sont souvent drôles, parfois graveleux, actualité oblige. Hasard de manif, des mères de familles cathos marchent derrière un « Pendant que la France part en c… Hollande promène les siennes ». Si vous croyez que ça dérange les petites dames… La respectabilité, le bon goût, l’impression que l’on va faire au 20 h sur les médias de bon aloi, on finit par s’en battre les roupettes, justement. Parce que quoi qu’on fasse, quoi qu’on dise, on aura toujours tout faux. Parce que même en mettant un tutu rose, en faisant les pointes devant la caméra, en ayant l’air jeune, sympa, sexy et ouvert d’esprit, on sera toujours un facho. Parce que quand la maison brûle, on ne fait pas taire le p’tit gars qui crie « au feu » avec vous, sous prétexte qu’il mettrait ses coudes sur la table ou aurait fait une quenelle au lycée.

Car des quenelliers, il y en avait quelques-uns. Et même des quenelliers « de la diversité ». Mais quel était donc le ciment de cette manif bigarrée ? Quel était donc l’improbable point commun entre Renaud Camus, Christine Boutin, des militants LMPT et des aficionados de Dieudonné venus de la banlieue ? La détestation de Hollande, bien sûr… Et surtout une immense soif de liberté d’expression. Quand un jour l’étau se sera desserré – s’il se desserre un jour –, n’ayez crainte, tout ce monde-là se remettra sur la gueule. Mais en attendant, ils partagent leur colère. Hollande, au moins, aura réussi ça. Le « vivre ensemble » pour des populations aux antipodes. La cohésion négative. Aux fenêtres des « beaux quartiers », comme dit Aragon, des électeurs d’Anne Hidalgo leur font parfois des « doigts ». Puis rentrent en fermant soigneusement les rideaux. Comme si cette colère qu’ils méprisent leur faisait vaguement peur.

À l’arrivée, place Vauban, les orateurs n’en sont pas. Mais dans leurs discours, ils déballent leurs tripes… Le chômage, l’exclusion, la famille persécutée, les impôts. La mère de famille succède à l’étudiant, le chômeur au petit patron. Hollande ne veut pas les entendre ? Eux ne veulent plus le voir. Il faut qu’il parte. Démocratiquement. Avec l’énergie un peu folle du désespoir. Car ils croient avoir trouvé la faille, le biais, l’issue de secours : l’article 68 de la Constitution qui permet aux deux Assemblées d’engager la procédure de destitution du président de la République pour « manquement grave ». Et pour convaincre les députés, Béatrice Bourges entame une grève de la faim au Mur pour la Paix, sur le Champ-de-Mars. Jusqu’au départ de Hollande. Portée par la colère de ces milliers de manifestants.

À 18 h, l’ordre de dispersion est lancé. À 18 h 10, les forces de l’ordre bloquent les avenues donnant sur la place et balancent les premiers gaz lacrymogènes. Pour apaiser la colère, sans doute ? Les grands médias, eux, n’ont rien vu, rien entendu. Quelle manif ? Quelle colère ? Préfèrent parler du dîner de gala à Bombay de madame Trierweiler que du jeûne de madame Bourges.

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dimanche, 26 janvier 2014

La vérité sur l'affaire Méric serait-elle en train de percer...

Couv SN 32.jpgComme nous l'avions soutenu depuis le début cliquez ici, la version officielle de l'"affaire Méric", du nom de ce gauchiste qui avait malencontreusement trouvé la mort en juin dernier alors qu'il participait à une agression contre des jeunes patriotes, ne tenait pas debout. Aujourd'hui, les experts chargés de trouver les raisons de la mort de ce malheureux semblent, c'est le moins que l'on puisse dire, perplexes.

La vérité, petit à petit, est en train d'apparaître... Mais Esteban et Samuel, eux, sont toujours en prison.

