Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 04 décembre 2013

La marche : Debouzze fait un flop !

thumb_small_Jamel_Debbouze_comme_on_ne_l_a_jamais_vu_portrait_w674.jpgCe devait être l’évènement cinématographique de la semaine, du mois, de l’année, la sortie du film tant attendu (par qui?)  » la marche », réalisé par Nabil Ben Yadir et le propagandiste vedette Djamel Debouzze. Profitant d’un battage médiatique promotionnel digne d’une méga production hollywoodienne, le chef d’œuvre n’a pas déplacé les foules et risque fort de se retrouver en promotion dans les bacs des stations services très vite.

Quand le landernau bobo-gaucho finira par comprendre que le peuple a un cerveau qui fonctionne aussi bien sinon mieux que ceux des chroniqueurs de Canal chiotte ou France Telebidon, il s’évitera des déconvenues financières en produisant des tels navets de propagande grossière.

Les ficelles sont tellement grosses que cela devient ridicule. Je vous résume le film, tout ce qui est non-européen ethniquement est gentil, drôle plein de sensibilité…etc. Tout ce qui est européen est raciste, haineux, pas drôle…etc. SAUF si cet européen ethno-masochiste est encarté au PS, PCF, bref toute les officines qui représentent la future France universaliste.

J’ai vu le film et me suis forcé à le regarder jusqu’au bout (je vous rassure j’avais une invitation), c’est un tract politique transposé en film, pitoyable.

Bien sur le film ne fera pas date malgré le soutient sans faille des « élites »et je crois que l’effet escompté par ses auteurs sera exactement l’inverse, radicaliser un peu plus une France qui en a marre qu’on la traite de conne ou de raciste a tout propos, en quelque sorte l’histoire de l’arroseur arrosé.

Source  24 h actu cliquez ici

via Parti de la France cliquez là

09:54 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 03 décembre 2013

Pauvre Mélenchon ! Il n’y a pas d’âge pour découvrir la vie…

jean-luc-melenchon-565x250.jpg

Gabrielle Cluzel

Boulevard Voltaire

Bon. Pour la révolution fiscale, il semblerait qu’il faille attendre un peu. Au box-office des manifs, les écharpes rouges seraient aux bonnets de la même couleur ce qu’un film d’auteur tchèque est à Hunger Games. Les prolos, de nos jours, n’en font qu’à leur tête, et Jean-Luc Mélenchon va devoir se résigner à rester un grand leader charismatique incompris. Il a beau courir comme un fou, s’accrocher au dernier wagon, remonter toute la rame en engueulant au passage les voyageurs qui traînent dans les couloirs, impossible de rejoindre la locomotive. Il a définitivement raté le train de la contestation.

Pour lui rendre justice, faut dire que les gens sont spécialement vaches. Il y a ce journaliste de France 24, qui regardait malencontreusement par la fenêtre et a pris aussi sec une photo quand, dans une rue quasi déserte, quelques figurants amateurs se sont gentiment dévoués pour se serrer derrière Mélenchon en agitant des drapeaux, laissant imaginer une foule monstre pour l’interview de TF1. Et pourquoi pas, aussi, un décor de carton-pâte, avec un trou pour que Jean-Luc passe sa tête ? Souris, le petit oiseau va sortir ! La photo, on s’en doute, a fait sournoisement le tour des réseaux sociaux.

Et puis, il y a la police. La police qui ne le gratifie que de… 7.000 manifestants. Quand il en revendique lui-même sans vergogne 100.000, et que les journalistes rompus à ce genre d’exercice évaluent quand même les effectifs à 15 ou 20.000 personnes.

Mélenchon dénonce des chiffres « farfelus » de la préfecture de police, « dictés » par le ministère de l’Intérieur. Preuve qu’il n’y a pas d’âge pour découvrir la vie, et les petits trucs et astuces du gouvernement. C’est Frigide Barjot qui doit se tenir les côtes. Toi aussi, viens offrir des lunettes à la police.

Et « Vis ma vie » peut ne pas s’arrêter là. Dans la boîte à outils, il y a bien d’autres instruments de torture, largement éprouvés eux aussi. Dont Mélenchon risque de tâter s’il n’y prend pas garde. Ici et là, on commence à s’émouvoir d’une de ses récentes déclarations sur France 5, évoquant Hollande et son équipe de « rastaquouères »… terme péjoratif et xénophobe, s’il en est, désignant, selon le Larousse, un « étranger menant grand train et dont on ne connaît pas les moyens d’existence ».

Bien sûr, le même mot dans la bouche d’un homme de droite aurait fait l’effet d’une bombe atomique, et le coupable se promènerait déjà pieds nus dans les rues de Paris en se répandant des cendres sur la tête et en se frappant la poitrine pour clamer sa contrition.

Naturellement, un homme de gauche peut s’autoriser bien des privautés de langage. Mais à condition de ne pas trop balancer les copains. Mélenchon ferait bien de s’en souvenir…

10:19 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Depuis quelques semaines un journal très incisif est distribué dans les rues :

annc3a9ezc3a9ro.png

Année zéro cliquez ici

00:59 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 29 novembre 2013

Les bonnets rouges sauce Troadec ne font pas l'unanimité

7frew.jpg


Richard Roudier, Président du Réseau Identités, nous a accordé un entretien pour parler de son livre le Glaive et la Charrue paru début novembre mais aussi pour donner son avis sur les bonnets rouges qui doivent se réunir à Carhaix sur le site des Vieilles Charrues le 30 novembre dans une ambiance festive et musicale.

Richard Roudier, militant du mouvement identitaire, rejoint aussi de nombreux bretons, mais aussi de Carhaix, qui émettent des réserves sur Christian Troadec. La phrase la plus courante à revenir dans la bouche de bretons est « Troadec est un opportuniste. Le mouvement des bonnets rouges ne va pas tenir ». Des Français se définissant politiquement au centre partagent la pensée de Richard Roudier. Une déception face à l'attitude de Christian Troadec a pris forme.

La Voix de la Russie : C'est vous qui avez acheté la marque bonnet rouge ?

Richard Roudier : On a été les premiers à acheter le nom bonnet rouge, aussi pour les noms de domaine internet. On a aussi fondé une revue mensuelle qui porte le nom Le bonnet rouge et qui marche bien. Elle est vendue en Bretagne, dans le Finistère. On a vu un véritable mouvement populaire s'implanter en Bretagne. On a pensé qu'il fallait éviter que ce terme soit pris par des sectaires et des mercantiles et on avait eu raison. On ne veut pas faire de la concurrence à Armor Lux. On n'a pas acheté la marque bonnet rouge en bonneterie. On aurait pu le faire. C'est une démarche politique pour nous.

LVdlR : Comment pensez-vous que Christian Troadec a été informé ?

R.R. : C'est Armor Lux qui a décidé de poser la marque et c'est ainsi que Troadec aurait été averti. Nous ne voulons pas faire de la concurrence à Armor Lux, ce qui prouve l'honnêteté de notre démarche.

LVdlR : Déçu par Christian Troadec ?

R.R. : Les choses ont avancé très rapidement. On sent que dès le début c'est un très grand navigateur. C'est un breton, c'est normal. A la suite de la grande manifestation, il a commencé à virer, à dénoncer l'extrême droite. Ce n'est pas digne d'un homme qui a été porté par tout un mouvement. Je ne comprends pas qu'on puisse exclure un nombre de gens. Christian Troadec a fait des avancées intéressantes puis il a commencé à vilipender les idées identitaires.

LVdlR : Pensez-vous que Christian Troadec ait des intérêts économiques ?

R.R. : Je ne peux pas vous le dire.

LVdlR : D'où vient votre doute sur les bonnets rouges récupérés par le maire de Carhaix ?

R.R. : La FNSEA se retrouve dans ce type de mouvement. C'est incroyable car c'est le premier syndicat de France et ce sont eux qui ont distribué les bonnets rouges. Surtout que c’est président de la FNSEA du Finistère qui a prononcé le mot « révolution ». Des tas d'événements nous laissent pantois. Par exemple, quand on a entendu parler du tireur fou, j'ai trouvé ça énorme avec sa fiche de recherche de type européen. Cela me rappelle l'affaire Merah qui ne devait qu'être un militant d'extrême droite.

LVdlR : Vous êtes allé à Quimper ?

R.R. : Je ne suis pas allé aux manifestations des bonnets rouges en Bretagne mais au viaduc de Millau, où j'étais avec les bonnets rouges il y a 20 jours. A Nice aussi, car je suis syndicaliste agricole et je suis allé soutenir les agriculteurs dans les Alpes-Maritimes.

LVdlR : Vous êtes agriculteur ?

R.R. : Je fais du cochon bio et des gîtes. Mais mon métier d'origine est celui de juriste. Cela fait 20 ans que je suis agriculteur. J'ai été à la communication, à la formation professionnelle.

LVdlR : Manipulation ?