Synthèse nationale

Le quotidien Le Monde vient de publier l'article suivant :

Il n’a plus le crâne rasé, mais (…) les éléments de l'enquête en sa faveur n’ont convaincu les juges de mettre Samuel Dufour, l’un des deux sympathisants d’extrême droite soupçonnés d'avoir porté des coups mortels à Clément Méric, en liberté sous contrôle judiciaire.

Vendredi 24 janvier, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a décidé du maintien en détention de cet apprenti  boulanger de 20 ans, huit mois après la mort de Clément Méric, étudiant à Sciences Po de 20 ans et militant antifasciste lors d’une rixe l’ayant opposé, le 5 juin 2013, avec des amis de la même mouvance, à plusieurs jeunes skinheads, à la sortie d’une vente privée de prêt-à-porter dans le 9e arrondissement de Paris.

La cour présidée par Marie-Anne Chapelle s’est fondée sur deux des réquisitions de l’avocat Jean-Louis Lecué qui craignait un « trouble à l’ordre public » et a réclamé, « pour les nécessités d’une instruction » qui n’en était encore « qu’à ses débuts », le maintien des « différentes parties à l’abri de toute pression ».

« NOTRE CLIENT N’A JAMAIS FRAPPÉ CLÉMENT MÉRIC »

« Nous comprenons mal cette décision, a déclaré Me Julien Fresnault, conseil de M. Dufour avec Me Antoine Vey. Il est maintenant établi que notre client n’a jamais frappé Clément Méric. M. Dufour n’a pas de casier judiciaire et était inconnu des services de  police et de justice avant le drame, et il a des garanties de représentation. »

En rémission d’une leucémie depuis dix-huit mois, Clément Méric, 1 mètre 80 pour 66 kilos, avait fortuitement croisé, le 5 juin 2013, avec ses amis antifascistes, des sympathisants des mouvements d’extrême droite Troisième voie et Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) – dont Samuel Dufour et Esteban Morillo, vigile intermittent de 20 ans.

Ces derniers ont toujours affirmé avoir été attaqués par les « antifas ». Depuis le drame, les compagnons de Clément Méric soutenaient qu’Esteban Morillo et Samuel Dufour étaient armés de poings américains. Ce qu’ils ont toujours farouchement réfuté.

DEUX AUTRES SKINHEADS MIS EN EXAMEN

Placés en détention provisoire peu après les faits, MM. Dufour et Morillo ont été mis en examen pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». M. Morillo a immédiatement reconnu avoir frappé M. Méric « deux fois » au visage « à mains nues » tandis que M. Dufour a toujours assuré ne l'avoir « jamais eu face à lui ». Dans cette affaire, deux autres skinheads de 23 et 25 ans sont également mis en examen pour « violences volontaires en réunion » et une femme de 32 ans pour complicité de ce chef. Ils sont libres sous contrôle judiciaire.

M. Dufour espérait bénéficier dès vendredi du même régime. Le 16 janvier, la juge d’instruction chargée du dossier avait en effet ordonné sa libération sous contrôle judiciaire. M. Dufour jurait depuis le début de l’enquête n'avoir jamais porté de coup à Clément Méric et – en dépit des affirmations répétées de deux amis de ce dernier – n'avoir pas été armé d’un poing américain.

Il avait en revanche été interpellé avec une bague en métal blanc à tête de cochon, une autre en métal à tête de mort portant des traces rougeâtres. Mais les expertises ont révélé qu’il ne s’agissait pas de sang et que l’ADN de Clément Méric n’y figurait pas.

PERPLEXITÉ DES EXPERTS

Par ailleurs, lors d’une audition le 4 novembre 2013,

Matthias Bouchenot, 24 ans, ami de Clément Méric interrogé sur la possibilité qu’aurait eu M. Dufour – avec lequel il a lui-même échangé des coups –, de frapperM. Méric, avait finalement répondu : « Non, je dois être honnête, il a été en face de moi durant tout l’affrontement. »

Les expertises médicales n’ont pas permis d'établir si une arme avait été utilisée contre Clément Méric. « Les lésions faciales ne permettent pas de préciser si la victime a été frappée à poings nus ou s’il a été utilisé des objets métalliques contondants de type bague ou poing américain, dit le rapport. Ce type d’arme laisserait cependant et probablement des traces superficielles beaucoup plus importantes. ??? »

Les points d’interrogations témoignent de la perplexité des experts… Selon le dossier résumé par la présidente Chapelle, les examens médicaux précisent en outre qu’une ponction lombaire subie par M. Méric peu avant les faits – et ayant occasionné des maux de tête – « ont pu favoriser le saignement intracrânien » provoqué par les coups et la chute fatals à la victime. Samuel Dufour, comme Estaban Morillo, demeure donc pour l’heure en prison.

Source Le Monde cliquez là, via Solidarisme cliquez ici

NDLR :

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JOUR DE COLERE : PARI REUSSI

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Michel Dantan

Le nouveau NH Cliquez ici

Ceux qui les attendaient au tournant avec l’espoir que leur manifestation ferait un flop en seront pour leur frais. C’est en effet plusieurs dizaines de milliers de manifestant qui sont venus battre le pavé parisien ce dimanche pour clamer haut et fort leur colère contre le gouvernement et sa politique, mais surtout le système qui lui permet d’exister. Et ce en dépit des trombes d’eau qui durant tout le parcourt jusque tard en fin d’après midi se sont déversées sans discontinuer sur la capitale. Pari tenu pour les organisateurs donc, car il n’était pas écrit d’avance que des catholiques traditionalistes de Civitas, des soutiens à Dieudonné, des identitaires de toutes tendances, des militants du Printemps Français, des anti-mariages gays, des membres d’associations de commerçants et d’artisans, des militants de mouvements patriotiques divers marcheraient au coude à coude pour faire la démonstration que la rue n’étaient pas la chasse gardée des seuls profiteurs du Système. La contestation se trouve bien aujourd’hui du côté des patriotes, et a déjà commencé à prendre racine sur un socle de valeurs sur lesquelles les partis politiques feraient bien de méditer. Sur les plus de 40 000 marcheurs (160 000 d’après les organisateurs, 17 000 d’après la Préfecture) qui défilaient aujourd’hui sous une foret de drapeaux tricolores, une bonne moitié était constituée de jeunes issus de tous les milieux sociaux, conscients de leur force et bien décidés à ne plus se laisser confisquer la parole.

Reportage photos à consulter sur le site du nouveau NH cliquez là

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samedi, 25 janvier 2014

Cevipof : Le rapport qui accuse

valeurs4026_001_0.jpgSource Valeurs actuelles cliquez ici

Séisme. En partie censuré, le 5e baromètre de la confiance politique est une bombe. “Valeurs actuelles” se l’est procuré dans son intégralité. Ses 84 pages révèlent une société au bord de l’explosion. Jusqu’à réclamer, pour la moitié des Français, un “homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections” !

Commandé, pour cette dernière édition, par le Cese (Conseil économique, social et environnemental) et réalisé par le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), le baromètre de la vie politique dresse chaque année, depuis 2009, l’audit le plus approfondi de l’état de l’opinion française. Sondés via plusieurs centaines de questions par l’institut OpinionWay, les Français s’y livrent sur eux-mêmes, leur pays, leurs valeurs et leurs représentants. Pour la première fois depuis sa création, près d’un tiers des pages n’ont pas été rendues publiques. À les lire, on comprend pourquoi. Ce rapport témoigne, en effet, d’un pessimisme généralisé et d’une défiance inégalée à l’encontre de nos institutions, de la classe politique et du chef de l’État — qui “inquiète” 67 % des Français. Entre quête d’autorité, droitisation tous azimuts, rejet de l’Europe et de la mondialisation, c’est à une France fracturée et ulcérée que fait face la gauche, moins de deux ans après son accession au pouvoir.