R.R. : Je pense qu'il y a des cellules proches du pouvoir et qui sont chargées d'instrumentaliser. Lors de l'incendie d'une borne écotaxe, les gendarmes ont regardé passivement alors que des dizaines de personnes sont restées à côté des feux de joie. Quand je vois ce genre d'éléments, je suis un peu étonné. Ou alors les pouvoirs publics n'ont plus les moyens. Dans ce cas, je leur demande de faire autre chose, surtout que ça se passe en plein jour.

LVdlR : Votre avis sur les syndicats ?

R.R. : Les syndicats sont manipulés par le pouvoir. Ils sont payés par l’État à 90 %. Dès le lendemain de la grandiose manifestation, le front a éclaté et on a vu les syndicats dire qu'ils étaient intéressés par la défense des salariés et pas des petits patrons. Une partie du front syndical a quitté le bateau. Une autre force a été fondée à côté. On assiste à une manipulation par des forces qui sont derrière. Je connais très bien la question. On sait qu'il y a des forces qui manipulent à coups de billets. Je connais le droit privé et le droit du travail et le milieu des syndicats et les relations avec le patronat.

LVdlR : Le mouvement des bonnets rouges est tué dans l’œuf ?

R.R. : Je ne crois pas. Quand on plante une greffe, elle finit par germer mais il y a des forces occultes qui font tout pour arrêter le mouvement. Il y a une hargne, une colère où les gens ne croient plus à rien. Les gens n'ont plus confiance dans les médias et dans les organisations politiques. Le pouvoir allume des contre-feux.

LVdlR : Pourquoi votre livre le Glaive et la Charrue?

R.R. : C'est un titre que j'ai emprunté à un consul romain qui a concilié toute sa vie entre sa charrue et son militantisme en prenant le glaive pour se défendre. C'est un symbole. Dans la révolte d'un pays, les agriculteurs représentent la base. Dans mon livre, je retrace 50 ans d'activité militante. J'ai voulu faire part de mon vécu aux jeunes générations. J'ai accueilli les pieds noirs d'Algérie à Béziers en 1963. J'avais 16 ans. J'ai pris conscience des dangers pour notre pays avec l'immigration très tôt. Les fils de bourgeois, de notaires nous traitaient de fou et disaient qu'il n'y aurait jamais de voile en France, de cuisine halal. C'est la politique de l'autruche traditionnelle des petits bourgeois de ne pas vouloir voir. Dans mon livre, je donne des pistes. On doit passer à la re-migration. L'intérêt des multinationales, c'est le grand marché mondial. C'est ce qu'ils ont voulu faire avec Maastricht pour baisser les salaires. On doit forcer nos dirigeants à la re-migration. L'immigré est déraciné en France. On va avoir un large mouvement populiste en Europe et ça leur fait très peur.

La Voix de la Russie cliquez ici

Pour se procurer le livre de Richard Roudier cliquez là

00:18 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 28 novembre 2013

Jeudi, c'est le jour de Rivarol

homepage_logo.jpg

3,50 €, chez votre marchand de journaux

11:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 25 novembre 2013

D’Abdelhakim Dekhar au Mouvement Autonome en passant par le SCALP…

anarchie-MPI-300x225.jpg

Pierre-Alain Depauw

Medias Presse Infos cliquez ici

La traque est terminée ; le tireur fou qui a terrorisé le monde médiatique est identifié et arrêté depuis hier. Il ne s’agit pas d’un individu d’origine européenne comme initialement annoncé. Celui qui a tiré en direction du siège de la Société Générale ainsi qu’au siège de Libération et avait l’intention de le faire au siège de bfm où son arme s’était enrayée s’appelle Abdelhakim Dekhar, figure de l’extrême-gauche française des années 90 et fils d’un ex-agent du liaison du FLN durant la guerre d’Algérie.

L’homme n’est donc pas un inconnu. Il avait été soupçonné d’être « le troisième homme » de l’affaire Rey-Maupin, une fusillade au cours de laquelle cinq personnes dont trois policiers ont été abattues en 1994. Il avait par ailleurs été blanchi de l’accusation d’attaque à main armée mais condamné à quatre ans de prison pour « association de malfaiteurs » et… avait été libéré immédiatement après le procès, en octobre 1998 car la peine correspondait à la durée de sa détention préventive. 

Dans l’affaire Rey-Maupin, c’est lui qui avait acheté sous son nom et avec sa pièce d’identité le fusil à pompe qui avait servi à Florence Rey et Audry Maupin pour attaquer la pré-fourrière de Pantin, dans la banlieue parisienne. 

Au début des années 90, il fréquentait les squats sous le pseudonyme de Toumi. C’est dans ces immeubles abandonnés qu’il a côtoyé de nombreux militants de l’extrême-gauche radicale et des mouvances anarchistes.  

Lui, Audry Maupin et Florence Rey étaient très engagés en 1994 dans le mouvement anti-CIP (contrat d’insertion professionnelle). Ils suivent la tendance du  « mouvement autonome » qui crée le « MARS » (Mouvement d’Action et de Résistance Sociale). Dans la même mouvance, la « Coordination des sans-abris » ouvre un squat avenue de Breteuil à Nanterre. Le trio est de la partie. Dans le spectre du « mouvement autonome » apparaît également à ce moment-là le « Collectif d’agitation pour un revenu garanti optimal » (CARGO) et « Travailleurs, Chômeurs et Précaires en colère » (TCP).

Maupin, étudiant en philo à la faculté de Nanterre, était l’intello du trio. Abreuvé aux lectures anarchistes, il avait été proche du SCALP (Section Carrément Anti-Le Pen), groupuscule ultra-violent de la mouvance « antifa » (pour antifasciste).

Mouvement autonome

De tendance marxiste-libertaire, le « mouvement autonome » s’est propagé dans toute l’Europe et a fait parlé de lui dans les années ’70. A l’époque, en Italie, cette mouvance choisit la voie armée : braquages, attentats, torture  et meurtres marquent cette période trouble. Près de 25.000 militants de cette mouvance autonome italienne furent incarcérés tandis que d’autres s’exilaient en France et en Amérique latine.

En France, Jean-Paul Sartre a inspiré la pensée de certaines mouvances « autonomes ». C’est d’ailleurs dans le sillage de ces mouvances autonomes inspirées par Sartre que va naître le journal Libération… qui fut la cible d’Abdelhakim Dekhar.

20:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 22 novembre 2013

Raté pour la gauche : le « tireur fou » n’est pas de « type européen »…

abdelhakim-dekhar-565x250.jpgGabrielle Cluzel

Boulevard Voltaire cliquez ici

L’affaire du « tireur fou » est en en train de trouver son épilogue. L’auteur présumé des fusillades dans les locaux de Libération et devant la Société Générale, le preneur d’otage des Champs-Elysées a été retrouvé dans un parking de Bois-Colombes et confondu par son ADN. Il s’agit d’Abdelhakim Dekhar, alias « Toumi », 49 ans, condamné en 1998 à quatre ans de prison pour association de malfaiteurs et complicité de vol à mains armées dans l’affaire Rey-Maupin, un braquage en région parisienne remontant à 1994, au cours duquel cinq personnes, dont trois policiers, avaient trouvé la mort.

À ceux qui s’étonnent qu’il n’ait pas été identifié plus tôt, le criminologue Xavier Raufer répond : « L’ADN de “Toumi”, déjà condamné, n’était probablement pas répertoriée car la France n’est pas en pointe dans ce domaine et n’a commencé que récemment à constituer ses bases de données… »

La fusillade de l’époque avait marqué les esprits, dit-on, par sa violence et par la jeunesse de ses auteurs. Dans un article datant de 1996, Libération décrit « Toumi » avant les faits : « Avec son son k-way et son sac à dos, l’Algérien tourne en banlieue depuis des années. Squatt, concerts, manifs, réunions, guerre du Golfe, mouvement anti-CIP, soutien aux Maliens de Vincennes, Toumi est partout. » C’est ainsi qu’il croise le chemin de ses deux jeunes complices « Florence Rey et Audry Maupin, étudiant en philo à Nanterre et sympathisant des Scalp (Sections carrément anti-Le Pen) ». Plus tard, au cours du procès, Toumi soutiendra mordicus faire partie de la sécurité militaire algérienne et être chargé par le gouvernement algérien d’infiltrer l’extrême gauche française, en relation avec des réseaux islamistes.

Bref, si je synthétise, avant de le faire passer pour un lecteur de Minute, il y a quand même du boulot. Car cela n’avait échappé à personne, depuis la fusillade à Libération, et tandis que l’on poursuivait ce « trentenaire au type européen » (sic), les esprits éclairés — point du tout échaudés par l’affaire Merah, ça alors, il ne manquerait plus que ça —, avaient posé leur diagnostic : André Gattolin, sénateur écologiste et ancien dirigeant de Libération, quoique reconnaissant « ignorer encore ce qui a pu déboucher sur un tel drame » affirmait que ce dernier semblait cependant « renvoyer aux violentes crispations qui parcourent la société; des crispations qui en viennent à menacer, à travers [Libération] et la presse en général, un pilier de la démocratie ».