Inquiets 65 %

C’est la part des Français qui prédisent que “la situation économique du pays va se dégrader au cours des douze prochains mois”, et ils sont presque aussi nombreux (60 %, + 5 points en un an) à penser la même chose pour leur propre situation financière. Mais cette inquiétude va très au-delà des questions pécuniaires. Quand on leur demande quels sont les qualificatifs qui caractérisent le mieux leur état d’esprit, les Français ne sont que 10 % à répondre la “confiance”. Contre 12 % qui répondent la “peur”, 30 % la “méfiance”, 31 % la “lassitude” et 34 % la “morosité”.

Jamais depuis la création de ce baromètre les Français n’ont été aussi résignés et inquiets pour leur avenir. Idem concernant celui de leurs enfants. À la question : “Pensez-vous que les jeunes d’aujourd’hui auront plus, autant ou moins de chances de réussir que leurs parents dans la société française de demain ? ”, ils ne sont que 3 % à répondre “plus de chances”, contre 72 % “moins de chances”. La moitié d’entre eux (51 %) estime même qu’“aujourd’hui, pour assurer leur avenir professionnel, les jeunes ont intérêt à quitter la France”.

Défiants 75 %

La défiance des Français vis-à-vis de l’État n’a jamais été aussi forte : 75 % d’entre eux ne lui font “pas confiance”, dont 36 % “pas du tout”. À l’opposé, seuls… 2 % lui font “tout à fait confiance”. À travers l’État, ce sont toutes les institutions, ou presque, qui sont aujourd’hui discréditées aux yeux d’une écrasante majorité de Français : 68 % ne font pas confiance à l’institution présidentielle, 74 % se défient du gouvernement. Idem, entre autres, pour l’Assemblée nationale (63 %) et le Sénat (61 %). Pour les Français, le verdict est sans appel : “la démocratie ne fonctionne pas bien” (69 %, + 15 points en un an !), notamment parce qu’elle a “du mal à prendre des décisions” et provoque “trop de disputes” (67 %). La justice n’est pas épargnée : 65 % ne lui font pas confiance. Pour les médias, c’est encore pire : plus de trois Français sur quatre s’en méfient (76 %).

Blasés 88 %

Le rejet des partis politiques est quasi unanime : 88 % des Français ne leur font pas confiance, 83 % considèrent qu’il ne sert à rien de militer dans un parti politique. À la question : “Quand vous pensez à la politique, pouvez-vous me dire ce que vous éprouvez ? ”, le tiercé de tête des réponses des Français est “méfiance” (36 %), “dégoût” (31 %) et “ennui” (11 %)… Seuls 5 % y trouvent de l’“espoir” et 1 % du “respect” ! Hormis les maires, tous les élus sont perçus négativement. Principal reproche à leur être adressé : “ne pas se préoccuper [des] gens” — un jugement partagé par 87 % des Français, dont 49 % qui estiment qu’ils ne se “préoccupent pas du tout” d’eux. Politiques de gauche et de droite sont jetés dans le même sac : seuls 18 % des Français font confiance aux premiers et 21 % aux seconds pour diriger la France, tandis que 60 % n’ont confiance “ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays”.

Autorité 50 %

Aussi incroyable que cela puisse paraître — d’où, sans doute, la censure de cette question par le Cevipof —, pas moins de 50 % des Français jugent “très bon” ou “assez bon” un système politique consistant à “avoir à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections” — en clair : une monarchie ou une dictature… Considérant, pour 40 % d’entre eux, que “les démocraties ne savent pas bien maintenir l’ordre”, le besoin d’autorité au sommet de l’État est tel que 12 % des Français vont jusqu’à souhaiter que “l’armée dirige le pays” !