De son côté, David Assouline, porte-parole du PS, voyait que tout cela intervenait « dans un moment où notre société vit un climat de violence insupportable ». Jean-Michel Baylet, président du PRG, lui, évoquait un « contexte actuel marqué par une multiplication des attaques contre les valeurs républicaines ». Mais la palme revient à Caroline Fourest, qui, au moins avec le mérite de la franchise, n’avait pas tourné autour du pot : « La plus grande responsabilité, aujourd’hui, est à droite, où l’absence de complexe et la surenchère ont libéré une parole mortifère. »

Bon, ben les gars, je crois que c’est encore raté. On annule la grande scène du II, vous pouvez ranger le matériel. Mais pas trop loin, hein, ça peut resservir bientôt. Et cette fois, pour le tweet « Putain je suis dégoûté que ce soit pas un nazi », qui s’y colle ?

02:04 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 18 novembre 2013

Beppe Grillo, faux nez du système…

bepe-grillo-565x250.jpg


Pierre Hillard

Boulevard Voltaire cliquez ici

Alors que la crise économique accable les peuples, des mouvements dits « populistes » émergent et remettent en cause les partis politiques traditionnels. Le système semble dépassé par la vague contestataire. C’est ignorer l’esprit retors qui l’anime.

Le phénomène est particulièrement développé dans le cas italien avec le « Mouvement 5 étoiles » (M5S). L’émergence d’un populiste comme Beppe Grillo, en 2013 dans l’arène politique italienne, fait croire à l’arrivée d’un vent frais. Prônant la démocratie participative pour les citoyens dans la gestion des affaires publiques, la cyberdémocratie (e-democracy), l’usage des réseaux sociaux, la décroissance en liaison avec un écologisme fort, l’antiproductivisme et l’anticonsumérisme, ce mouvement se définit hors du clivage gauche-droite. Bref, tous les ingrédients semblent réunis pour épouvanter les oligarchies italiennes, européennes, Goldman Sachs et consorts. La réalité est tout autre.

En effet, il faut relever le nom du cofondateur du « M5S », véritable éminence grise, Gianroberto Casaleggio. Après diverses activités dans la communication (Olivetti), il fonde en 2005 « Casaleggio Associati », traitant et gérant des blogs et produisant des vidéos Internet « maison » dont la philosophie est parfaitement conforme à l’esprit du mondialisme. Avec « Prometeus, la révolution des médias » plaçant Internet comme l’élément pivot de la révolution politico-économique pour l’humanité, le message est de mettre l’homme au centre de toute chose (« L’homme est Dieu »), le tout accompagné d’un magnifique triangle éclairé par un œil. Le message se renforce avec « Gaïa (NDLR : déesse mère), l’avenir du politique », évoquant l’arrivée du nouvel ordre mondial grâce à la révolution Internet. Cet ordre s’installe après une guerre mondiale opposant deux blocs : l’Occident démocratique d’un côté, la Russie, la Chine et le Proche-Orient de l’autre. Après de multiples carnages réduisant l’humanité à un milliard d’habitants, l’Occident gagne, permettant la création d’un gouvernement mondial pour… 2054. L’humanité divisée en communautés se voit dotée d’une identité délivrée à chacun dans un réseau social mondial unifié. Malheur à celui qui n’est pas intégré au réseau. C’est la matrice.

Alors que le « M5S » crie son horreur du monde capitaliste, ce vaste programme reçoit le soutien complet de hauts gradés du monde oligarchique. De 2004 à 2012, « Casaleggio Associati » a eu le soutien du très influent Enrico Sassoon. Ce dernier appartient au gotha du monde oligarchique. Après des études d’économie à l’université Bocconi à Milan, dirigée de 1989 à 1994 par Mario Monti (commissaire européen, agent de Goldman Sachs…), Enrico Sassoon a été ou est rédacteur en chef de la revue d’affaires Harvard pour l’Italie, éditorialiste du quotidien économique « Il Sole 24 Ore », organe de la « Confindustria » (le MEDEF italien), membre de la Chambre de commerce américano-italienne avec à sa tête le président honoraire David H. Thorne, ambassadeur des États-Unis, de l’Institut Aspen Italie au sein duquel on retrouve Mario Monti, Giulio Tremonti, ancien ministre des Finances du gouvernement Berlusconi, ou encore l’ancien président de la Commission européenne Romano Prodi.

L’oligarchie est un monde de réseaux et Enrico Sassoon n’est qu’un élément plus visible que les autres dans la promotion de Beppe Grillo et de son mentor Gianroberto Casaleggio. L’organisation politico-économique issue de 1945 est arrivée en bout de course, mutant pour la mise en forme du nouvel ordre mondial. Très habilement, les princes du mondialisme utilisent des « idiots utiles » qui, pareil au « Joueur de flûte de Hamelin » charmant les rats pour les envoyer se noyer, conditionnent des foules inquiètes pour mieux les asservir et les anéantir au service d’une cause transformant la planète en prison. Il serait bon que les défenseurs officiels de la souveraineté nationale ne se fassent pas berner par ces méthodes relatées dans les contes de Grimm. Ce n’est pas gagné.

10:34 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Suite à l'interdiction de la manif d'Amiens, Thomas Joly répond aux questions de Contre-Info...

Thomas-Joly.jpg

Contre-Info cliquez ici

Depuis l’accès au pouvoir des socialistes, nous assistons à un fort regain de répression contre les opposants politiques. Trois mouvements politiques ont été arbitrairement dissous (pour rappel : Troisième voie, l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes) et les interdictions de manifestation sont de plus en plus fréquentes. La dernière manifestation interdite est celle du 16 novembre à Amiens, organisée par le Parti de la France. Nous avons donc interrogé son secrétaire général, Thomas Joly.

C-I : Que comptiez-vous faire le 16 novembre ?  

T. Joly : le 16 novembre, le Parti de la France comptait organiser un grand rassemblement à Amiens-Nord, devant l’emplacement de la future grande mosquée d’Amiens au doux nom pacifique de « La Conquête » (« Al Fath »), pour dénoncer la colonisation migratoire et l’islamisation de la ville d’Amiens mais aussi de notre pays tout entier. Une forte et encourageante mobilisation s’était mise en place et plusieurs centaines de participants étaient attendus. Le Parti de la France estime que la politique se pratique avant tout sur le terrain et pas seulement derrière un clavier d’ordinateur ou sur les plateaux télés, où d’ailleurs nous ne sommes jamais invités ; notre discours de résistance nationale et civilisationnelle n’étant pas médiatiquement compatible, contrairement à celui de Madame Le Pen totalement acquise à l’idéologie républicaine, laïcarde et franc-maçonne.

Que s’est-il passé avec la préfecture ?

Visiblement affolé par cette annonce de manifestation déposée dans les règles à la préfecture, le préfet de la Somme, qui avait déjà interdit notre conférence de presse l’année dernière devant les ruines encore fumantes d’une école maternelle incendiée à Amiens-Nord lors des traditionnelles émeutes ethniques estivales, a entamé un « dialogue » via la DCRI avec moi. L’objectif était clairement de me faire renoncer à notre rassemblement ou bien de le déplacer dans un autre quartier d’Amiens considéré comme moins « sensible ». J’ai évidemment refusé de me plier à ces recommandations guidées uniquement par le fait que les autorités publiques sont tout bonnement incapables de maintenir l’ordre dans cette zone de non-droit que sont les quartiers nord d’Amiens. Le Parti de la France estime qu’il a le droit et même le devoir de se rendre partout en France où il le souhaite pour délivrer son message de reconquête nationale. Le représentant de l’État socialiste a donc interdit notre rassemblement et s’est donc lamentablement couché devant la racaille étrangère, l’islam conquérant et l’extrême-gauche xénophile. Refusant de donner l’occasion à Manuel Valls de persécuter nos militants et un motif pour dissoudre notre mouvement, nous avons pris la décision de respecter cette interdiction. Carl Lang et moi-même avons tout de même organisé le 16 novembre à Amiens une conférence de presse et un déjeuner-débat qui a connu un grand succès.

Que cela vous inspire-t-il ?

Le pouvoir socialiste est totalement aux abois, prisonnier de ses délires idéologiques antifrançais et de la nullité sidérante du Président de la République autiste face à la légitime colère populaire. Comme dans toute dictature ébranlée, la répression policière et judiciaire à l’égard de ceux qui veulent réellement en finir avec ce système pourri jusqu’à la moelle s’intensifie en cette période de crise économique, sociale, politique, morale, identitaire, etc. Nos gouvernants souhaitent museler les véritables forces d’opposition et entreprennent donc d’interdire nos rassemblements, de persécuter nos militants, de dissoudre nos organisations. Mais ils ne pourront éternellement nous empêcher de dire la vérité à nos compatriotes et, tôt ou tard, toute cette engeance devra être balayée pour que se mette en place un processus salvateur de décolonisation migratoire et de reconquête nationale.