Contestataires 61 %

Les Français grondent : ils sont 61 % à se dire “prêts à participer à une manifestation”, alors qu’ils n’étaient que la moitié en 2010. Seuls 12 % n’y sont “pas prêts du tout”. Lorsqu’on leur demande “ce qui permet aux citoyens d’exercer le plus d’influence sur les décisions prises en France”, “manifester dans la rue” (32 %), “boycotter des entreprises ou des produits” (29 %) et “faire grève” (23 %) recueillent ensemble largement plus de suffrages que “voter aux élections” (63 %) — laquelle proposition n’est citée en premier que par un Français sur deux (51 %) !

Crise de régime 87 %

Près de 9 Français sur 10 (87 %) — un résultat censuré par le Cevipof — jugent que ...Lire la suite...

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vendredi, 24 janvier 2014

Bon père de famille : du totalitarisme linguistique

1984-by-opallynn-d4lnuoh.jpgLes idéologues fous qui nous gouvernent ont trouvé une nouvelle forme de censure du langage, destinée à plier les cerveaux à leur vision orwellienne du monde : désormais c’est l’expression « bon père de famille » qu’ils veulent éradiquer…

La majorité écolo socialo qui fait mine de nous gouverner, a au moins le mérite de disposer d’une imagination sans limite quand il s’agit de faire diversion sur son incompétence face aux vrais problèmes. Ainsi, cette semaine, des élus EELV ont déposé un amendement à la loi immonde de Najat Belkacem sur l’égalité des chances, afin d’exiger la suppression de l’expression, « bon père de famille » du code civil.

Après la tentative de suppression du mot mademoiselle (misogyne), après celle du mot race (raciste), après celle du mot quenelle (antisémite), après celle du mot école maternelle (misogyne) et du mot épiphanie (catholique, soit ce qui se fait de pire au monde), c’est au tour du bon père de famille de subir les foudres de la gauche plurielle et de sa volonté d’interdire carrément des mots.

Alors, ne nous voilons pas la face, les écolos et les socialistes sont avant tout des politiciens : quand on est incapable de lutter contre le chômage, contre le problèmes de logement ou d’insécurité, on se tourne vers des propositions démagogues, qui donneront des gages de « bonne moralité de gôche » et qui diviseront un peu plus les Français, les empêchant de s’inquiéter des vrais problèmes. Mais souvent la faiblesse et la peur des dirigeants les conduisent à la violence. Une violence symbolique et liberticide pour le moment…

Une diversion, un coup de com' pour donner l’illusion qu’on est différent de la méchante droite, rien de plus. Malheureusement, avec ces manœuvres lâches et ineptes, ces fous sont en train de détruire toute forme de liberté d’expression. A refuser d’évoquer la différence, on en vient à la supprimer. Un monde indifférencié, où les humains auraient tous la même couleur, le même sexe, voilà ce que souhaitent secrètement ces adeptes de la théorie du genre et autre pourfendeurs de racistes, d’antisémites, d’homophobes, d’islamophobes, de misogynes…

On sait bien que la manipulation du langage pour « diriger » les esprits est un marqueur d’un régime totalitaire.