10:12 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LEONARDA : UNE AFFAIRE D'ETAT

Bruno Mégret.jpg

Bruno Mégret

Le Chêne cliquez ici

Avec l’affaire Leonarda, le pouvoir socialiste ainsi que la classe médiatique ont donné la pleine mesure de leur nullité. Voici en effet un événement des plus mineurs qui fait la une de l’actualité politique pendant près de dix jours, mobilisant ténors, reporters et manifestants de tout poils. Jamais sans doute n’avait-on vu un tel décalage entre la réalité de l’événement et l’agitation politico-médiatique qu’il a provoquée. Et jamais le caractère artificiel et manipulé de la scène publique n’était apparu aussi clairement.

Un non-événement

Car de quoi s’agissait-il ? Une famille de Roms présente illégalement en France est sous le coup d’une mesure d’expulsion devenue irrévocable après que tous les recours possibles auprès des juridictions administratives et judiciaires ont été épuisés. Rien donc que de très normal et de très légal.

Le père, qui avait quitté sa famille, est expulsé le 8 octobre et les services de police organisent l’expulsion de la mère et de ses six enfants pour le 9 octobre. Ils se présentent au domicile de la famille Dibrami à 6 h 30 pour constater l’absence de la jeune Leonarda qui n’a pas dormi chez elle et qui est partie pour la journée en excursion scolaire. La gendarmerie demande alors par téléphone à l’enseignante en charge de la sortie d’arrêter le bus sur le parking d’un collège. La jeune Leonarda en descend, accompagnée d’un professeur qui la conduit dans la cour de l’établissement à l’abri des regards.

Et c’est là qu’elle est prise en charge par la voiture de police qui la ramène auprès de sa mère. Et c’est cette banale histoire qui déchaîne les médias et la classe politique, comme si un crime avait été commis, comme si une ignominie avait été perpétrée. Aussitôt le choeur des bonnes âmes se met en marche, des manifestations sont organisées, les déclarations se multiplient. Et, pour couronner le tout, le président de la République en personne s’adresse sur ce sujet à la nation par une déclaration solennelle.

Une pitoyable affaire révélatrice de l’état de déliquescence du système politique français.

La manipulation par l’émotion

D’abord elle démontre que le pouvoir et l’opposition ne sont pas mus par la réalité des faits mais par des émotions mises en scène artificiellement par les médias. Il ne s’est rien passé, mais le système journalistique a monté en épingle cette action de police de routine pour susciter une émotion et une indignation collective.

Et cette affaire n’est qu’un révélateur car, de façon moins flagrante, c’est en permanence que le système fonctionne de cette manière : se saisir d’un fait divers dont on fait le battage médiatique pour déclencher la compassion et pousser les autorités du pays à modifier leur politique dans le sens recherché. Les médias manipulent en permanence l’opinion et les gouvernants en usant de l’émotion pour aller toujours plus loin dans le sens du politiquement correct.

La faiblesse pitoyable du politique

Cette affaire révèle par ailleurs l’extraordinaire faiblesse des hommes politiques et tout particulièrement celle du pouvoir socialiste et de M. Hollande en particulier. Au lieu de résister à cette sollicitation compassionnelle des médias, ils se précipitent en effet pour en rajouter dans le registre de l’émotion et des sentiments.

C’est à celui qui sera le plus indigné et le plus généreux. Pis, le président de la République s’en mêle, ridiculisant sa fonction au point d’être placé sur le même plan que la désormais fameuse Leonarda. Et l’on voit des journaux disposer sa photo à côté de celle de la jeune fille pour illustrer leur dialogue : «Tu peux revenir seule». «Non, je ne reviendrai pas sans ma famille». Car, plus grave que tout, le chef de l’Etat s’engage personnellement pour désavouer les forces de l’ordre et offrir le retour à l’intéressée tout en le refusant à sa famille pour couper la poire en deux en un lamentable et dérisoire arbitrage.

Cet épisode navrant montre aussi à quel point la manipulation fonctionne, notamment auprès des jeunes. Il est en effet étonnant de voir avec quelle rapidité certaines organisations politisées d’extrême gauche ont pu susciter des manifestations lycéennes à Paris et dans plusieurs villes de France. Et cette mobilisation, qui fonctionne pratiquement comme le réflexe de Pavlov, montre combien la jeunesse ou, à tout le moins une partie de celle-ci, est aujourd’hui privée de tout sens critique et, semble-t-il, inaccessible au simple bon sens, dominée qu’elle est par des mots d’ordre et des émotions. Cela pose d’ailleurs de façon inquiétante le problème de l’école qui ne forme plus des êtres libres capables de juger par eux-mêmes et de raisonner justement en s’appuyant sur les faits.

L’impuissance des autorités

Enfin, on mesure à cette occasion combien les procédures d’expulsion sont devenues aujourd’hui compliquées. En lisant le rapport de l’Inspection générale de l’administration du ministère de l’Intérieur, on apprend en effet que la famille de Leonarda était sous le coup d’une procédure d’expulsion depuis de nombreuses années. Quand enfin toutes les voies de recours ont été épuisées, il a fallu s’y reprendre à trois fois avant que le père ne soit effectivement reconduit au Kosovo. Les deux premières tentatives avaient échoué parce que l’intéressé avait refusé de monter dans l’avion. On apprend aussi que, pour expulser le reste de la famille, les services de la gendarmerie et ceux de la police aux frontières ont été mobilisés. Une réunion de préparation a même été organisée deux jours plus tôt avec les directeurs concernés de la préfecture du Doubs. Et ce sont dix gendarmes et trois policiers qui sont présents le jour J pour réaliser l’opération d’expulsion.

Or, il ne s’agissait que d’une femme et de ses enfants !

Quand on sait que les immigrés clandestins se comptent par dizaines de milliers on comprend mieux le degré d’impuissance des autorités françaises face à la marée migratoire.

Au moment où les socialistes imposent aux Français, à travers des taxes, des impôts et des règlements toujours plus coercitifs, une véritable cure d’appauvrissement, il est scandaleux de voir à quel point le pouvoir, ignorant les souffrances de son peuple, se mobilise pour la défense d’une cause aussi artificielle que dérisoire.

Finalement, l’affaire Leonarda est bien une affaire d’État, non par ce qu’elle est mais par ce qu’elle révèle.

00:12 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 16 novembre 2013

Aïe !

214625539.jpg

Hasard assurément malheureux pour le très politiquement correct quotidien Le Figaro que cette association d'images qui risque d'être dénoncée à l'Inquisition par un cafteur flairant là une nouvelle et perfide ignominie.   source

00:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 14 novembre 2013

JEUDI, C'EST LE JOUR DE RIVAROL...

homepage_logo.jpg

Chez votre marchand de journaux, 3,50 €

07:06 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 13 novembre 2013

Il faut pousser ce système vers les poubelles de l’Histoire

hollande-trash.jpg

François Teutsch

Boulevard Voltaire cliquez ici

Le pouvoir est vacant. Un État sans chef, un gouvernement sans pilote, un Parlement qui ne représente plus que lui-même ; des partis déconsidérés, épuisés en vaines querelles. Derrière le décor, le vide…

Impossible de ne pas penser au mot de De Gaulle à propos de Lebrun : « Au fond, comme chef de l’État, deux choses lui avaient manqué : qu’il fût un chef ; qu’il y eût un État. »

Regardez ces pantins de Guignol, qui règnent sur des ministères, sur les ruines d’une grandeur à laquelle eux-mêmes ne croient plus. Obsédés par des combines minables, dignes de Laval ou de Queuille, ils pensent remaniement, dissolution, cohabitation, réélection…

Il existe un autre choix : se donner à la France pour la conduire.

Henri Hude a récemment donné une conférence à Washington, et démontré que nous vivions la fin d’un système oligarchique qui se sait condamné et qui s’écroulera tôt ou tard, parce qu’il a atteint les limites de l’absurde et du supportable pour les peuples. À part les oligarques, qui ne s’en féliciterait ? Mais qui peut prédire quand, comment, et par quelles convulsions notre société devra passer pour accoucher d’un nouvel ordre institutionnel et économique, que nul ne sait dessiner encore ?

Les passionnés d’histoire ne peuvent s’empêcher d’établir des parallèles avec le passé : 1788, 1799. Pour séduisante qu’elle soit, la comparaison ne tient qu’à demi. Certes, ces années-là, des gouvernants frappés d’aboulie ont laissé filer le pouvoir sans comprendre qu’il leur échappait. Certes, les points de blocage de la société sont étonnamment similaires à ceux que nous connaissons. Mais ni Louis XVI ni Barras ne disposaient de la formidable machine administrative, et surtout fiscale, qui permet au régime de se maintenir, tant que les fonctionnaires restent loyaux. Parce que le Français ne se dresse pas contre l’administration. C’est le pot de terre contre le pot de fer…

Il faut donc souhaiter qu’à leur tour les fonctionnaires se révoltent. Là, peut-être, le pouvoir tombera. Parce que nous n’avons rien d’autre à espérer, aucune alternative : les incapables remplaceraient les nullités en cas d’alternance ? C’est par une élection législative que notre peuple reprendra son destin en main ? Il faut cesser de se payer d’illusions, de se gargariser de postures « républicaines » qui ne signifient plus rien, et s’interroger sur la meilleure manière de faire tomber l’édifice vermoulu avant qu’il ne s’écroule en poussière sur nos têtes.

Il n’y a qu’un cap à tenir : fédérer les mécontentements pour pousser, ensemble et dans le même sens, ce système vers les poubelles de l’Histoire. Le bonnet rouge orné d’un écusson familial rose sera-t-il, à l’occasion d’un gigantesque mouvement populaire le 26 janvier prochain, le signe de ralliement ? Qui fera entendre le sourd grondement du peuple en colère ? Qui portera la responsabilité de le dresser contre l’oppression, de l’emmener jusque dans les lieux du pouvoir ? Qui osera enfin lui crier d’envahir Paris ?

En cette année 2014, le pays réel honorera ceux qui ont versé leur sang pour la France. En mémoire de nos ancêtres, n’ayons qu’un mot d’ordre : « Courage, on les aura ! »

09:18 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 08 novembre 2013

Centenaire de 14 : halte aux voleurs de mémoire !

hollande-verdun.jpg

Jean-Yves Le Gallou

Boulevard Voltaire cliquez ici

Sacré Hollande ! 1.350.000 Français de souche tués dans la Première Guerre mondiale, mais pas un mot pour eux dans son discours sur la commémoration du centenaire de 14. Les 350.000 poitrines bretonnes frappées à mort ? Connais pas ! Pas plus que les Corses, les Champenois, les Lorrains ou les Auvergnats qui ont fourni les plus lourds tributs à la grande ordalie.

Citer Dreyfus, c’est bien joli, mais son rôle en 1914-1918 a été parfaitement nul alors que le sacrifice héroïque de Driant et de ses chasseurs au bois des Caures a stoppé l’avance allemande sur Verdun.

Mais voilà, avec Hollande, pour avoir droit à une mention particulière, il faut appartenir à une minorité. Ainsi des troupes coloniales : 5 % seulement des tués mais une occasion de rappeler tout ce que nous devons à la « diversité », n’est-ce pas ! Cela « leur a donné des droits sur nous », dit Hollande. Et les Français de souche dont les patronymes sont sur les monuments aux morts, on n’a pas de devoirs envers eux, par hasard ? Celui de continuer l’aventure de la France, par exemple…

Quant au ministre des Armées et à celui des Anciens combattants, ils n’ont reçu qu’une seule consigne présidentielle : s’occuper des fusillés. Un tué sur 2.000, l’urgence vraiment.

Chez Hollande, il y a aussi des mots qu’on n’entend pas : « Poilu », par exemple. Un mot, il est vrai, qui fait tache aujourd’hui car il évoque de manière crue « ceux qui en ont ». En tout cas qui ont fait preuve de courage et de résistance sous le froid, la pluie, la boue, les obus et les balles. Ce n’est pas très tendance…

Hollande, qu’on aurait pu croire bonhomme, est en fait un politicien sectaire et clientéliste : rien pour la France profonde qu’il déteste, tout pour les minorités et les « épilés », ses cibles électorales et médiatiques.

Voilà pourquoi il tente de transformer une opération mémorielle en mémoricide. Aux Français de s’y opposer.

À nous de continuer de nous recueillir sur les monuments aux morts de nos villages, de nos villes, de nos églises, de nos cimetières. À nous de nous imprégner des noms de nos ancêtres sacrifiés. « Ils ont des droits sur nous », disait Clemenceau en parlant de ces Français jetés dans la bataille. À nous de respecter nos devoirs à l’égard de la génération de 1914 : devoir de dénoncer le grand travestissement des faits ; devoir de combattre le grand effacement de la mémoire française ; devoir de refuser le grand remplacement de la population. À nous de subvertir la commémoration tronquée qu’on nous prépare.

08:55 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 07 novembre 2013

Révolte de « bonnets rouges » bretons : la vraie cause...

imagesCA3JPNOT.jpgGuillaume Faye

J'ai tout compris cliquez là

La révolte des Bretons contre l’écotaxe (un impôt de plus parmi les milliers que comporte le Code le plus kafkaïen de la planète) est emblématique : toutes les professions réunies, agroalimentaires, pêche , agriculture ; les patrons et les employés, tous ligués contre l’État français spoliateur (on est loin du stupide schéma cégétiste et ”mélanchonien” de lutte des classes, des salauds de patrons capitalistes qui licencient pour maximiser leurs profits). La cause apparente, c’est la disparition progressive du tissu industriel des PME bretonnes, les difficultés des marins pêcheurs, la disparition des exploitations agricoles. Mais quelle est la vraie cause de ce naufrage, qui touche d’ailleurs toutes les autres régions de France ?

Voyons voir…Les cyniques allemands qui font du dumping social, par exemple en refusant le salaire minimum et qui emploient à 5 € de l’heure  des travailleurs issus des pays de l’Est ?  Oui, mais comment se fait-il que seule la France soit victime de cette concurrence allemande ? C’est peut-être aussi la mondialisation et le libre-échangisme ? Ou les réglementations de la technocratie européenne ? Toutes ces raisons sont partiellement valables. Mais on oublie la cause principale des délocalisations, des fermetures d’usines et de PME, des licenciements, des absences d’embauches, en Bretagne notamment et ailleurs aussi : le fiscalisme délirant de l’État français bureaucratique.  Ce dernier, pourtant animé de bons sentiments ”socialistes” et redistributifs, voire écologistes, mène une politique objectivement anti-sociale dans ses résultats. Comment ? En étranglant les entreprises privées (des TPE aux filiales des groupes internationaux en passant par les PME) par les taxes et le harcèlement administratif. Ce qui tue leur compétitivité, les empêche de vendre, d’investir, d’innover et, évidemment, d’embaucher.

Le président de la FDSEA du Finistère, Thierry Merret, déclarait le 3  novembre, en marge de la révolte des « bonnets rouges » : « l’urgence, c’est de lever les contraintes fiscales, administratives, environnementales qui pèsent sur l’économie et empêchent les chefs d’entreprise, qu’ils soient agriculteurs, artisans ou dirigeants de PME  de travailler ou d’investir ». La cause première des faillites, des fermetures d’usine, des licenciements, ce n’est pas la ”crise”, ni la mondialisation, ni l’Europe ni la méchante Allemagne, c’est l’État-Providence français qui ponctionne, taxe, et qui, au lieu d’aider les entreprises créatrices d’emplois, est, en toute bonne conscience, leur pire ennemi. Bien pire que leurs concurrents.

Il ne s’agit pas d’être contre l’État ou de céder aux excès de l’idéologie libertarienne. Mais l’État français actuel a perdu son rôle d’initiateur, au sens gaullien ou…américain du terme : aider l’économie nationale et non pas la racketter. L’État français est aujourd’hui dirigé par une caste pléthorique de mandarins et de fonctionnaires qui n’ont jamais fait le lien mental entre leur salaire garanti à vie et la productivité de leur travail, imprégnés (même à droite, sans le savoir) par une vulgate socialiste qui enchante et fait rire tout le monde, même les ”communistes” chinois . Cette caste étatico-politique française (y compris chez les élus comme chez les apparatchiks des partis et des cabinets ministériels) ignore le fonctionnement d’une entreprise et n’a pas reçu de formation économique sérieuse. Elle n’est pas méchante, elle est ignorante et naïve.

La révolte des Bretons contre cet État français qui perd les pédales a puisé une certaine force dans l’identité bretonne (la vraie, pas celle des gauchistes), ce qui n’est pas le cas dans d’autres régions. Bien sûr, au départ, la rébellion est économique. Mais les Bretons doivent se poser la question suivante : à qui va l’argent que leur ponctionne l’État français ?

16:35 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JEUDI, C'EST LE JOUR DE RIVAROL...

homepage_logo.jpg

Chez votre marchand de journaux, 3,50 e

ou lundi 11 novembre à Rungis

7 JNI Rivarol.jpg

14:31 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 02 novembre 2013

La nouvelle livraison de Réfléchir et Agir :

1383389_536688313077619_474886421_n.jpg

En vente chez votre marchand de journaux, 6,50 €

15:19 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 31 octobre 2013

JEUDI, C'EST LE JOUR DE RIVAROL...

homepage_logo.jpg

16 pages, 3,50 €, chez votre marchand de journaux...

Rivarol tiendra un stand lundi 11 novembre à Rungis

à la 7e Journée de Synthèse nationale.

12:46 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 29 octobre 2013

La grande misère de notre armée...

boulevard-voltaire-armee-francaise.jpg

Yves-Marie Laulan

Boulevard Voltaire cliquez ici

De même que le visage, dit-on, est le reflet de l’âme, l’armée est celui de la nation. Or, si la nation n’est plus grand-chose, l’armée ne l’est pas non plus. Dès lors, l’armée française, qui est pourtant un des derniers refuges des valeurs fondamentales de la nation, ne serait-elle pas, avant tout, victime de la dégradation de notre société ?