Source 24 h actu, via Thomas Joly cliquez ici

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jeudi, 23 janvier 2014

LA SYRIE UN NOUVEAU TERREAU POUR LE TERRORISME ANTI EUROPEEN

index.jpgMichel Dantan

Le nouveau NH

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Déçu voir écœuré par la guerre fratricide que se livrent les factions rebelles en Syrie, un membre du groupe rebelle de l’Etat islamique en Irak et au Levant après avoir fait défection révèle au quotidien britannique The Telegraph comment les jihadistes étrangers sont entraîner pour préparer des attentats dans leurs pays d’origine. En fait les aveux du dénommé Murad, un Syrien d’une vingtaine d’années, présenté comme un ancien étudiant en droit à l’université d’Alep et qui aurait rejoint la faction d’Al Qaeda pour combattre le régime Assad, ne fait que confirmer ce que les services de renseignements européens craignaient depuis longtemps déjà. Les milliers d’étrangers présents en Syrie, dont 700 français feraient partie à en croire le chiffre avancé par le Président Hollande lui-même, constitueraient effectivement tout au moins pour ceux dont le lavage de cerveau s’avérait efficient, autant de terroristes en puissance prés à passer à l’action dés leur retour en Europe. Le rebelle Murad dit avoir été en contact avec de nombreux étrangers, américains, français et britanniques qui se disent fiers des attentats de Londres et ceux du 11 septembre, et que dans leurs conversations sont souvent évoquées les cibles qui pourraient faire l’objet de leur savoir faire. La haine des sociétés occidentales leur est inculquée et ajoute le transfuge l’entrainement militaire auquel ils sont soumis comprend aussi bien la fabrication de voitures piégées que la confection de vestes suicide lestées de bombes. Richard Walton, le chef du contre terrorisme de Scotland Yard reconnaît que de sérieux indices indiquent que les jihadistes de retour en Angleterre mettraient en danger la sécurité du pays. Pour sa première intervention en publique, le directeur du MI5, Andrew Parker, ne disait déjà pas autre chose en octobre dernier à propos des conséquences désastreuses que la guerre civile en Syrie pourrait entraîner pour l’Angleterre (1). Les populations des pays européens comme celles des Balkans, sans exclure non plus celles des anciennes républiques soviétiques du Caucase déjà exposées, sont donc menacées par les retombées d’une guerre civile que les apprentis sorciers de l’Europe de Bruxelles ont contribué à entretenir. C’est peut-être le même effet boumerang dont l’Afghanistan et la Bosnie ont déjà servis d’exemples qui s’annonce, mais dont les leçons n’ont pas été tirées. Les enquêtes et les procès concernant les attentats de Madrid, de Londres et du 11 septembre, pour ne parler que des plus meurtriers, ont démontré pourtant que bon nombre des terroristes impliqués directement ou indirectement dans l’exécution de leurs œuvres de destruction et de mort étaient d’anciens vétérans du djihad islamique en Afghanistan ou en Bosnie. Aujourd’hui, la Syrie a pris le relais d’une internationale jihadiste en mal de nouveaux théâtres d’opérations pour fabriquer les terroristes d’obédience islamique de demain. La relève existe aussi chez nous, prête à s’engager dans un conflit qui pourrait donc bien venir s’inviter à domicile. Si par malheur une telle conjecture devait avoir lieu, la France serait alors en droit de demander des comptes à la Turquie pour avoir servi de base arrière à des volontaires qui par centaines continuent à franchir chaque mois une frontière délibérément transformée en passoire pour aller rejoindre les rebelles en Syrie. Mais ceci est une autre histoire car pour l’heure la France, l’Allemagne comme l’Angleterre laissent faire, obsédées qu’elles sont par la nécessité selon elles de faire d’abord capituler le Président Assad, de même qu’elles sont prises en otage par leur propre politique étrangère dont l’axe principal euro atlantiste passe désormais par les pays du Golf persique. Au risque de laisser retomber le voile de l’obscurantisme islamique sur la Syrie laïque toute entière.

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De Carla Bruni à Julie Gayet : les starlettes présidentielles

carla-julie_2787397b.jpgGuillaume Faye

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Actrice de catérorie B, mignonne, sympa, et au talent moyen, (rien à voir avec les Adjani, Deneuve, Huppert…), la starlette Julie Gayet, qui n’est d’ailleurs plus toute jeune, a réussi un coup de com magistral pour booster sa carrière : s’afficher comme la maitresse de Flamby, surnom irrévérencieux attribué à M. François Hollande. Devenir la maîtresse d’un homme en vue, surtout s’il est président de la République, voilà qui permet de compenser, par la médiatisation, un talent improbable. 