Pourtant, il ne faut pas se résigner et dénoncer haut et fort, tant qu’il est encore temps, la grande misère de nos armées. Disons-le de suite, la France ne dépense pas assez pour son armée ; du moins au regard des intentions et des ambitions affichées. À titre d’exemple, le budget des armées représente moins de 10 % de celui des États-Unis, à peu près autant que celui du Japon, guère plus que celui d’une « grande puissance » comme l’Arabie saoudite.

L’armée française est certes, et dans une certaine mesure, victime de la « crise ». Elle est ainsi devenue, au fil des années, la variable résiduelle d’ajustements budgétaires, celle qu’on taille et retaille dans l’espoir, au demeurant toujours déçu, de parvenir à l’équilibre budgétaire. Mais les 23.500 postes supprimés dans l’armée sont plus que compensés par la création, parfaitement démagogique, de 60.000 postes d’enseignants, déjà en surnombre. Car la voix de la grande muette est bien faible en regard des vociférations qui accueillent toute mesure portant atteinte à l’obésité d’autres secteurs de notre société d’abondance.

Cela dit, la loi de programmation militaire de cinq ans (LPM) qui devra couvrir la période 2014/2019 a quand même été accueillie par une vive désapprobation de la part des meilleurs observateurs militaires. Cela se comprend. Car elle poursuit le processus de compression du budget de nos forces armées, déjà largement amorcé sous Nicolas Sarkozy. Tout cela est connu. Mais il faut quand même le rappeler à une opinion qui n’accorde qu’une attention distraite à ces questions pourtant cruciales. Le général Desportes, ancien directeur de l’École de guerre, aurait même dénoncé une armée « bonsaï ». Le mot est joli, la réalité l’est moins.

La France est-elle en passe de se donner une armée croupion ? La question mérite d’être posée. Certes, le montant des crédits prévus est, en principe, « sanctuarisé » comme on dit. À ceci près que la projection des crédits ne tient pas compte de l’inflation. À 2,5 % l’an, cela signifie déjà, en cumulé, une amputation d’environ 13 % sur cinq ans.

La contraction des budgets et des effectifs amorcée depuis une trentaine d’années se poursuit donc sans discontinuer. Le budget de nos forces, qui avait atteint 3,5 % du PNB sous de Gaulle, est retombé à 1,5 %. Aujourd’hui, avant de décliner vraisemblablement à 1,3 % demain. Et pourtant la France est devenue bien plus riche qu’à cette époque.

La LPM prévoit donc, comme la presse s’en est fait l’écho, la suppression de 23.500 postes, dont 9.000 pour les forces opérationnelles et 14.500 pour le soutien alors que les effectifs de l’armée avaient déjà été fortement réduits dans la période précédente. En effet, la LPM 2006/2013 avait déjà supprimé 54.000 postes. Au total, ce sont donc 75.000 postes qui auront été retirés aux effectifs des armées en un peu moins de dix ans, soit près d’un quart des effectifs totaux ; parcourir la liste des régiments dissous depuis une trentaine d’années est édifiant. On croirait visiter un cimetière, chaque régiment disparu marqué d’une croix. Imaginons une ponction aussi forte opérée sur le personnel de l’Éducation nationale. Ce serait la révolution.

Cette réduction des effectifs comporte aussi l’inconvénient majeur de déséquilibrer fortement la pyramide des effectifs avec hypertrophie au sommet et insuffisance à la base. L’armée tend à ressembler à un nain à tête trop volumineuse pour le reste du corps (ou, pire encore, à l’armée mexicaine de légende).

Au surplus, quatre bases aériennes seront mises en sommeil et quatre à cinq régiments dissous – dont un de dragons équipé de chars Leclerc. Les effectifs, eux, seront comprimés comme on l’a vu, tout en conservant, selon les dires du ministre, des forces projetables de 15.000 soldats et 45 avions de combat. De quoi sans doute tenir Monaco ou le Liechtenstein en respect, au moins pour un temps.

13:45 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 28 octobre 2013

Eléments à 40 ans !

1381509_594062717316434_1989137807_n.jpg

Chez votre marchand de journaux, 5,50 € cliquez ici

01:49 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 27 octobre 2013

Les Français réprouvent très majoritairement le droit du sol...

nationalite-FR-270x182.jpg

Le dernier sondage effectué par l’institut Bva et publié par le journal « Le Parisien » le samedi 26 octobre nous indique les mues psychologiques que connaissent les Français quant au fait immigration.

Il semble au vu des résultats obtenus que le temps de l’apologie du fait migratoire soit désormais obsolète. Bien évidemment, si l’électorat de droite est bien plus chatouilleux sur le sujet que celui de gauche, il n’en reste pas moins que ce dernier a considérablement évolué durant les trente dernières années. L’époque de l’apologie benoite de l’immigration au sein de l’électorat de gauche qui avait cours lorsqu’au milieu des années 80 sos racisme distillait sa néfaste propagande n’est plus. L’électeur de gauche, face aux faits, a maintenant commencé à infléchir sa trajectoire pour converger progressivement vers les prises de position du Front National. Il faut bien avouer qu’il est bien bien difficile pour un électeur de gauche viscéralement républicain et laïc d’accepter qu’aujourd’hui, au nom du droit à la différence, mosquées soient construites avec de l’argent républicain sur une terre qui, de plus, n’a aucune tradition musulmane. Quelque part aussi, l’électeur de gauche qui met toujours en exergue la notion de tolérance, se rend aujourd’hui bien compte que cette dernière n’est pas toujours solution à tout et que dans bien des cas, c’est la menace voire la sanction qui s’avère efficace.

Ils sont donc 72%, le cap de 7 sur 10 est donc franchi, les Français qui veulent maintenant une réforme du droit du sol. Et il faut bien reconnaitre que le lieu où l’on nait, n’est pas toujours représentatif de ce que nous sommes. Sans un choix volontaire, à la fois intellectuel et affectif, la naissance « quelque part », ne signifie absolument rien. Et à mon avis il est ridicule de préférer pour un enfant le droit du sol à la nationalité des parents : ce n’est pas parce qu’on est né dans un hôpital ou une clinique localisés sur le territoire français de parents étrangers que l’on a vocation à être naturellement français. Bien au contraire, la nationalité des parents devrait primer et par voie de conséquence être naturellement transmise aux enfants.

Quant au fait que Jean François Copé ait proposé de déposer un projet de loi sur le sujet, ils sont 76% les Français à y voir une manoeuvre politicienne…

 

Source Vox NR cliquez ici via Solidarisme cliquez là

12:40 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 24 octobre 2013

JEUDI, C'EST LE JOUR DE RIVAROL...

homepage_logo.jpg

3,50 €, chez votre marchand de journaux

11:35 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 22 octobre 2013

Ecotaxe : un arrêt de mort pour l’économie bretonne

thumbnail.jpgSource Breizh info cliquez là

via Terre et peuple Poitiers

L’écotaxe poids lourds est censée entrer en vigueur le 1er janvier 2014, après un report de quatre mois dû aux bugs du système. L’entreprise Ecomouv, qui installe les portiques dans tout le pays a commencé a enregistrer les véhicules, une étape obligatoire pour tous les camions de plus de 3.5 T, qui permet la délivrance des équipements embarqués obligatoires (boitiers de géolocalisation) devant équiper tous les véhicules assujettis à l’écotaxe. Lorsque le camion passera sous les portiques, il sera ainsi suivi dans ses déplacements afin d’acquitter la taxe.

Pour l’heure, les transporteurs routiers et leurs organisations représentatives refusent d’aller chercher les boîtiers – qui peuvent être délivrés tant par Ecomouv que les sociétés de télépéage agréées. La taxe suscite aussi l’ire des entrepreneurs bretons, notamment ceux du secteur agroalimentaire qui font valoir l’éloignement de la Bretagne des grands centres de décision européens, mais aussi la perte de compétitivité. En effet, avant d’être mis en vente, l’animal sera d’abord transporté de la couveuse à l’élevage, puis de l’élevage à l’abattoir, de là à l’usine de transformation, et enfin de l’usine à la centrale d’achats voire au supermarché… et il sera taxé autant de fois.

C’est pourquoi les Bretons ont littéralement déclaré la guerre à l’éco-taxe, abattant début août le portique de Guiclan (29) puis un second début octobre à Melgven, entre Quimper et Lorient. Toujours début octobre, le boîtier électrique du portique de Saint-Allouestre a été forcé, rendant l’installation inutilisable. Enfin, un particulier a mis la gendarmerie sur les dents en proposant à la vente sur le site Le Bon Coin « des morceaux de portique écotaxe » de Pont-de-Buis les Quimerch, « démontés dans la semaine ».

L’agroalimentaire emploie actuellement plus de 80.000 personnes en Bretagne dont 11.000 en Loire-Atlantique. Le secteur subit de plein fouet la concurrence européenne surtout de la part de pays où la force de travail est moins chère (Espagne, Pologne) ou alors qui emploient massivement des travailleurs étrangers peu chers (Allemagne), créant ainsi des conditions de dumping social.