Mais ce qui est intéressant, c’est le parallèle à faire avec M. Sarkozy, l’ennemi juré de M. Hollande. Comme si ce dernier suivait, par une sorte de fatalité tragi-comique, le parcours de son prédécesseur détesté et possible challenger à la prochaine élection présidentielle. Tel un vaudeville qui se répète. Carla Bruni, elle non plus, n’était pas au top niveau de la chansonnette ; mais, mannequin ayant atteint la limite d’âge, elle a réussi à se refaire une santé par l’effet marketing de son mariage avec le président de la République. Calcul réussi : ses prestations ”musicales” et ”artistiques”, qui seraient passées inaperçues si elle avait épousé mon libraire – ou qui n’auraient probablement pas eu lieu – ont recueilli un certain succès.  Le marketing est plus fort que le talent et ça ne date pas d’aujourd’hui.

Ces deux charmantes quadras, qui appartiennent à la gamme moyenne/basse du showbiz (comme une Renault Clio par rapport à une Aston Martin Vanquish) ont, avec une certaine intelligence, tenté de grimper dans la gamme supérieure en devenant la favorite du chef de l’État. Bien joué. On verra si ça marche, si Julie Gayet obtient des rôles phare et si Carla Bruni se hisse au niveau de Barbara.  Peu probable, mais sait-on jamais ?  La médiocrité est parfois compensée par la notoriété.

Celle qui a mal joué son coup, c’est la journaliste moyenne gamme Valérie Massonneau, épouse Trierweiler, qui s’est carbonisée en envoyant son tweet pour soutenir un opposant électoral de Ségolène Royal, par un réflexe de jalousie, gaffe impayable dont elle doit évidemment se mordre les doigts. Valérie, par rapport à Julie et à Carla n’a pas été une bonne courtisane, parce qu’elle a laissé apparaître, par naïveté, son ambition sans les fards nécessaires. Elle n’a sans doute jamais lu Saint Simon et sa chronique du Grand Siècle où le duc explique qu’une courtisane doit cultiver l’impassibilité.  

On pourrait comparer, en effet, ces dames aux Pompadour et Du Barry. Mais ça n’a rien à voir. Les maîtresses des rois avaient, comme leur royal amant, du panache.  En revanche, les histoires à rebondissement, et parfaitement similaires, des deux PR successifs Sarkozy et Hollande, avec leurs nanas ont un côté petit-bourgeois horriblement banal et vulgaire. Le pire, c’est M. Hollande, avec son casque et son scooter qui va en catimini voir sa chérie. Qui délaisse son épouse pour une première maîtresse et puis largue cette dernière pour une nouvelle courtisane plus jeune et ce, sans savoir gérer la confidentialité de sa vie privée. « Pauvre petit bonhomme ! » comme l’écrit méchamment un grand quotidien américain. L’incapacité totale des services de protection, incapables de repérer un paparazzi et a fortiori un tueur n’a pas tellement d’importance (1).

Ce qui est plus grave, c’est la dévalorisation symbolique du chef de l’État, commencée par M. Sarkozy et aggravée par M. Hollande, dégradant l’un comme l’autre la fonction souveraine. Ce bal des courtisanes, femmes,  demi-épouses,  maîtresses, étalé sur la place publique est non seulement la risée des médias internationaux mais un très mauvais signal envoyé aux Français.        

Bien sûr, il faut respecter l’intimité et la sincérité de chacun, amoureuses, sexuelles et conjugales. Mais quand on est élu chef de l’État français, on n’est plus un citoyen comme les autres. La notion de ”vie privée” n’est plus pertinente. Ou alors, il faut choisir un autre métier. Ni M. Sarkozy ni M. Hollande, dont la ressemblance est au fond assez étonnante, n’ont vraiment compris ce que signifiait être président de la République française. Les courtisanes, elles, l’ont bien compris.

Note

(1) On ne voit pas très bien qui pourrait vouloir attenter à M. Hollande. Sa vacuité politique est sa meilleure protection. Ce qui explique le relâchement des services de sécurité.

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Ce jeudi dans Rivarol, deux grands entretiens : Béatrice Bourges sur la manif de dimanche, Jour de de colère, et Jean-Claude Rolinat sur son dernier livre, "La faillite de Mandela"....

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3,50 €, chez votre marchand de journaux

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LES PEUPLES DEVIENNENT ESCLAVES DE LA FINANCE MONDIALISTE... Va-t-on voir se lever le vent de la fronde ?

69_téléchargement.jpgAuran Derien

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Une prise de conscience qu’il existe aujourd’hui une nouvelle tyrannie, installée en France mais aussi présente dans toute l’Europe, est-elle en train d’advenir ? Promu et protégé par un régime qui s’autoproclame le bien en soi, va-t-on voir se lever peu à peu le vent de la fronde ? Car la situation présente de la France ne convient à personne : ni à la nouvelle tyrannie, ni à la population des autochtones, ni aux nouveaux venus du vaste monde. Nous observons en effet des horreurs simultanées. 

La dégradation de la situation socio-économique. Le pillage par les actionnaires et autres fonds financiers a réduit la part des salaires dans la valeur ajoutée. Le monde salarié s’appauvrit sans qu’il existe de niveau plancher. Tiennent le haut du pavé les créateurs de la monnaie et la corporation politique qui jouit de grasses situations tant qu’elle se couche devant le pouvoir despotique de la finance mondialiste.

La dégradation du système de valeurs. L’obsession économique repose sur un obscurantisme: traiter les humains comme des marchandises. Il en résulte une violence d’un type nouveau que l’on pensait disparue depuis la fin des guerres de religion. Les criminels bolchéviks avaient relancé la folie religieuse sous forme séculière : la violence exercée par les fanatiques d’une idée primitive mais qui donnait le pouvoir à un gang. Cela est désormais présent en Europe. Nous sommes tous les victimes d’un pouvoir infâme, inhumain, qui traite les populations comme des animaux. L’inhumanité est en fête chaque fois que l’un ou l’autre des nouveaux tyrans ouvre sa gueule. 

Le génocide des peuples autochtones. Pour construire le paradis sur terre dans sa version biblique, il faut que les financiers, maîtres du CAC 40 soient propriétaires de toutes les richesses du monde et que les animaux de la ferme globale soient satisfaits d’être simplement en vie. Tout détruire est toujours le préalable à la construction de l’homme nouveau, le pur occidental cosmopolite.

Les multinationales. Les fonctionnaires de Bruxelles agressent en permanence et de manière systématique les populations. Ces groupes d’assaut contre les peuples d’Europe sèment le chaos et la mort. Les agriculteurs sont agressés par Monsanto, car ils ne peuvent pas planter ce que bon leur semble et par Bruxelles qui favorise les trafiquants de nourriture avariée produite n’importe où avec n’importe quoi. Les industriels ferment, car la concurrence par l’émulation a disparu. Les ploutocrates arasent tout, à travers le dumping des importations. Les services s’installent aux quatre coins du monde. Les enseignants ont été transformés en prédicateurs, les journalistes en délateurs, les magistrats en cannibales, les policiers en matons. L’inhumanité se réjouit, mais cela ne lui suffit pas : il y a toujours un comique à purger.

Nos heures les plus sombres ? La trahison des “élites” est la base de toute décadence. Les personnalités qui incarnent un peuple, une civilisation, une esthétique, les pierres de touche de toute société ont été remplacées peu à peu par des limaces gluantes, des têtes plates et creuses, des gens sans qualité, sans honneur, sans éthique. Le néant… Zinoviev nous en avait informés : le pouvoir occidental ne veut que des traîtres. 

Toute élite sera donc négligée, voire méprisée au profit du pantin, du parfait petit collabo. Leur première étape consiste à corrompre, et en général cela suffit. Aux voyous qui créent la monnaie selon leur bon plaisir, il ne coûte rien d’acheter les âmes. Cela fonctionne bien : les âmes se vendent. Dans les cas, plutôt rares, de refus, le pouvoir infâme fait silence ou assassine l’infidèle. N’est-ce pas intolérable ?

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