Dans ce contexte, le surcroît de pression fiscale instauré par l’éco-taxe est un arrêt de mort pour l’économie bretonne. L’intervention de l’Etat se résume là encore à un emplâtre sur une jambe de bois : le premier ministre a promis 15 millions d’euros pour le secteur, une somme plus destinée à accompagner la Bretagne pendant qu’elle meurt qu’à créer les conditions d’un retour à la compétitivité. Une somme surtout qui montre que le gouvernement de Paris a quelque peu du mal à compter. Si 15 millions d’euros représentent une paille par rapport aux fermetures d’entreprises en cours, c’est aussi une broutille par rapport aux revenus annuels de l’éco-taxe (1.15 milliards d’euros). Ainsi, l’Etat prend le risque d’enterrer l’agroalimentaire breton – un des rares secteurs de l’économie française qui continue vaillamment à exporter et à soutenir la balance commerciale – pour le prix d’un plat de lentilles. Où est la vision à long terme ?

15:23 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’imposture Leonarda : la grande arnaque au droit d’asile

immigration-565x252.jpg

Jean-Yves Le Gallou

Boulevard Voltaire

Accorder l’asile politique a longtemps été l’honneur de la France au XIXe et dans la première partie du XXe siècle : il s’agissait alors d’accueillir provisoirement un petit nombre d’hommes ou de femmes, engagés politiquement et persécutés dans leur pays, souvent en raison de leur combat pour les libertés.

Les gouvernements actuels ont abandonné cette belle tradition : nul n’a songé à proposer d’accueillir en France Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, reclus à l’ambassade d’Équateur à Londres depuis près de deux ans. Et le gouvernement français n’a pas hésité à annoncer préventivement qu’il refuserait l’asile politique à Edward Snowden, l’esprit libre et courageux qui a dénoncé le flicage mondial de la NSA. Ainsi, c’est à Moscou et non à Paris que le dissident Snowden a trouvé refuge. Quelle leçon !

Dans le même temps, des dizaines de milliers d’escrocs au droit d’asile bénéficient, chaque année, de la générosité française. La recette est simple : dès vos valises posées sur le territoire français, vous racontez une histoire à dormir debout (sur vos origines, sur les persécutions que vous pourriez subir comme femme, comme « gay », comme membre de telle ou telle ethnie, comme victime du SIDA, c’est selon la mode du moment) ; nul dans l’administration n’aura le droit ou les moyens de vérifier vos dires ; et dans la semaine, vous aurez droit à un logement (éventuellement à l’hôtel), à des allocations et à la gratuité des soins. Formidable, non ? Si la préfecture ne vous accorde pas tout ça rapidement, vous pourrez assigner l’État devant le tribunal administratif. Des avocats payés par des associations subventionnées par les contribuables vous défendront. L’État, lui, se défendra tout seul car ses fonctionnaires ne disposent pas de crédits pour payer des avocats… Et puis il suffit, en toute mauvaise foi, d’accumuler contestations et procédures pour tenir cinq ans ; et au bout de cinq ans, vous deviendrez régularisable, ce qui vous permettra de continuer à nous enrichir de vos différences ; encore quelques petites années d’attente et vous pourrez ensuite devenir français. Pourquoi s’en priver ?

Voilà la réalité. Cela coûte des milliards d’euros chaque année à la France. Mais curieusement, les libéraux et les patrons qui poussent des cris d’orfraie pour dénoncer les excès fiscaux font preuve d’un silence de violette lorsqu’il s’agit d’évoquer ce type de dépenses.

Il faut bouleverser la donne. Il ne faut pas seulement changer les règles du droit d’asile ni même établir des quotas. Il faut s’affranchir des règles du politiquement correct imposées par de pseudo « sages » résidant dans les beaux quartiers.

Allons plus loin : il faut changer de paradigme. Bien sûr, il faut respecter les droits individuels ; mais il faut prendre aussi en compte les droits collectifs du peuple français : droit à la souveraineté, droit à l’identité, droit à la sécurité, droit au respect civilisationnel, droit à l’équilibre budgétaire. Fût-ce au détriment des parasites qui détournent un droit généreux. Et si on faisait un référendum ?

00:40 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 19 octobre 2013

La pauvreté gangrène l’Europe

poverty-565x252.jpg

Pierre Hillard

Boulevard Voltaire cliquez ici

À écouter les partisans de l’Union européenne, l’unification du Vieux Continent devait apporter plus de prospérité et plus de bien-être social. Il suffit de se rappeler les formules dithyrambiques avancées lors des préparatifs au référendum de Maastricht (1992) et au lancement d’une monnaie unique pour faire sienne cette maxime : « Tout ce qui est exagéré est insignifiant. » Ce concentré de bêtises a laissé des traces. La vision idéologique consistant à créer, contre vents et marées, un peuple européen qui n’existe pas, tout en permettant l’élaboration des mêmes règles de conduites entre des économies bien différentes, met sur le carreau des millions d’Européens. L’Europe en voie d’unification, c’est la pauvreté en marche.

Le récent rapport de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (l’IFRC) [PDF] dresse un constat accablant de la paupérisation croissante et même galopante en Europe. Comme le souligne la directrice pour la zone Europe, Anitta Underlin, on observe une aggravation de la situation depuis le premier rapport en 2009 consacré à l’impact de la crise sur les populations européennes. Selon ce rapport, les personnes dépendantes de la distribution de nourriture par la Croix-Rouge ont crû de 75 %, entre 2009 et 2012, dans 22 pays. On peut distinguer trois degrés dans cette dégradation en Europe : 18 millions de personnes dépendent des aides alimentaires de l’UE ; 43 millions n’ont pas assez de revenus et doivent s’appuyer en partie sur les aides ; enfin, 120 millions d’Européens se rapprochent dangereusement de la catégorie « pauvre ». Cette dernière est définie, selon les critères de l’ONU, comme toute personne vivant avec moins de 1,25 dollar par jour.

Une telle situation fait dire à Bekele Geleta, secrétaire général de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, que « l’Europe est confrontée à la crise humanitaire la plus grave depuis six décennies ». Les faits prennent une ampleur certaine en Grande-Bretagne, minée par la crise économique et le communautarisme galopant. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, la Croix-Rouge distribuera dans ce pays de la nourriture aux nécessiteux, comme le souligne The Independent.

Cette caractéristique de « brésilianisation » qui touche peu ou prou toute l’Europe prend une forme très nette, en particulier au sein de la société française. L’arrivée de populations extra-européennes ne s’assimilant pas aux pays d’accueil, des riches de plus en plus riches, des pauvres de plus en plus nombreux et, entre les deux, une classe moyenne qui s’effrite ; tous ces éléments condamnent à mort les pays européens.

Ce phénomène de disparition des classes moyennes a été diagnostiqué, dans le cas allemand, par un rapport de la Fondation Bertelsmann repris par l’IFRC. De 1997 à 2012, la classe moyenne allemande est passée
de 65 % à 58 %, soit le basculement de 5,5 millions de personnes classées dans la catégorie à faibles revenus. Suite à la crise et à ses conséquences, il faut ajouter la détresse psychologique qui conduit à une hausse des suicides. Comme le rapporte le ministère de la Santé grec, le taux de suicide a bondi de 40 % entre janvier et mai 2011, comparé à la même période en 2010.

Du fait de l’aggravation de la crise en Europe et aux États-Unis, ces chiffres sont appelés à croître. Il faut espérer que l’instinct de survie des populations européennes va prendre le pas sur l’apathie générale face à la montée en puissance d’une oligarchie prédatrice et apatride qui profite de la crise pour imposer son modèle digne des ouvrages d’Aldous Huxley. Cette possible évolution n’a pas échappé aux réalisateurs d’Hollywood qui, dans le film « Assault on Wall Street », n’ont pas hésité à faire d’un homme ordinaire (un convoyeur de fonds) un héros. Ce dernier ayant perdu tous ses biens face aux requins de la finance se venge en abattant de nombreux traders travaillant dans une grande agence financière qui, dans le film, s’appelle « Huxley ». Les concepteurs du film ont soit de l’humour soit une véritable compréhension de l’origine du mal…

11:14 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 18 octobre 2013

La manipulation Léonarda en passe de réussir...

LEA_CO~1.JPGRaoul Fougax

Metamag cliquez ici

Vraiment, ils ne savent plus quoi faire pour nous culpabiliser. On en fait autant pour Léonarda que pour les centaines de morts de Lampedusa. Si ce n’est pas suspect ?

Depuis la sortie de Valls sur les Roms, approuvée par les français, il fallait s’y attendre. La gauche immigrationiste et ses appendices gauchistes allaient préparer et monter quelque chose. C’est toujours pareil d’ailleurs. On prend un arbre pour cacher la forêt. On médiatise un cas individuel pour imposer une politique générale. Cela passe par l’indignation, spontanée bien entendue, et la culpabilisation à coups de bombardements médiatiques.

Cette Léonarda tombe bien, trop bien. Comme par hasard les télés sont déjà sur place pour l’interroger dans une robe traditionnelle, assez peu française. Et puis voilà les lycéens dans la rue pour un autre expulsé, arménien celui-là. C’est trop beau tout cela. C’est bien sûr préparé pour forcer la gauche pragmatique de gouvernement à s’aligner sur la gauche idéologique. On se sert de l’école pour imposer la présence de populations et de familles qui n’ont aucun droit de vivre en France.

Comme par hasard Léonarda est rom. Cela tombe bien, non ? Et elle est aussi kosovar, c’est moins bien vu.  C'est-à-dire qu’elle appartient à cette communauté musulmane devenue majoritaire par immigration (mais oui) au Kosovo, terre historique des serbes orthodoxes. Il faudra faire la guerre à la Serbie chrétienne pour donner aux musulmans albanophones du Kosovo une patrie où normalement ils devaient vivre pacifiques et heureux. Ils sont, comme le démontrent les études les plus récentes, sous les lois de mafieux devenus dirigeants politiques.

C’est bien après cette guerre imbécile de l’Otan voulue par les Usa que la famille de Léonarda a quitté le pays libéré par les bombes sur Belgrade. C’est pourquoi elle est toujours restée en situation irrégulière, entrée clandestinement avec aucun droit à l’asile politique et a donc joué la montre et tous les recours, aidée par des associations plus politisés qu’humanitaires.

Comme par hasard les associations veillaient et surveillaient. Elles savaient et ont sonné le tocsin médiatique humanitaire pour que tout le monde sache que l’écolière allait être expulsée et rejoindre sa famille. Une préparation évidente avec une exploitation indiscutable et une politisation aussi pleurnicharde que médiatisée.

Tout cela ne résiste pas à l’esprit critique et encore moins depuis la mobilisation des lycéens, défenseurs spontanés des valeurs de la France. Il y a manipulation politique éhontée. Valls pourra-t-il y résister ? Prendra-t-il l’initiative de démissionner ? Le président ne pourra rester éternellement aux abonnés absents. Tout cela est forcément mauvais pour le Ps qui n’avait pas besoin  de cela et qui n’arrête pas de se déchirer.

Ceux qui pensent que les français sont dupes de la manip Léonarda, et qui tentent de forcer la main du pouvoir mais surtout de l'opinion publique en seront pour leurs frais.

La ficelle rouge est  grosse, très grosse…. Mais ça ne l’empêchera pas malgré tout de casser.

09:38 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Un nouveau numéro de Livr'arbitres consacré à Jacques Chardonne

aaaaa.jpg

Livr'arbitres cliquez ici

08:39 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 17 octobre 2013

JEUDI, MAINTENANT C'EST LE JOUR DE RIVAROL :

homepage_logo.jpg

3,50 €, chez votre marchand de journaux

00:36 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 16 octobre 2013

On a bien le droit d'être "bouffeurs d'imams"...

boulevard-voltaire-islam-200x150.pngPierre Cassen

Président de Riposte laïque

Boulevard Voltaire cliquez ici

Il y a dix ans, j’avais affronté, dans une salle chauffée à blanc, des dizaines de jeunes musulmans, universitaires pour la plupart, qui essayaient de m’arracher les larmes en me disant qu’ils étaient les juifs du XXIe siècle, et que l’islamophobie était un nouvel antisémitisme.

Il y a quelques jours, affrontant, en Suisse, le président du Centre islamique de Genève, Hani Ramadan, j’ai eu droit au même discours victimaire, et au même indécent parallèle. À entendre le frère de Tariq, la France serait devenue un pays où on maltraite les malheureux musulmans, dans le même esprit que les nazis persécutaient les juifs.

Je me suis certes permis quelques mises au point sur le comportement agressif, en France, de trop de musulmans, et quelques rappels historiques quant à l’alliance des Frères musulmans et des nazis. Mais on comprend très bien, en misant sans vergogne sur l’émotion de l’Holocauste, la stratégie musulmane : il faut instituer un délit d’islamophobie, car il y a déjà un délit d’antisémitisme.

L’arsenal juridique se met en place. Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) veut se payer, outre Riposte laïque, Ivan Rioufol, rien de moins. Ne voulant pas être en reste, le dernier né, la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM), présidée par l’avocat des gangsters, radié du barreau de Paris, Karim Achoui, veut se faire les dents sur Charlie Hebdo, à cause d’une couverture jugée insultante pour les musulmans, mais aussi sur Manuel Valls, Valeurs actuelles et Riposte laïque. Quand on les écoute, ils vous disent que, bien évidemment, ils sont pour la liberté d’expression… mais que celle-ci doit s’arrêter là où commence la liberté du croyant ! Traduction : retour du délit de blasphème !

Manuel Valls participe à cette sinistre besogne. À chaque petit graffiti sur une mosquée – ce qui n’est pas bien –, il se précipite pour présenter ses excuses à la communauté musulmane, et annoncer, l’air martial, qu’il traquera sans pitié l’islamophobie… lui qui n’a jamais un mot contre les profanations d’églises et de cimetières chrétiens, pourtant dix fois plus nombreuses.

Faut-il rappeler, encore une fois, que l’islam n’est pas une race mais une religion, ou plutôt un projet politique totalitaire avançant avec des habits religieux. Donc, en toute logique, dans une démocratie où il n’y a pas de délit d’opinion, le terme « islamophobie » n’a rien de honteux. Il serait plutôt à mettre en parallèle avec « anticommunisme », « anticapitalisme », voire avec « bouffeurs de curés », culture dont se réclament de nombreux laïques qui, par ailleurs, n’osent pas se dire « bouffeurs d’imams ». On a encore le droit, dans notre pays, de se dire catholicophobe, bouddhistophobe ou athéophobe. Donc, pourquoi pas islamophobe ? Si on doit faire un parallèle avec antisémitisme, on pourrait à la rigueur utiliser le mot « arabophobie », qui serait plus adapté.

Faut-il rappeler, d’autre part, que l’islam est première religion dans nos prisons, que Mérah, Fofana, Kelkal et bien d’autres ont tué en son nom sur notre sol, que Theo van Gogh a été assassiné par un fanatique musulman né en Hollande et que, depuis le 11 septembre 2001, selon les sources du site américain thereligionofpeace, on a atteint ce jour les 21.737 attentats mortels dans le monde, soit 5 par jour, commis au nom de la religion de paix.

L’archevêque Bernardini rapporte une conversation qu’il a eue avec Erdoğan, Premier ministre turc, présenté comme modéré : « Grâce à vos lois démocratiques, nous vous envahirons. Grâce à nos lois religieuses, nous vous dominerons. » Tout est dit.

Comment s’étonner que dans un sondage paru dans Le Monde, le 24 janvier 2013, 74 % de nos compatriotes déclaraient l’islam incompatible avec la République ?

74% d’islamophobes qu’il va falloir traîner devant les tribunaux ?

16:48 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 11 octobre 2013

Manuel Valls attaqué en justice pour incitation à la haine raciale

le-ministre-de-l-interieur-manuel-valls-a-tenu-hier-a_415239_510x255-270x135.jpg

Source Le Point.fr cliquez ici

Le Mrap va déposer plainte contre Manuel Valls devant la Cour de justice de la République (CJR) pour « incitation à la haine raciale » en raison de ses propos controversés sur les Roms, a annoncé jeudi l’avocat de l’association. « Nous allons déposer plainte la semaine prochaine devant la commission des requêtes de la Cour, qui exercera son filtre », a précisé Me Pierre Mairat, avocat du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap). Le Mrap reproche au ministre de l’Intérieur des propos tenus le 24 septembre sur France Inter. Les Roms sont « des populations qui ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation », avait-il notamment déclaré.

« On estime ses propos insupportables, dans un contexte où les Roms servent déjà de boucs émissaires », a ajouté Me Mairat. Le conseil national de l’association a donc décidé « à l’unanimité » de lancer ces poursuites, précise le Mrap dans un communiqué. L’association avait déjà engagé en 2011 des procédures similaires contre le ministre de l’Intérieur de l’époque, Claude Guéant, pour avoir lié l’immigration comorienne à Marseille aux violences dans la ville. La commission des requêtes n’avait pas retenu la plainte. L’association avait également poursuivi Brice Hortefeux devant un tribunal correctionnel pour avoir dit en 2009, à propos d’un militant UMP d’origine arabe : « Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. » L’ex-ministre de l’Intérieur a été relaxé.

Manuel Valls a toujours défendu la poursuite des démantèlements de campements illicites, arguant que les Roms ont « vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie ». Dans l’entretien à France Inter, il avait également mis en doute la volonté d’intégration de ces populations, semant le trouble au sein du PS et du gouvernement. La ministre du Logement Cécile Duflot (EELV) avait estimé qu’il était « allé au-delà de ce qui met en danger le pacte républicain ». Le président François Hollande avait ensuite reacdré toute son équipe, les sommant de faire preuve de « collégialité, solidarité et responsabilité ». Selon un sondage CSA-BFM TV, deux tiers des Français se déclarent « plus proches » de Manuel Valls que de Cécile Duflot. Environ 17 000 personnes vivent dans 400 campements illicites, selon la Délégation interministérielle pour l’habitat et à l’accès au logement (Dihal).

Via Solidarisme cliquez là

00:10 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook