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vendredi, 13 septembre 2013

Antifas : une milice politique au service de Manuel Valls ?

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Pierre Cassen

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Paris est sans doute la ville au monde où l’on manifeste le plus. Nous nous souvenons, lors d’une demande à la préfecture de police de Paris, que l’officier présent nous avait affirmé qu’il y avait, chaque année, 7.000 demandes de manifestations, la plupart accordées.

Nous avons même aussi droit, régulièrement, à des manifestations de clandestins. Dans la majorité des pays, on les expulse sans appel. En France, on les laisse, bien qu’en situation irrégulière, revendiquer des droits, des aides et, bien évidemment, des papiers pour tous. José Bové, en 2007, envisageait même de présenter des candidats clandestins aux législatives !

Nous avons également vu, récemment, des manifestations de partisans de Morsi, ces sympathiques disciples d’Allah qui, en Égypte, brûlent les églises, égorgent les infidèles au cri de « Allah akbar » et justifient le viol des femmes non voilées. Manifestement, cela n’émeut pas les antifas. Autorisation du préfet Boucault.

Le 22 juin dernier, ce même préfet, nommé par Valls, a interdit une manifestation de Résistance républicaine, pour « risque de troubles à l’ordre public ». Sans plus. Pourtant, six mois auparavant, la même association avait manifesté sans le moindre incident, contre le fascisme islamique, avec 3.000 participants.

Le 29 juin, des antifas avaient manifesté et, eux, vandalisé quelques vitrines, suite à la mort de Clément Méric dans une bagarre dont ils étaient les instigateurs. Autorisation du préfet Boucault.

Rappelons que, pour ces sympathiques gauchistes, est fasciste quiconque aime la France et s’oppose à son islamisation, ainsi qu’à une immigration sans intégration en période de chômage de masse.

Ce samedi 14 septembre, le Collectif de défense des libertés publiques s’est vu interdire une manifestation parce que les antifas avaient annoncé une contre-manifestation. On aurait pensé que, dans un régime démocratique, la police aurait protégé cette manifestation, annoncée en premier, et demandé aux opposants de choisir une autre date, pour ne pas troubler l’ordre public. Erreur : croyant faire preuve d’équité, Boucault a annulé les deux !

Ce 14 septembre, c’est le site Riposte Laïque qui avait prévu, suite à cette interdiction, un rassemblement, à 14 heures, sur un thème différent de celui de la manifestation : la défense de la liberté d’expression, menacée par le harcèlement judiciaire de prétendus antiracistes, et le droit à la sécurité pour tous, mis en cause par la nouvelle loi Taubira. À notre connaissance, aucune contre-manifestation n’avait été déposée à la préfecture de police. Pourtant, ce rassemblement vient d’être interdit lui aussi, sous ce prétexte : « (…) en raison notamment des risques de contre-manifestation de la mouvance antifasciste qui, dans le contexte actuel de tensions, est susceptible de générer des troubles graves à l’ordre public ce jour-là. »

Le préfet Boucault avoue donc deux choses : d’abord les antifas n’avaient pas encore déposé de déclaration de manifestation, et ce sont eux qui provoquent les troubles à l’ordre public. Pourtant, eux ont le droit de manifester, et ce sont les patriotes qui sont interdits, pour la troisième fois en trois mois.

En effet, dans le même temps, à Marseille, des organisations et militants de gauche et d’extrême gauche – dont certains, sur les réseaux sociaux, appellent à venir cagoulés, à saboter les transports en commun, à s’en prendre aux hôtels accusés d’héberger des militants du Front national – se voient autorisés à manifester contre l’Université d’été du parti de Marine Le Pen.

Valls et ses préfets ont donc décidé d’utiliser des gauchistes dégénérés pour interdire aux patriotes de manifester, ou bien pour perturber leurs initiatives et provoquer des incidents.

Les antifas sont donc bien une milice politique au service de ce régime, grâce auquel ils bénéficient d’une impunité totale. On le savait déjà, mais à présent, cela crève les yeux.

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jeudi, 12 septembre 2013

Maintenant, le jour de Rivarol, c'est le jeudi...

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N°3107, 3,50 €, chez votre marchand de journaux

 

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mercredi, 11 septembre 2013

Poutine, Prix Nobel de la paix ! Le tsar prend la main, pourrait sauver Assad et éviter la guerre...

nobel_Russia-empire.jpgJean Bonnevey

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Poutine a réussi un coup de maitre. Le  judoka russe réussit dans la crise syrienne un Ippon de toute beauté. L’adversaire en effet est immobilisé et privé sans doute de toute possibilité de « frappes » et de riposte. Pourtant la proposition russe aurait dû être dès le départ envisagée par les occidentaux. Puisque l’arsenal chimique de Damas pose problème, il faut neutraliser cet arsenal sous contrôle international. C’est un peu l’œuf de Colomb.

Tout le monde salut, même avec prudence, cette initiative qui change tout, Obama, l’anglais et le français. Il offre une planche de salut à Assad et une porte de sortie aux occidentaux désavoués par leurs opinions publiques et en difficultés politiques. Obama voit s’éloigner un possible désaveu du congrès. Hollande va pouvoir éviter une aventure périlleuse. Mais surtout on va éviter la conséquence imprévisible de frappes sur le pays, la région et le monde.

La guerre, ou la punition, est donc apparemment  reportée à une date ultérieure. En tout cas, on est reparti pour une phase assez longue de négociations. Ce qui est certain, c’est que le dirigeant russe par une initiative diplomatique a, en quelques minutes, changé toute la donne. C’est lui le grand vainqueur. Il repositionne la Russie comme puissance incontournable, ce qui a toujours été son but.

Obama qui ne voulait plus le rencontrer, ni lui parler, se voit presque obligé de le remercier d’une idée que le président américain aurait pu avoir d’ailleurs bien avant. La presse française estime parfois que Poutine a volé au secours d’Obama en difficulté mais ça, c’est le conte de fée médiatique que l’on peut lire par exemple dans Le Figaro pour expliquer le récent coup de théâtre. « Le pouvoir russe volant au secours d'Obama, au moment où il risque un camouflet au Congrès sur son plan d'action militaire en Syrie? Le scénario paraît trop beau pour être vrai, vu l'état des relations bilatérales et la manière dont la Russie de Poutine a, jusqu'ici, enterré systématiquement toute chance de solution diplomatique de la crise syrienne au Conseil de sécurité de l'ONU. Et pourtant, dans un coup de théâtre spectaculaire, qui pourrait redorer leur blason diplomatique et leur conférer un rôle de médiateur indispensable, les Russes ont proposé lundi, par la voix de leur ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, que les Syriens mettent leur arsenal chimique sous contrôle de l'ONU, dans le but de le détruire, et qu'ils échappent ainsi à une attaque militaire américaine. Ils ont précisé avoir évoqué avec Damas cette éventualité et se sont dit prêts à «avancer avec la Syrie», sur un tel scénario, qui contraindrait Damas à rejoindre la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques. Le régime d'Assad a accueilli favorablement les assertions russes. » Mais comme Poutine méprise Obama qui déteste Poutine, ce soutient ressemble bien sûr à la corde du pendu

Le russe va devenir l’idole des opinions arabes hostiles à Assad mais qui n’en peuvent plus des guerres occidentales et même de l’Onu qui s’inquiétait d’être contournée et ignorée. Une guerre aux conséquences incalculables évitée ? Pas mal pour la bête noire des médias occidentaux. Peut-être, Poutine prix Nobel de la paix…. Obama l’a bien eu sans rien  faire pour la paix, alors pourquoi pas ?

En tout cas, ceux qui le proposeraient avec un petit sourire provoc aux coins des lèvres, mettraient dans l’embarras quelques donneurs de leçons de la bonne conscience de la communauté internationale. Ce serait drôle non ?

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Le nouveau numéro (n°9) de l'Héritage :

l-heritage-n9.jpgSOMMAIRE :

• Lutte contre la loi Taubira : fondements, colères et espoirs - Thibaut de Chassey

• Sainte Jeanne d’Arc : modèle de sainteté politique - Abbé Schaeffer

• Qu’est-ce que notre race ? - Louis Lefranc

• (Histoire nationaliste) 1924-1925 : une folle année - Jean Dartois

• Le problème des universaux : une querelle fondamentale et d'actualité - E.H. le Bouteiller

• Au fil des livres

• Salazar : entretien avec Jean-Claude Rolinat

• Lieux à part : Rocamadour - Jacques Meunier

4,00 € - En vente à La Librairie française cliquez ici

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mardi, 10 septembre 2013

Totalitaire, la pente du gouvernement ?

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Christian Vanneste

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Quand on a un air de petit fonctionnaire provincial et rondouillard, on ne peut inspirer la frayeur. Dictateur, lui ? Totalitaire, la pente du gouvernement ? Mais, vous rigolez  !

Et pourtant, les signes inquiétants se multiplient qui annoncent un étranglement en douceur du peuple français.

Depuis plus d’un an maintenant, les Français se font embarquer dans une série de manœuvres politiques qui présentent toutes le même aspect : on insiste davantage sur l’accessoire que sur l’essentiel ; on ne trouve aucune réponse pérenne aux vraies questions ; on multiplie les mesures qui malmènent le bien commun mais rapportent des électeurs ou divisent l’opposition. Un jeu malsain facilité par la nullité profonde de ladite opposition. La seule différence entre le PS et l’UMP, c’est la dose d’ambition personnelle, plus grande chez la seconde où le parti et l’idéologie ne sont que des façades.

Le dernier épisode, c’est la Syrie. Si les Etats-Unis jouent leur image de gendarme du monde, la France, elle, n’a pas cette obligation. Alors, pourquoi ? Parce que l’attitude guerrière, drapée dans l’indignation devant l’emploi des armes chimiques, permet à François Hollande de grandir son image qui en avait bien besoin. Tout le reste est confus et secondaire : la responsabilité première des Occidentaux et de leurs alliés du Golfe dans une guerre dont ils ont favorisé le déclenchement, sans en mesurer les conséquences ; l’armée à qui on demande tant, c’est celle dont on diminue les moyens, pour continuer à dépenser par ailleurs ; la soumission à la décision américaine dont on peut penser qu’elle sera symbolique et sans portée est une manière peu glorieuse, mais finalement habile de se garantir ; l’absence de vote à l’Assemblée pour l’instant, avec la possibilité d’y procéder, une fois le vote américain obtenu, évite l’embardée britannique et pourrait mettre l’opposition en fâcheuse posture.

De même, les politiques d’émigration et de sécurité, dont la synergie est corroborée par les statistiques, et que confirment, jour après jour, les faits divers, paraissent divergentes, confuses et contradictoires. Elles ne le sont pas. Valls pratique l’éloquence du menton qui séduit les gogos de “droite”, mais ses résultats sont nuls en matière de sécurité. Il vient d’annoncer une augmentation des naturalisations, et le regroupement familial continue à opérer le remplacement de population.

Les provocations systématiques de Taubira à l’encontre du bon sens des conservateurs s’inscrivent dans cette stratégie. De nouveaux électeurs, un raidissement de l’électorat de droite avec le creusement du fossé entre l’UMP et le FN, et le refus stérile du premier de s’entendre avec le second, comme cela s’est fait en Italie, montrent que ce qui est un mal pour le pays peut devenir un bien pour le parti. François Hollande peut espérer un second tour avec le FN en 2017 et le soutien d’une UMP qui aura combattu la politique indispensable ( NKM, Le Maire, etc) ou qui l’aura souhaitée sans avoir le courage de la mettre en œuvre (Sarkozy et consorts). Peut-être compte-t-il sur l’UDI pour une troisième voie, impuissante mais confortable ?

Un pouvoir dont le seul objet est son maintien trahit à l’évidence le but de la politique.

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jeudi, 05 septembre 2013

RIVAROL, MAINTENANT C'EST LE JEUDI !

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Rivarol sort maintenant le jeudi

3,50 €, chez votre marchand de journaux

Dans ce numéro : un grand entretien avec Pierre Vial

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mardi, 03 septembre 2013

A Plouagat, on a voté pour sauver l’église !

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Gabrielle Cluzel

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À Plouagat, on a des chapeaux ronds, mais surtout, par-dessous, une caboche courageuse qui ne s’en laisse pas conter. Les Plouagatins, récemment interrogés par leur maire via un référendum sur l’avenir de leur église en passe de s’effondrer, ont voté à 80 % pour sa restauration. L’église bretonne faisait partie de ces églises non classées – et elles sont nombreuses parmi les 45.000 que compte la France –, dans le collimateur de la municipalité en raison de son état de délabrement. En 2013, cinq d’entre elles ont été rayées de la carte à la pelleteuse sur un haussement d’épaules fataliste du conseil municipal : vous ne voudriez pas non plus qu’on investisse des fortunes pour les retaper, alors qu’en France les pratiquants sont si rares ?

Mais à Plouagat, pour la première fois, le maire a eu l’honnêteté de consulter au préalable les habitants. Une initiative « insolite », lit-on dans la presse. C’est vrai qu’un élu, en France, qui demande l’avis de ses administrés, c’est quand même très incongru, voire un peu dingue : pourquoi ces ploucs auraient-ils le droit de l’ouvrir ? Quand on voit le résultat à Plouagat, on comprend même que c’est très imprudent. Car ce « oui » ressemble singulièrement à un plébiscite de la France des clochers.

On leur a pourtant doctement expliqué que leur église, un patchwork architectural du XVe, XVIIIe et XIXe siècle, était moche. « Surplombant la localité, la haute flèche en granit sans charme particulier de l’église masque mal l’état de délabrement général de l’édifice, strié de larges lézardes. À tel point que la mairie a pris l’an passé, en accord avec l’évêché, un arrêté de fermeture en raison des risques d’effondrement », peut-on lire dans une dépêche AFP reprise in extenso par vingt-cinq sites de presse, de libération. fr à la-croix.com (Eh, les gars ! vous pourriez au moins vous fouler un peu et faire de la paraphrase).

Sans doute n’est-ce pas un chef-d’œuvre de l’art roman digne de faire se pâmer un journaliste d’Arte, mais si elle leur plaît, à eux, avec ses statues sulpiciennes aux joues roses, ses ex-voto, son harmonium et ses vitraux ? Leur maison de famille non plus n’aurait pas les faveurs de Des racines et des ailes, mais ils n’ont aucune envie pourtant de la dynamiter.

On leur a dit que la facture de la restauration ne serait pas indolore, et induirait sans doute l’augmentation des impôts locaux. Ils acceptent. Ce n’est pas parce que l’opération de la grand-mère coûte cher que l’on va pour autant la piquer comme le chien. Et dans cette église-là, il y a un peu de la grand-mère, mais aussi de toutes les générations qui l’ont précédée et y ont usé leurs genoux. De quel droit dilapideraient-ils ce trésor familial ? Quant à leurs impôts, pardon bien, mais on les a cent fois affectés à plus opaque et moins noble cause que celle-là. Et en se passant de leur permission.

Il faut croire que même ceux qui ne croient ni à dieu ni à diable, et n’ont pas gravi le porche de la paroisse depuis l’enterrement de leur vieux père, sentent confusément que leur village sans son clocher ne serait plus le même. En profondeur. Qu’il deviendrait aussi vide et cafardeux qu’une ville nouvelle centrée sur son Géant Casino. Que la démolition programmée de leur église, comme des autres, va bien au-delà des arguments utilitaires qu’on leur avance. Qu’elle serait le début d’un vaste chantier, le premier coup de ciseaux, avant d’en faire gaiement des chiffons, dans le blanc manteau d’églises couvrant la France dont parlait le moine Glaber au Xe siècle. Les Plouagatins ne sont pas tous pratiquants, mais pas bigleux non plus. Ils voient comme tout un chacun, parce qu’ils lisent la presse, que l’on a silencieusement retourné le sablier : pendant que l’on détruit des églises, on construit des mosquées.

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dimanche, 01 septembre 2013

Désinformation à tous les étages...

320158066.jpgGeorges Feltin-Tracol

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Dans La tyrannie médiatique. Les assassins de l’information, le président de l’association métapolitique Polémia, Jean-Yves Le Gallou, décrypte les manipulations, mensonges et autres conditionnements pratiqués par les journalistes français. Ceux-ci ont l’habitude d’angéliser ou de diaboliser un événement ou une personnalité. Cette grille d’analyses montre in situ toute sa pertinence.

Le 6 juin 2013, le quotidien vespéral de l’Hexagone, Le Monde, publiait la première partie d’une « enquête » étalée sur quatre jours qui voulait prouver au lecteur et, par-delà lui, à l’opinion publique que l’armée légale syrienne utilise du gaz sarin. En usant du même procédé éprouvé en 1990 au Koweït contre l’Irak, en 1999 au Kossovo contre la Yougoslavie et en 2003 de nouveau contre l’Irak, des « enquêteurs » entendent provoquer l’indignation de la « société civile » pour qu’elle fasse ensuite pression sur les gouvernements occidentaux et qu’ils se lancent ensuite dans une intervention militaire renversant le gouvernement légitime du Président Bachar Al-Assad.

La manœuvre échoua dans un premier temps du fait du scepticisme du public qui sait maintenant s’informer autrement grâce à Internet, du soutien constant de la Russie envers la Syrie et des réticences étatsuniennes à s’engager sur un nouveau théâtre d’opération au Proche-Orient. Par ailleurs, les fameux « résistants » tant vantés par le quotidien du soir aussi connu par sa russophobie militante et ses accointances étroites avec l’Oligarchie mondialiste, n’ont pas hésité à manger le cœur d’un soldat patriote syrien, à assassiner un adolescent de 15 ans, coupable de blasphème envers Mahomet, et à recourir réellement aux armes chimiques. Malgré tous ces actes abominables, les médiats français persistent à louer des islamistes sunnites liés à Al-Qaïda et financés par Ryad et Doha (qui a accueilli des talibans afghans…).

Vient alors l’attaque chimique du 21 août. L’Occident accuse très vite les forces syriennes d’avoir employé des armes chimiques contre la population civile et les terroristes de l’A.S.L. (Armée syrienne dite libre, en fait colonisé). Washington, Londres et Paris se disent horrifiés par cet usage illégal. Ce sont de fins experts en la matière puisque l’entité yanquie a largement abusé de l’agent Orange au Vietnam et pollué la Serbie avec ses armes à l’uranium appauvri. Les Britanniques ont gazé les Irakiens dans les années 1920 et les autorités françaises n’ont pas hésité récemment à gazer des femmes, des personnes âgées et des enfants hostiles à une pseudo-loi perverse.

Les médiats occidentaux ont alors diffusé des images « terribles » dont rien ne certifie qu’elles ont été prises en Syrie. On peut même supposer qu’il s’agit d’une très grande intoxication médiatique orchestrée par les États-Unis. Quand on connaît les collusions entre le complexe militaro-industriel et Hollywood, il est possible que les scènes vues soient des mises en scène bénéficiant d’effets spéciaux avec des acteurs jordaniens, turcs ou syriens anti-gouvernementaux. Il faut en tout cas se féliciter du rejet par les opinions publiques de cette propagande belliciste. Cela signifierait-il que le charnier de Timisoara, l’obus bosniaque sur le marché bosniaque de Sarajevo, le « massacre » de Raçak et le mythe des armes irakiennes de destruction massive les ont enfin immunisées ? Les grands démocrates étatsuniens et hexagonaux révèlent par ailleurs leur vraie nature : le nouveau caniche pépère de la Maison Blanche s’appelle Flamby et son maître, Barack, n’est qu’un George W. Bush en plus bronzé.

Ce scénario agressif insipide digne des films à gros budget et à petit cerveau de la caste cinématographique se reproduit dans l’affaire Clément Méric. La désinformation tant médiatique que politicienne a en effet déferlé tel un torrent de boue. Ne soyons pas dupes !

Quelques sondages menés par de gros titres comme Marianne sur l’orientation politique des journalistes parisiens (mais en province, l’osmose idéologique y est identique) ont montré que leurs opinions se situent à gauche, très à gauche, voire à l’extrême gauche pour 80 – 90 % d’entre eux. C’est pire dans les écoles de journalisme. Le parcours militant de Méric ne peut que les ravir tandis que la personnalité d’Esteban les révulse. Élevé dans un « antifascisme » fantasmatique qui englobe désormais tout ce qu’ils n’apprécient pas, les journalistes ont volontiers trituré les faits. Dans les premières heures, tous affirmaient que le « gentil » Méric avait été sauvagement agressé par l’« affreux » Esteban et ses « comparses ». Toutefois, une autre réalité surgit avec les menaces verbales et les provocations de Méric et des siens, fort de l’impunité qu’ils bénéficient de la part du Système.

Soucieux de masquer ces faits nouveaux qui ternissent un angélisme vite bricolé, les médiats ont planifié, à basse intensité, une véritable « semaine de la haine » envers les skin heads et, plus particulièrement, des mouvements qui déplaisent au pouvoir fantoche en place qui les a dissouts en juillet : Troisième Voie et les J.N.R. d’une part, L’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes d’autre part. Peut-être certains provocateurs de la place Beauvau n’ont pas aimé que, grâce à la tenue et à la discipline des J.N.R., les manifestants du 12 mai dernier furent contenus et ne se ruèrent pas sur les sottes et pitoyables FemHaine ? En les interdisant, ils espèrent peut-être transformer plus aisément de prochaines manifestations en émeutes susceptibles d’accentuer une plus forte répression encore…

S’abreuvant presque aux mêmes sources, à savoir quelques universitaires ou doctorants pour qui l’« extrêêêêêêêêêêêêêêêêêême droite » est d’abord un fond de commerce rentable, les journalistes ont écrit, dit et réalisé des banalités restées aux années 1980. Ainsi, ni les Éditions du Pont d’Arcole, ni Salut public ne sont-ils mentionnés… L’omission volontaire consiste à diaboliser une catégorie de la population en la stigmatisant et en faisant croire aux crédules qu’une   « nouvelle nuit des longs couteaux » serait éminente.

Le Local où se tiennent des conférences hebdomadaires de haute tenue avec des intervenants de qualité qu’on ne verra jamais chez Ruquier ou chez Drucker, est aussi dans le collimateur des autorités qui ont cherché des prétextes futiles pour le fermer. Sa présence nuirait le « vivre ensemble » du quartier… Le fumeux Conseil de Paris souhaiterait certainement, pourquoi pas ?, le remplacer par un autre lieu officiel de shoot ? À la différence du Local, il paraît évident qu’une salle de drogue subventionnée n’engendre aucune nuisance dans le voisinage… Là encore, le manichéisme médiatique s’opère avec brio. Commentant la sortie dans Libération, le 14 juin, d’un dossier sur l’« extrémisme », une préposée à la revue de la presse politiquement correcte s’emportait sur R.T.L. dès 5 h 15 du matin sur l’existence même de crânes rasés dans nos bourgs. Ce qui est vraiment vomitif pour la circonstance, c’est l’ouverture imminente d’un centre d’injonction de drogue près de la gare du Nord…

Si les plumitifs professionnels étaient de véritables journalistes soucieux des faits et non les passeurs stipendiés des consignes officielles, ils exigeraient plutôt, suite aux scandales politico-financiers dans le Pas-de-Calais et dans les Bouches-du-Rhône et au nombre impressionnant de repris de justice adhérents, la dissolution, méritée et nécessaire celle-ci, des va-t-en-guerre du Parti socialiste.

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samedi, 31 août 2013

AVEZ-VOUS LU "LE JOURNAL DU CHAOS" ?

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La livraison de cette semaine cliquez ici 

Chaque samedi, depuis 5 ans, notre collaborateur et Ami Patrick Parment, journaliste de talent, nous offre sa revue de presse politiquement incorrecte. Vous aussi, demandez à recevoir gratuitement cette synthèse hebdomadaire non conformiste de l'info. C'est simple, il vous suffit d'envoyer votre adresse courriel à : lesanars@orange.fr

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vendredi, 30 août 2013

La dictature pépère

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Jean-Yves Le Gallou

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Le 14 juillet 2013, certains opposants à la loi Taubira ont crié « Hollande dictateur ! » : la clameur a pu paraître excessive compte tenu de la bonhomie du président de la République et de sa recherche constante du compromis.

Encore faut-il noter que cette recherche du consensus se fait sur la ligne de la plus grande pente idéologique, et que le chef de l’Etat – quel qu’il soit – inscrit sa démarche dans un Système de plus en plus verrouillé.

A y regarder de plus près, ce qui se met en place c’est une dictature pépère à base de monopole idéologique, de confusion des pouvoirs, de médias univoques, de société de surveillance, de prise de contrôle de l’enfance, de viol des consciences et de persécutions des dissidents.

1 - Une idéologie unique : la recherche d’un monde indifférencié

Les régimes totalitaires se caractérisent par un monopole idéologique du parti au pouvoir. Notre situation est pire : derrière un pluralisme de façade, c’est celle d’une idéologie unique qui impose partout l’idée d’un monde indifférencié fondé sur le mondialisme, le libre-échangisme, la rupture des traditions, la déconstruction des identités (de sexe, de race, de culture), la culpabilisation permanente et l’antiracisme.

2 - La collusion des pouvoirs : politique, économique, médiatique

Cette idéologie unique, tous les pouvoirs se coalisent pour l’imposer : l’Etat, les collectivités territoriales, les associations subventionnées, les grandes entreprises, les médias. Les dépenses de communication et de publicité représentent plusieurs points du produit intérieur brut : une telle débauche d’argent en faveur du conditionnement de l’opinion est sans précédent historique.

3 - Des médias univoques : le canal unique

Dans les médias de l’oligarchie, du Monde à Libération en passant par Le Figaro, de Canal+ à TF1 en passant par France 2, c’est le canal unique, c’est le même message qui passe en boucle en faveur de la société multiculturelle, du capitalisme sans frontières, des guerres « justes » de « l’Empire du bien » et de l’abolition des identités dans le grand tout. A coups de désinformation, de censures, de bobards et de novlangue.

4 - La société de surveillance : Big Brother partout

La prophétie orwellienne de 1984 se réalise pleinement : les mots disparaissent, comme le mot « race » de la Constitution, d’autres mots les remplacent et une novlangue s’impose. Dans le même temps une société de surveillance se met en place : le monde est truffé de caméras et les écoutes numériques sont généralisées. Défenseur de « l’Empire du bien », Luc Rozenzweig explique dans Causeur de l’été 2013 « qu’il n’y a pas de scandale Prism » puisque « mieux vaut la NSA qu’Al Qaïda ». Il confirme ainsi implicitement l’analyse du philosophe suisse Eric Werner pour qui la montée (réelle) de l’insécurité et la mise en scène (accomplie) du terrorisme servent à justifier la mise en place d’une société de contrôle.

5 - La prise de contrôle de l’enfance

La marchandisation de la société conduit à placer les enfants (crèches, centre aérés, écoles) et les grands vieillards (foyers médicalisés) dans des structures collectives. Cela facilite l’endoctrinement du berceau à la tombe. Dans les EPHAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), des psychologues forment les personnes âgées aux « nouvelles valeurs ». Dans les crèches et les écoles la consigne officielle est de nier les différences de sexe et d’enseigner la « théorie du genre » dès l’école primaire, voire maternelle. Pour faire bonne mesure, le ministre de l’Education Vincent Peillon, homme de secte s’il en est, préconise diverses mesures pour couper les liens des parents avec leurs enfants et leur école : semaine de 5 jours pour décourager les femmes de s’occuper de leurs enfants le mercredi, bannissement des devoirs à la maison.

6 - La persécution des dissidents

Le but du système est clair : produire un type d’homme conforme d’où les dissidents sont bannis des médias et marginalisés, voire licenciés, dans les entreprises et les administrations. La règle qui s‘applique dans les faits est celle du « Berufsverbot » créé par les nazis et repris par la République fédérale d’Allemagne : les militants identitaires Damien Rieu et Benoît Couëtoux, victimes d’interdits professionnels pour avoir contesté la construction de mosquées, en sont les exemples vivants.

7 - La prison pour les mal-pensants

D’autres hommes ont connu la prison exclusivement en raison de leurs opinions : Nicolas Bernard-Buss, détenu 20 jours en raison de son opposition à la loi Taubira ; Esteban Morillo, détenu préventivement depuis trois mois pour « délit de sale crâne » et de « sales idées » alors qu’il a agi en état de légitime défense face à l’agression dont il a été victime de la part d’un militant d’extrême gauche ; le révisionniste Vincent Reynouard, qui a passé un an en prison en 2010 simplement pour avoir diffusé un opuscule de 16 pages aux idées jugées, il est vrai, « nauséabondes ».

La question n’est pas ici de savoir si on partage ou non les engagements de ces militants-là, ni si leurs idées sont sympathiques ou odieuses, mais de constater la réalité : en France il y a des prisonniers politiques, c’est-à-dire des gens emprisonnés en raison de leurs opinions.

Et d’ailleurs les maires qui, en conscience, veulent refuser de procéder à des parodies de mariage entre paires homosexuelles risquent cinq ans de prison ferme. N’est-ce pas là aussi du délit d’opinion et du viol de conscience ?

8 - Un arsenal répressif considérable

Soyons clairs : le Système dispose d’un arsenal répressif considérable (lois Pleven, Gayssot, Taubira, Perben, notamment) : s’il n’y a pas plus de détenus politiques en France ce n’est pas parce que le régime est pépère c’est parce que beaucoup d’opposants le sont. Au fond, si nous vivons dans une dictature pépère, ce n’est pas tant parce que ceux qui l’exercent sont débonnaires, c’est parce que ceux qui s’y opposent sont bien prudents. Et surtout parce que ceux qui devraient soutenir les libertés politiques – en France, pas au Kamchatka – préfèrent souvent détourner les yeux.

Et pourtant nul ne devrait transiger avec la défense de nos libertés. Les pouvoirs totalitaires ne sont forts que de la lâcheté de leurs opposants et de leur manque de solidarité les uns vis-à-vis des autres.

Face à la dictature pépère une seule attitude possible : unité, solidarité !

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mercredi, 28 août 2013

Bonheur des délinquants et complexe antiraciste de la Justice

imagesCAGOY06G.jpgGuillaume Faye

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À la suite du projet de loi de Mme Taubira (Garde des Sceaux et militante gauchiste) visant à instituer les « peines de probation », c’est-à-dire la fin de l’incarcération des condamnés à des peines légères ou moyennes au profit de mesures non répressives, ainsi que la fin des sanctions automatiques (1), les policiers de terrain ont réagi. M. Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergies-officiers a déclaré que cette réforme pénale était « ahurissante, dictée par l’idéologie et la culture de l’excuse », ajoutant « si ces mesures sont appliquées, il se passera la même chose qu’avec les lois Guigou en 2001 et la délinquance explosera ». La délinquance a déjà beaucoup augmenté depuis que les socialistes sont au pouvoir, en dépit des effets oratoires de M. Manuel Valls. Ce Don Quichotte hâbleur impressionne autant les braves gens naïfs qu’il fait plier en quatre de rire les voyous.  Poursuivons :     

Le multirécidiviste maghrébin Marouen R…., 18 ans, assassin, après un braquage, de Jacques Blondel, 61 ans, à Marignane, serait certain aux États-Unis (ou dans bien d’autres pays) de passer le reste de ses jours en prison. Mais pas en France. Bien qu’il risque théoriquement la perpétuité. Déjà le procureur adjoint d’Aix-en-Provence Denis Vanbremeersch expliquait dans la presse (26/08/2013), en une langue de bois jésuitique et sirupeuse : « il faut maintenant réparer, avancer vers plus d’intelligence et cela commence par se faire connaître par celui qui n’a pas encore été interpellé. La prison participera à la sanction mais elle ne sera qu’une partie de la solution si elle n’est pas assumée par l’un et l’autre des auteurs dans le respect des victimes et de leurs proches. » De cette bouillie rhétorique, on retiendra : la culture de l’excuse, de la compréhension et du pardon humaniste envers cette racaille ; et, implicitement, que la justice estime qu’une lourde peine de prison n’est pas la solution. La population délinquante adore ce discours angélique de couilles molles. Elle n’a plus besoin de craindre la police, puisqu’elle se sait absoute à l’avance par la déliquescence de la justice et l’aménité croissante des lois.

« La prison ne sera qu’une partie de la solution » glose le procureur : mais non, elle est la seule solution dans ce cas, et à perpétuité. Dans un pays de bon sens, on sait que la réinsertion d’un criminel crapuleux ou fanatique (comme ce Marouen R… et tous ses semblables) est impossible. Seule est envisageable l’éloignement définitif et la neutralisation d’un individu dont le sort personnel n’a aucun intérêt. On sait que la majorité de la population est d’accord, mais qui osera faire un référendum sur la politique judiciaire et pénale ? Nous vivons depuis longtemps dans une démocratie truquée dans laquelle élus et élites imposent au peuple des solutions qu’il ne partage pas. (2)

Maintenant abordons une fois de plus un sujet qui fâche. Pourquoi ce laxisme judiciaire ? À mon sens, l’explication ne tient pas uniquement à l’idéologie pseudo-humaniste de la gauche (rousseauiste, en fait) qui a pollué toutes les élites. Elle tient aussi (cf. autres articles de ce blog), ce qui relève de la psychanalyse politique, à un complexe antiraciste. En effet, une majorité de délinquants est maintenant d’origine allogène (3) fait très gênant mais incontournable. La sévérité judiciaire apparaît donc, dans la cervelle ramollie par le matraquage idéologique de certaines de nos élites, comme une réponse marquée du péché capital de racisme, réprouvé par le clergé politique de gauche, moralement dominant.  Donc : attention, soyez sympas et tolérants avec qui vous savez ! Autrement, ce serait une impardonnable injustice !  Du racisme !

En revanche, est-il bien certain qu’un Français et Européen de souche, pour les mêmes délits ne serait pas puni avec toute la rigueur des lois ? Bon sujet d’étude pour un vrai sociologue statisticien.

Notes

(1) D’un point de vue de la philosophie du Droit, la fin de l’automaticité des sanctions renforce la dérive observée depuis plusieurs décennies en matière juridique : l’appréciation subjective (et idéologique) des juges au détriment de l’objectivité de la loi. Recul du droit positif (issu du droit romain et de la Révolution française) au profit du retour  à un droit de type médiéval et moral. Contradiction complète pour cette ”république” française qui, comme  pour la laïcité ou pour l‘égalité devant la loi, jette sans le dire tous ses principes par la fenêtre.

(2) Et même quand ils sont élus et majoritaires, les représentants ”de droite” n’osent pas appliquer leur programme électoral de réforme et de fermeté.  Tant ils sont effrayés par le magistère des curés de gauche. C’est le mensonge démocratique ou imposture élective de notre système politique.

(3) Environ 90% des délits de violence, crapuleuse ou non, commis dans la région PACA sont le fait d’auteurs issus de l’immigration, les ”Chances-pour-la-France”, tout comme dans d’autres régions.

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mardi, 27 août 2013

Laxisme à Marseille, intervention en Syrie : « la France est une garce et on s’est fait trahir ».

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Yann Vallérie

Réseau identité cliquez là

BHL, Hollande Fabius et consorts sont prêts :

À trouver une solution pour les salariés de PSA, de Doux, et de toutes les usines menacées de fermeture en France ?

À mener une guerre à mort contre les atteintes aux personnes, le trafic de drogue et l’explosion de la délinquance en France ?

Que nenni ! Ils sont prêts à faire jouer à nouveau à la France son rôle de valet, au service de l’impérialisme américain, au service des  dictatures islamistes du Golfe.

La cible choisie : la Syrie de Bachar El Assad, dernier bastion laïque du Proche-Orient, dernier régime arabe courageux, en prise aux islamistes et aux factions armées qui tentent d’imposer, après l’Égypte, la Tunisie, la Libye, l’Irak, une nouvelle dictature islamiste.

Le prétexte trouvé : l’utilisation présumée (mais pas démontrée) d’armes chimiques par Bachar El Assad contre son peuple.

Cela ne vous rappelle rien ? N’avions nous pas entendu Colin Powell affirmer, il y a de cela quelques années, que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive en Irak, prétexte à son assassinat et à la déstabilisation de toute une région ?

À cette époque, la France n’avait pas encore réintégré l’OTAN.

À cette époque, la France avait fait le choix, sous l’impulsion de Dominique de Villepin, de ne pas intervenir en Irak et même de condamner cette intervention.

La donne a changé : Nicolas Sarkozy a souhaité que la France réintègre l’OTAN et retrouve son rôle de collaborateur privilégié des États-Unis. L’équipe de François Hollande et des va t’en guerre Fabius et BHL continue le combat :

Intervention en Libye, en Afghanistan, au Mali : à chaque fois le prétexte de « lutter contre le terrorisme », mais au final, le sentiment pour une partie croissante de l’opinion que « la vérité est ailleurs ».

Pourquoi en effet vouloir aller combattre aux quatre coins du monde, alors que dans le même temps, le gouvernement se montre incapable d’anéantir ceux qui, au sein même des banlieues françaises, entretiennent au quotidien un climat de guerre civile ?

Pourquoi vouloir envoyer de jeunes Français mourir pour le pétrole, mourir pour des intérêts économiques qui ne sont pas les nôtres, et dans le même temps laisser les mafias, les bandes, pourrir la vie des Français jour après jour ?

La France fut un pays ami de Saddam Hussein, de Moubarak, d’El Assad, et de tous les « laïcs » arabes.

Colonisée par une population musulmane de plus en plus revendicative, rachetée entreprise après club de football par le Qatar et les monarchies islamiques pétrolières, elle est aujourd’hui paralysée, apeurée et impuissante ;

Paralysée, car dans une Europe désunie, la France n’est plus qu’un pion dirigé par des oligarchies nomades, qataries ou américaines (l’islamisme et le yankisme unis dans leur intérêt commun de l’établissement d’un nouvel ordre mondial)

Apeurée, car l’augmentation exponentielle de populations non européennes en France, abreuvée de chaines musulmanes pros islamistes (pas les épouvantails d’Al Quaida, mais les vrais, les amis qataris ou frères musulmans de BHL et Fabius par exemple) laisse planer une révolte sans précédent si jamais la France venait à prendre une position courageuse, à l’image de la Russie, qui serait celle du soutien à ses alliés laïcs traditionnels.

Impuissante enfin, car depuis la fin du service militaire, depuis l’effort considérable visant à intégrer « la diversité », depuis les coupes répétées dans les budgets militaires, l’armée française ne possède désormais (et pour combien de temps encore) que le matériel digne d’une grande armée, car il n’est plus sur désormais que les hommes qui la composent ethniquement et religieusement aient un quelconque sentiment européen, une quelconque envie de défendre une civilisation menacée de toutes parts.

La France est une prostituée, qui se vend aux plus offrants et à ceux qui paraissent les plus puissants. Étrange destin pour celle qu’on surnommait autrefois « la fille ainée de l’église ».

Car comment nommer autrement un pays qui laisse tomber et massacrer ses frères historiques serbes, au profit d’un État ottoman en Europe ?

Comment nommer autrement un pays qui accueille les bras ouverts pendant des décennies les amis Saddam, Moumar, Hosni ou Bachar, avant de leur planter un couteau dans le dos pour les éliminer ?

N’est-ce pas également se prostituer que de remettre entre les mains de puissances financières apatrides le sort de millions de travailleurs français ?

Finalement, le groupe de Rap Sniper avait sans doute raison de dire que « La France est une garce, et on s’est fait trahir »

Quoi qu’il en soit, sans un réveil massif, brutal et rapide des populations européennes qui peuplent de façon majoritaire (pour combien de temps encore ?) la France et l’Europe, sans une mise au pas radicale des mafias politiques qui se sont appropriées ce pays depuis 60 ans avec l’appui des consommateurs, l’avenir risque d’être très sombre pour les peuples blancs d’Europe.

Quant à François Hollande, dont le charisme et l’influence se montre plus proche d’un Coluche dans « vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine » que d’un chef de guerre, peut-être devrait-il, avant de vouloir envahir Damas, ne serait-ce que tenter d’ entrer dans Marseille.

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lundi, 26 août 2013

Le ministre de l'Intérieur appelle à combattre Alain Soral et Dieudonné

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Source Parti de la France Calvados

Aux universités d'été du PS, Manuel Valls s'est livré à une charge contre Alain Soral et Dieudonné, en les nommant et en appelant, au nom de la république, bien sûr, à les combattre. Le hic, c'est que Manuel Valls est le ministre de l'Intérieur, le chef de tous les flics de France. Quand on occupe ce poste, et qu'on dénonce publiquement deux individus en les nommant, c'est qu'on a franchi un pas de plus dans ce qui sépare l'Etat militant, qui est déjà une horreur, de l'Etat assassin, qui est la suite logique pour une clique politique d'adorateurs de la république et de sa Terreur.

Ce qui est comique, c'est que cet appel à "combattre" Alain Soral et Dieudonné a été lancé dans le cadre... d'une défense de Frédéric Haziza ! Un journaliste quelconque et médiocre, qui plus est servile. On se rappelle qu'il s'est servi de son poste à la télévision pour humilier Jacques Cheminade, être "fort" avec les "petits" et servile avec les "forts" étant le propre des individus abjects. On se rappelle également qu'il avait gratifié d'un doigt d'honneur des manifestants contre le mariage des sodomites.

Que le premier flic de France attaque nommément deux personnes pour soutenir ce type de personnage est la preuve, s'il en faut encore une, du niveau zéro de nos élites politiques qui, impuissantes à agir sur le réel, se focalisent et focalisent tous leurs moyens sur la seule lutte contre un soi-disant "antisémitisme" dont on nous dit chaque année qu'il augmente, mais dont on n'a encore jamais vu une seule (vraie) victime...

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Revue de presse : Mort d'Hélie de Saint Marc, homme de refus et de réconciliation

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Etienne de Montety

Le Figaro.fr cliquez là

L'ancien officier s'est éteint ce matin à l'âge de 91 ans à La Garde-Adhémar, dans la Drôme. Il était devenu plus qu'un écrivain à succès, une référence morale et historique.

Publicité <a href="http://ww691.smartadserver.com/call/pubjumpi/42296/287525/19567/S/[timestamp]/?" target="_blank"> <img src="http://ww691.smartadserver.com/call/pubi/42296/287525/19567/S/[timestamp]/?" border="0" alt="" /> </a> Hélie de Saint Marc, qui vient de mourir, connut un destin exceptionnel. Ne serait-ce que parce qu'au cours de sa longue vie il fut successivement l'homme de l'humiliation, de l'engagement, de la proscription avant d'être finalement réhabilité.

Humiliation : au printemps 1940, un adolescent assiste à Bordeaux à l'arrivée de l'armée française en déroute. Peu après, il entre dans la Résistance, décide de gagner l'Espagne, avant d'être arrêté dans les Pyrénées et déporté en Allemagne, au redoutable camp de travail de Langenstein.

Engagement : en 1945, un rescapé mal à l'aise dans la France de la Libération délaisse le statut que peut lui conférer son passé incontestable de résistant déporté, pour endosser la défroque mal taillée d'officier de la Légion étrangère. Avec l'armée française, il plonge dans une guerre incertaine en Indochine.

Proscription : en avril 1961, le commandant en second du 1er REP choisit la sédition pour protester contre la politique algérienne du général De Gaulle. Après l'échec du putsch, il connaît la prison.

Réhabilitation : longtemps, Hélie de Saint Marc reste silencieux, muré dans ses souffrances, acceptant son manteau de paria. Jusqu'à ce que l'amitié quasi paternelle qu'il porte à son neveu, l'éditeur Laurent Beccaria, le pousse à accepter de témoigner.

Hélie Denoix de Saint Marc témoigne dans l'émission Apostrophes en 1989, après la sortie de sa biographie.

L'ancien officier, sorti de prison en 1966, qui vit paisiblement à Lyon, en pratiquant avec bonheur l'art d'être grand-père, devient en quelques livres l'icône d'un pays en mal de références.

Un mélange de tradition et de liberté

Hélie Denoix de Saint Marc incarnait la grandeur et la servitude de la vie militaire. De tout, il tirait des leçons de vie. Il relatait des faits d'armes oubliés, décrivait des héros inconnus. Il avait fait du Letton qui lui avait sauvé la vie à Langenstein, de son frère d'armes l'adjudant Bonnin mort en Indochine, du lieutenant Yves Schoen, son beau-frère, de Jacques Morin, son camarade de la Légion, des seigneurs et des héros à l'égal d'un Lyautey, d'un Bournazel, d'un Brazza. Au fil de souvenirs élégamment ciselés, il dessinait une autre histoire de France, plus humaine, plus compréhensible que celle des manuels scolaires.

Écouter ou lire Saint Marc, c'était voir passer, par la grâce de sa voix étonnamment expressive et de sa plume sensible et claire, une existence riche et intense.

Né en 1922, Hélie Denoix de Saint Marc était un fruit de la société bordelaise de l'avant-guerre, et de l'éducation jésuite. Il avait été élevé dans un mélange de tradition et de liberté (n'est-ce pas le directeur de son collège qui l'avait poussé à entrer dans le réseau Jade-Amicol ?). De sa vie dans les camps, de son expérience de l'inhumanité, de ses séjours en Indochine, puis en Algérie, il faisait le récit sobre et émouvant, jusqu'aux larmes. Et de son geste de rébellion, il parlait toujours avec retenue, mezza-voce, comme s'il était encore hanté par les conséquences de celui-ci.

Ses milliers de lecteurs, ses admirateurs, tous ceux qui se pressaient à ses conférences, aimaient en lui ceci: par son histoire se retrouvaient et se réconciliaient plusieurs France: celle de la Résistance, celle de la démocratie chrétienne et celle de l'Algérie française. Aux diverses phases de son existence, Saint Marc avait su donner une unité, en martelant: «Il n'y a pas d'actes isolés. Tout se tient.» C'était un être profond qui cherchait davantage à comprendre qu'à condamner. D'une conversation avec lui, on tirait toujours quelque chose sur soi-même, sur ses passions, ses tentations ou ses errements.

Cortège d'horreur, d'héroïsme et de dilemmes

La grande leçon qu'administrait Saint Marc, c'était que le destin d'un homme - et plus largement celui d'un pays - ne se limite pas à une joute entre un Bien et un Mal, un vainqueur et un vaincu. Il avait comme personne connu et subi la guerre, avec son cortège d'horreur, d'héroïsme et de dilemmes : en Indochine, que faire des partisans auxquels l'armée française avait promis assistance, maintenant qu'elle pliait bagage? En Algérie, que dire à ses hommes en opération, alors que le gouvernement avait choisi de négocier avec le FLN ?

Son parcours chaotique, abîmé, toujours en quête de sens, n'avait en rien altéré sa personnalité complexe et attachante qui faisait de lui un homme de bonne compagnie et lui valait des fidélités en provenance des horizons les plus divers.

L'une d'elles, parmi les plus inattendues (et, au fond, des plus bouleversantes), s'était nouée il y a une dizaine d'années avec l'écrivain et journaliste allemand August von Kageneck. Cet ancien officier de la Wehrmacht avait demandé à s'entretenir avec son homologue français. Leur conversation, parsemée d'aveux et de miséricorde, devint un livre, Notre histoire (2002). Kageneck était mort peu de temps après, comme si avoir reçu le salut (et pour ainsi dire l'absolution) d'un fraternel adversaire l'avait apaisé pour l'éternité. Sa photo en uniforme de lieutenant de panzers était dans le bureau de Saint Marc, à côté de celle de sa mère, qu'il vénérait.

Rien d'un ancien combattant

D'autres admirations pouvaient s'exprimer dans le secret. Ce fut le cas dès son procès, où le commandant de Saint Marc suscita la curiosité des observateurs en se démarquant du profil convenu du «réprouvé». Des intellectuels comme Jean Daniel, Jean d'Ormesson, Régine Deforges, Gilles Perrault, un écrivain comme François Nourissier lui témoignèrent leur estime. Se souvient-on que ses Mémoires, Les Champs de braises, furent couronnés en 1996 par le Femina essai, prix décerné par un jury de romancières a priori peu sensibles au charme noir des traîneurs de sabre?

En novembre 2011, Hélie de Saint Marc fut fait grand-croix de la Légion d'honneur par le président de la République. Dans la cour des Invalides, par une matinée glaciale, le vieil homme recru d'épreuves et cerné par la maladie reçut cette récompense debout, des mains de Nicolas Sarkozy. Justice lui était faite. Commentant cette cérémonie, il disait d'une voix où perçait une modestie un brin persifleuse: «La Légion d'honneur, on me l'a donnée, on me l'a reprise, on me l'a rendue…»

À ces hommages s'ajoutèrent au fil des ans les nombreux signes de bienveillance de l'institution militaire (notamment grâce à une nouvelle génération d'officiers libérée des cas de conscience qui entravaient leurs aînés), qui furent comme un baume au cœur de cet homme qui prenait tout avec une apparente distance, dissimulant sa sensibilité derrière l'humour et la politesse.

Histoire authentique ou apocryphe, il se raconte qu'un jour l'ex-commandant de Saint Marc avait été accosté par une admiratrice qui lui avait glissé: «Je suis fière d'habiter la France, ce pays qui permet à un ancien putschiste de présider le Conseil d'État.» La bonne dame confondait Hélie avec son neveu Renaud (aujourd'hui membre du Conseil constitutionnel). Cette anecdote recèle quelque vérité. La France contemporaine l'avait pleinement adopté, ayant compris que cet homme lui ressemblait, avec ses engagements heureux ou tragiques, ses zones d'ombre, ses chagrins et ses silences.

Hélie de Saint Marc n'avait rien d'un «ancien combattant». S'il avait insolemment placardé à la porte de son bureau le mandat d'arrêt délivré contre lui en mai 1961, il parlait de ceux qui avaient été ses adversaires avec mansuétude. Quand un article lui était consacré dans Le Figaro, il ne manquait jamais de demander à son auteur, avec ironie: «Avez-vous eu une réaction des gaullistes?» Son épouse, Manette, et leurs quatre filles s'attachaient à lui faire mener une vie tournée vers l'avenir. Il n'était pas du genre à raconter ses guerres, s'enquérant plutôt de la vie de ses amis, les pressant de questions sur le monde moderne, ses problèmes, ses défis. Ce vieux soldat bardé d'expériences comme d'autres le sont de diplômes n'avait jamais renoncé à scruter son époque pour la rendre un tant soit peu plus intelligible.

Énigme insondable

L'existence humaine restait pour lui une énigme insondable. À Buchenwald, Saint Marc avait laissé la foi de son enfance. L'éclatement de tout ce qui avait été le socle de son éducation l'avait laissé groggy. Une vie de plus de quatre-vingt-dix ans n'avait pas suffi pour reconstituer entièrement un capital de joie et d'espérance. C'était un être profondément inquiet, qui confessait que sa foi se résumait à une minute de certitude pour cinquante-neuf de doute. Le mal, la souffrance, le handicap d'un enfant, ces mystères douloureux le laissaient sans voix.

Attendant la fin, il confiait récemment avec un détachement de vieux sage: «La semaine dernière, la mort est encore passée tout près de moi. Je l'ai tout de suite reconnue : nous nous sommes si souvent rencontrés.» 

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Mariage gay : Marie-Claude Bompard, le maire qui dit non !

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Gabrielle Cluzel

Boulevard Voltaire

Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, dans le Vaucluse, refuse de célébrer le mariage de deux personnes homosexuelles dans sa commune. Elle n’est pas le premier maire à faire de la résistance. Ils sont même singulièrement nombreux, rapportés au nombre plus que modeste – de l’aveu même de Libération, qui s’est livré à un rapide calcul depuis la promulgation de la loi – de demandes déposées.

Pourquoi s’inquiéterait-on en haut lieu ? Les bougres renâclent, se font tirer l’oreille, freinent des quatre fers ; mais à force d’intimidations, de menaces et de chantage, on finit toujours, n’est-ce pas, par leur faire plier l’échine et les mettre à genoux.

C’est la menace d’une astreinte de 1.000 euros par jour pour lui et ses adjoints qui a fait rendre les armes au maire d’Arcangues, même s’il clame toujours son opposition. C’est sans doute pour les mêmes raisons que le maire de Mésanger a lui aussi capitulé. Que celui qui peut débourser 1.000 euros par jour leur jette la première pierre. N’est pas Thomas More qui veut, et nous autres n’avons sans doute aucune idée de la pression qui s’est abattue, pour paraphraser Alain Sanders, journaliste à Présent, sur ces braves maires devenus des maires braves. Et cette somme n’est encore pas grand-chose comparée aux trois ans de prison et aux 45.000 euros d’amende que, le 7 novembre dernier, Christiane Taubira avait agités comme un épouvantail dans une interview à Ouest-France. Sans parler d’une possible suspension par le préfet ou, allons-y, une révocation en Conseil des ministres.

Sauf qu’avec Marie-Claude Bompard, le gouvernement est tombé sur un os. Bollène, c’est mauvaise pioche. Car la dame, qui en a vu d’autres, n’est pas du genre impressionnable et, sous des allures fragiles, a la couenne plus dure que bien des édiles de campagne gaulés comme des tracteurs agricoles.

Dans son refus, rien d’épidermique, d’impulsif ou de personnel, comme le montre le soin qu’elle a pris de recevoir les deux administrées concernées, Amandine Gilles et Angélique Leroux, pour leur en expliquer les motifs. « Marie-Claude Bompard nous a dit qu’elle respectait les couples homosexuels, mais que par rapport à ses convictions religieuses, il lui était impossible de nous unir », a rapporté l’une d’entre elles. Le maire de Bollène se situe donc dans le registre de « l’impossibilité » et non pas seulement de « l’opposition ». La nuance, pour le combat qui s’annonce, est de taille. Elle l’a d’ores et déjà annoncé : qu’on n’attende pas d’elle qu’en s’en lavant les mains, elle refile le bébé – si l’on peut dire – à un de ses adjoints moins regardants. Alors quoi ?

Alors, la suite promet d’être particulièrement palpitante, le gouvernement n’ayant aucune issue dans ce bras de fer. S’il ferme les yeux sur le refus de Marie-Claude Bompard, c’est l’objection de conscience qu’il reconnaît de fait, et un boulevard qu’il ouvre pour tous ceux – et on ne les compte pas – qui voudront s’en prévaloir. S’il sanctionne Marie-Claude Bompard, il en fait aussitôt un exemple, un emblème, un étendard et surtout un casus belli susceptible de réveiller, d’un coup pour la rentrée, les ardeurs que même les grandes vacances n’ont manifestement pas suffi à éteindre.

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samedi, 24 août 2013

Les colonisés, aujourd’hui, c’est nous !

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Entretien avec Renaud Camus

Boulevard Voltaire

Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a proposé de revenir sur le regroupement familial. Aussitôt retoqué par François Hollande… C’était pourtant une proposition courageuse, non ?

Manuel Valls donne parfois l’impression qu’il soupçonne vaguement quelque chose, qu’il n’a reçu qu’une demi-dose d’hébétude politicienne, qu’il est turlupiné par un souvenir confus de la réalité. Mais quel courage il lui faudrait pour sortir du lit du mensonge, pour s’extraire de ce que j’appelle le faussel, le réel à l’envers, le règne du faux ! Je crains pour lui un destin de Sarkozy de gauche, ce qui pourrait être encore pire qu’un Sarkozy de droite.

La video sur une arrestation musclée à Joué-Lès-Tours a été vue près de deux millions de fois sur Youtube. Le Cran parle d’agissements d’une police « coloniale ». Que cela vous inspire-t-il ?

Je crois qu’il est urgent pour nous de récupérer la référence coloniale, de même qu’il est urgent de récupérer la morale. La morale est de notre côté, pas du leur, serait-ce seulement parce qu’ils sont obligés de mentir en permanence pour faire passer pour désirable leur monde de violence, d’hébétude, d’effondrement culturel et spirituel. Et pareillement les colonisés, aujourd’hui, c’est nous, ce n’est pas eux. Les indigènes aussi bien sûr. Je ne sais pas exactement ce qu’il en est de Joué-lès-Tours et je n’approuve pas les violences policières, quand elles peuvent être évitées. Nous devons garder notre in-nocence, sauf quand il s’agit de préserver l’in-nocence. Mais s’il y a une police coloniale aujourd’hui, c’est bien plutôt les milices racaille qui font régner l’ordre sensible, ce chaos, dans les quartiers sensibles et qui imposent leur économie parallèle dans les Territoires occupés. Je suis poursuivi par le Mouvement pour le Remplacement Accéléré du Peuple pour avoir désigné la nocence comme l’instrument du Grand Remplacement. Pour tourner les choses autrement, disons que la racaille est l’infanterie coloniale de la conquête en cours.

Moubarak libéré – mais assigné à résidence. Mohammed Morsi toujours détenu. Un retour à l’Egypte d’avant la « révolution » ?

Oh je ne sais pas. J’avoue que j’ai tendance à m’en désintéresser. Soyons amis des amis de la liberté et de l’État de droit mais, pour le reste, laissons les faire ce qu’ils veulent. Je suis de plus en plus partisan du divorce : on met fin à la colonisation ici et, chez eux, on les laisse se débrouiller entre eux. Seul obstacle, si j’ose dire, à ce beau plan, les chrétiens d’Orient, qu’on ne peut pas abandonner à leur sort atroce. Peut-être faudrait-il créer pour eux un deuxième Israël, un Israël chrétien, au Liban par exemple, un grand Liban, ce qui serait renouer avec de très anciennes traditions ?

Le week-end prochain, vous organisez une réunion de travail qui devrait voir naître la  »Confédération du non » (au changement de peuple et de civilisation). Qu’en espérez-vous concrètement ?

Quelque chose d’énorme : que tous ceux qui sont convaincus comme moi que le problème capital de notre pays et de notre continent c’est le changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement, que tous ceux-là acceptent de mettre de côté leurs querelles pour s’unir ou plutôt se confédérer en un vaste front du Non, que pourraient rejoindre directement les hommes et les femmes qui pour une raison ou une autre ne se reconnaissent dans aucun des mouvements à confédérer mais qui, face à l’urgence mortelle, sont résolus à lutter pour empêcher la disparition en cours de nos cultures, de nos modes de vie, du visage de nos rues, de la configuration de nos territoires, bref des diverses identités nationales de l’Europe, à commencer bien sûr par l’identité française. Dans les grands moments de l’histoire des individus et des peuples, je le répète, ce n’est pas le oui qui est affirmatif et qui représente une adhésion à la volonté et à la vie, c’est le non. Jeanne d’Arc a dit non, de Gaulle a dit non, il s’agit pour nous tous de dire non comme eux, à leur exemple.

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jeudi, 15 août 2013

Proposition de loi de Paul Giacobbi sur la propriété : une idée profondément enracinée...

affiche-JB-2013-2014.pngYann Vallérie

Jeune Bretagne cliquez ici

Entre deux nouvelles « menaces nazies » qui terrorisent désormais hebdomadairement les Français qui acceptent encore de regarder leur télévision sans la détruire, l’actualité de l’été c’est aussi la déclaration de Paul Giacobbi, président du conseil exécutif de Corse :

Ce dernier déclare qu’en matière immobilière, on pourrait « privilégier l’accès à la propriété aux insulaires. » et qu’ « “on pourrait fixer, pourquoi pas, le délai à cinq ans de résidence ou se fonder sur l’attachement familial à la Corse afin de ne pas pénaliser les Corses de l’extérieur

Il n’en fallait pas plus pour que nos féroces jacobins et autres souverainistes de plus en plus insupportables, toutes étiquettes politiques confondues, montent au créneau.

On sent bien là d’ailleurs cette “unité politique française”, unité jacobine et parisienne, dès qu’il s’agit de toucher à “l’unité de la république”.

Ces héritiers de la Révolution française, héritiers également du colonialisme, et de tous les “ismes” ayant mené l’Europe à deux boucheries au 20e siècle, continuent donc de vouloir nuire à toute évolution, qu’elle soit en faveur de l’unité de souche européenne, ou qu’elle soit en faveur de l’échelon régional, première marche en avant vers cette unité, symbolisant à la fois l’unité locale dans un empire européen que nos peuples devraient appeler de tous leurs vœux s’ils voulaient survivre aujourd’hui.

Mais revenons sur le fond de l’affaire : 

Jean Guy Talamoni avait déjà, il y a quelques années (2010) réclamé la mise en place d’une “citoyenneté” corse. Citoyenneté déjà mise en place dans certains Territoires d’outre-mer (territoires dont le maintien sous un régime français est là aussi signe d’une obsession coloniale et jacobine française qui se retournera un jour contre les peuples de France, l’exemple de Mayotte et de son immigration incontrôlable nous donnant là les prémices d’une poudrière migratoire en France)

Cette citoyenneté permet aux résidents et aux natifs d’une région avec son identité propre de bénéficier de statuts, de droits et de devoirs particuliers.

Ces messieurs de Paris, englués qu’ils sont dans leur Ile de France multiculturelle, colonisée par les peuples d’outre-Méditerranée et d’Afrique, souhaitent-ils absolument s’accrocher à leur sacro-sainte “une et indivisibilité” d’une république dont chaque jour un peu plus, de nombreux citoyens s’éloignent, écoeurés de ne pas être protégés, effarés qu’on leur impose un avenir commun avec des peuples avec qui ils n’ont aucune envie de vivre ensemble ?

Cette république,  incapable de faire respecter ni l’ordre, ni son drapeau, dans ses banlieues chaudes et même désormais dans les centres de ses grandes villes, où un jeune peut se faire égorger en pleine rue, en ne suscitant d’un ministre de l’intérieur que le traditionnel “pas de vagues, pas de récupération”.

Alors oui, il est important de soutenir la proposition de M. Giacobbi, tout comme la proposition de M. Talamoni. 

Il est important que les peuples qui composent l’hexagone puissent bénéficier de statuts particuliers, de droits et de devoirs qui leur soient propres :

Doit-on rappeler que chaque été, en Bretagne, en Corse, au Pays Basque ou encore en Alsace, les nombreux touristes y soulignent et y vantent les différences quand il s’agit de participer à un Fest Noz, ou de déguster une charcuterie corse sur le marché de Bastia ?

Nos régions ne sont pas un simple folklore. Elles sont composées de peuples distincts, unis à la France, tout comme au sein de l’Europe, par la même appartenance ethnique et civilisationnelle malgré des différences linguistiques et culturelles.

Cette unité ne doit pas obliger, à cause de spéculations immobilières et de différences de pouvoirs d’achat, les jeunes Bretons où les jeunes Corses à se réfugier dans les terres, ne pouvant plus payer ni loyer, ni prêt immobilier pour s’offrir des maisons sur le littoral, maisons qui pourtant restent fermées 10 mois sur 12.

Cette unité ne doit pas mettre en danger le particularisme. Cette unité ne doit pas étouffer ceux qui oeuvrent pour donner un souffle économique aux langues régionales au sein des ensembles économiques européens

Il est normal qu’un basque, qu’un corse, qu’un breton, qu’un flamand, qu’un alsacien, soit prioritaire sur sa terre. Que ce soit en terme d’emploi, d’appels d’offres, mais aussi de logements.

Cette priorité doit être d’abord locale, puis régionale, et enfin européenne.

Nos peuples n’ont pas, à la différence de ces messieurs de Paris, le luxe de pouvoir se sentir chez eux également à Washington, Tel-Aviv ou Tokyo. Ils n’ont que leurs terres, leurs patries charnelles.

Ils doivent pouvoir en bénéficier prioritairement, en fonction de leur naissance et de leur sang et transmettre leur patrimoine, sans taxes aucunes (les socialistes ont remis au goût du jour le droit de succession, racket délirant et injuste qui entraîne la spoliation des biens d’une famille au profit de l’État)

Ce combat pour la priorité charnelle doit aller de pair avec le droit à la propriété pour tous. Il ne devrait pas y avoir un seul Européen qui ne possède pas de terre. Nous en avons encore la possibilité, grâce à une démographie qui n’est pas exponentielle comme sur d’autres continents.

Nous pourrions le faire, si nos dirigeants, plutôt que de construire des logements « low cost » pour y loger des familles entassées les unes sur les autres, mettaient en place une vraie politique de rénovation du bâtiment ancien, dans les villes et dans les campagnes.

Nous pourrions le faire si les banquiers étaient sommés par les gouvernants courageux d’octroyer à chaque famille européenne un prêt à taux zéro pour l’accession à la propriété, qui devrait être un droit pour tous.

Nous pourrions le faire si nous endiguions avant cela le flot d’immigration, véritable pompe aspirante, qui fait que les Européens sont en train de devenir des citoyens de seconde zone sur leurs propres terres

Une terre, pour un peuple ! Voici la recette de l’écologie humaine.

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mardi, 13 août 2013

L’antiracisme sans races, ça va être compliqué !

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Un entretien avec Alain de Benoist

Boulevard Voltaire

Le mot « race » vient d’être officiellement supprimé des documents officiels. En finir avec le mot pour éradiquer les maux : n’est-on pas une fois encore en pleine pensée magique ? D’ailleurs, s’il n’y a pas de races, comment peut-il y avoir du racisme ? Et de l’antiracisme, au passage ?

Rassurez-vous. Si elle affirme en effet ne plus reconnaître « l’existence d’aucune prétendue race », la République française déclare toujours qu’elle « condamne le racisme ». En fait, ce qui va être plus difficile à justifier, c’est la condamnation pour « incitation à la haine raciale », c’est-à-dire pour incitation à la haine de quelque chose qui n’existe pas. Il va aussi être plus difficile de justifier l’apologie du métissage, qui désigne désormais un mélange d’entités imaginaires, voire la promotion de la « diversité », puisqu’« il n’y a pas de diversité des races » (François Hollande, 12 mars 2012). Enfin, comme les gens s’entêtent à voir et reconnaître des « races » autour d’eux, il va falloir les persuader qu’ils sont victimes d’une illusion d’optique. Tous mes vœux à ceux qui voudront se charger de cette tâche !

Cela dit, vous n’avez pas tort de parler de pensée magique, puisqu’on confond les mots et les choses. On pourrait aussi parler de démonologie, dans la mesure où il s’agit d’énoncer des formules rituelles et des mantras pour exorciser les “pensées mauvaises”. Mais on ne peut qu’être frappé également de la concomitance entre l’affirmation de la non-existence des races et l’offensive de l’idéologie du genre, qui raisonne à partir de prémisses identiques. La race serait comme le sexe une « construction sociale » sans réalité substantielle. D’où une même stratégie, typiquement orwellienne, de substitution lexicale : « population » au lieu de « race », « genre » au lieu de « sexe », « parent » au lieu de « père » et « mère ». L’idée sous-jacente est que lutter contre le racisme implique de nier l’existence des races, tout comme lutter contre le sexisme conduirait à nier l’existence des sexes. La réalité est évidemment qu’on peut accorder aux hommes et aux femmes les mêmes droits sans exiger d’eux qu’ils deviennent androgynes. Et qu’on n’assurera pas l’égalité par la négation de la diversité, ou par sa réduction à la mêmeté.

Que disent d’ailleurs les scientifiques de cette notion pour le moins controversée ? Y a-t-il unanimité sur le sujet ?

L’étude des races a beaucoup évolué depuis l’approche typologique du XIXe siècle. Dans son livre paru au Seuil en 2008, L’humanité au pluriel, Bertrand Jordan souligne que l’analyse de l’ADN permet de définir des groupes d’ascendance au sein de l’espèce humaine, que « les différences génétiques entre groupes humains existent » et qu’elles « sont ancrées dans l’histoire déjà longue de l’humanité ». Le fait est que depuis le premier séquençage du génome humain (2001), les travaux se multiplient sur les marqueurs génétiques qui identifient des appartenances de groupes. La diversité humaine n’est donc pas seulement individuelle, mais aussi collective, la prise en compte de ces pools génétiques permettant de retracer la phylogénie des populations humaines. Ce n’est évidemment pas qu’une affaire de peau, puisqu’en médecine légale on peut aussi bien identifier l’appartenance ethnique par l’examen du squelette ou celui de l’ADN. Comme l’écrivaient Nancy Huston et Michel Raymond dans Le Monde du 17 mai dernier, dire que l’espèce humaine s’est diversifiée au cours de l’évolution en populations qui possèdent des marqueurs génétique distincts est une simple constatation, qui n’implique aucun jugement de valeur. À partir de là, certains chercheurs tiennent à conserver le mot « race », d’autres non, ce qui n’a finalement pas une grande importance : le « débat sur les races » est finalement plus affaire de sémantique que de biologie moléculaire ou de génétique des populations. Vous noterez au passage qu’en 2008, Barack Obama a publié un livre intitulé De la race en Amérique. Et que les statistiques ethniques sont d’usage courant aux États-Unis.

C’est ce qui a permis de savoir que Barack Obama n’a dû son élection qu’aux “minorités"

N’exagérons rien. Dans les seize élections présidentielles qui ont eu lieu aux États-Unis entre 1952 et 2012, un seul démocrate, Lyndon B. Johnson en 1964, a recueilli une majorité de votes chez les Blancs. Quant à Obama, il a séduit plus de Blancs que nombre de ses prédécesseurs démocrates. Neuf candidats démocrates, tous Blancs, ont recueilli un pourcentage de votes de l’électorat blanc inférieur à celui obtenu en 2012 par Obama (39 %). Jimmy Carter, par exemple, n’avait recueilli que 33 % des votes de cet électorat en 1980.

Vous-même, qui avez écrit deux livres pour condamner le racisme (Contra el racismo et Europe, tiers monde, même combat), pouvez-vous résumer votre pensée sur la question ?

Vaste sujet ! Le Dictionnaire historique et critique du racisme qui vient de paraître aux PUF, sous la direction de Pierre-André Taguieff, ne compte pas loin de 2000 pages… Disons pour faire bref qu’il est essentiel de bien distinguer les théories d’un côté (dont l’étude relève de l’histoire des idées), et de l’autre les comportements (dont l’étude relève de la sociologie). Les théories racistes sont celles qui, soit postulent une inégalité entre les races, soit considèrent l’appartenance de race comme facteur essentiel de l’histoire des hommes, ce qui implique la toute-puissance du déterminisme racial. Il n’y a plus grand monde aujourd’hui pour souscrire à ce genre de théories. Au sens des comportements, le “racisme” est une attitude de méfiance ou d’hostilité irraisonnée, souvent instinctive et spontanée, envers ceux qui appartiennent (ou qu’on croit appartenir) à une autre race. Cette méfiance ou cette hostilité n’a évidemment pas besoin d’être “théorisée” pour se manifester. Ce n’est qu’une forme parmi d’autres d’altérophobie ou d’hétérophobie, c’est-à-dire d’allergie à l’Autre-que-nous.

J’y ajouterai une troisième forme de racisme. C’est celle qui consiste à déclarer les différences inexistantes, superficielles ou sans importance. On ne stigmatise plus l’Autre, on dit seulement que cet Autre n’existe pas, qu’il n’est en définitive que le Même. Ce racisme-là se pare souvent du masque de “l’antiracisme”. Plus pervers, il n’en est aussi que plus dangereux.

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dimanche, 11 août 2013

Cocasse : la sénatrice socialiste Laurence Rossignol victime de l'insécurité à Compiègne !

article_rossignol.jpgFéministe psycho-rigide, immigrationniste enragée, adversaire résolue de toute sorte de répression, Laurence Rossignol, apparatchik socialiste au-delà de la caricature, s'est faite agresser à Compiègne le 14 juillet alors qu'elle retirait de l'argent à un distributeur.  

Scandalisée parce que personne ne l'a aidée à poursuivre son agresseur, Mme Rossignol épanche ses étâts d'âmes dans la presse locale. Pourtant, nul doute qu'elle aurait été la première à éructer si pareille mésaventure était arrivée à quelqu'un d'autre et que des badauds aient intercepté et mis hors d'état de nuire le délinquant, invoquant « un lynchage fasciste » ou une autre ineptie de vieille gauchiste fanatisée dont elle a le secret.  

« Le premier problème de l'insécurité, c'est la lâcheté collective. » Voici que qu'ose déclarer sans rire la sénatrice outragée que l'on n'imaginait pas favorable à l'auto-défense et à la justice populaire immédiate. On ne sait pas si son agresseur avait le profil auvergnat mais on dirait que Mme Rossignol n'est pas encore prête à ouvrir les yeux sur les causes directes de l'explosion de l'insécurité, que ce soit dans la Cité impériale ou bien dans toute la France envahie par des millions d'étrangers inassimilables et criminogènes.

Le Blogue de Thomas Joly cliquez là

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samedi, 10 août 2013

J’ai passé une soirée avec SDF…

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Patrick Gofman

Boulevard Votaire cliquez ici

« Un sans domicile fixe (SDF) s’est pendu à un arbre porte Dauphine », rapportait Le Parisien, il y a quelques jours. Il ne semble donc pas que la misère soit beaucoup moins pénible au soleil, pour les 10.000 ? 15.000 ? sans-abri de Paris (le flou de ces « statistiques » révèle tout l’intérêt porté à ces personnes sans assiette fiscale ni carte électorale par nos princes démocrates, tripe molle et cœur dur). Je vais vérifier tout cela de près au crépuscule, ce 29 juillet 2013.

Au pied de la tour Montparnasse, distribution mensuelle de l’association Solidarité des Français (SDF). À manger et à boire. On ne sait comment, le mot est passé par les rues et une petite foule s’amasse devant deux gamelles de 32 litres. Viande et légumes. Tout est nettoyé en un quart d’heure. J’ai « tapé » quelques photos numériques. Discrètement. Prenant toujours les gens de dos. Je sais que ceux qui ont tout perdu tiennent encore à leur image, pour la plupart.

Je comptais bien ensuite faire la queue pour « goûter la soupe » en épiant les conversations… Je n’ose pas ! Mauvais journaliste ? Si vous voulez, patron. Mais j’ai vu d’emblée qu’il n’y en aurait pas pour tout le monde ; et je préfère épier les événements en tête de la file d’attente.

Vous avez peut-être aperçu Odile Bonnivard à la télévision ? Elle est porte-parole de l’association SDF. Elle me confie : « C’est dur, ce soir. Beaucoup de gens qu’on ne voit pas d’habitude. Vivement que les autres “assoces” reprennent du service et qu’on se retrouve avec nos habitués seulement. »

Elle me quitte pour expulser de ses propres mains une sorte de dandy à Levi’s 501 et Nike flambant neuves qui a réussi à s’incruster au « bar » (sans alcool) et a un peu l’air de se foutre de nous.

La tension monte d’un cran à l’arrivée d’un personnage inquiétant. Il se dispense de faire la queue, exhibant les arcades sourcilières déchiquetées des boxeurs usés, les tatouages bleuâtres des taulards endurcis. Et il tente de se servir lui-même, en grommelant des remerciements vaguement injurieux. Roger Bonnivard, second pilier de SDF, grisonnant mais massif, repousse l’individu sans s’énerver. J’ai approché mes 94 kilos de la scène pour intimider, tout en me demandant comment je m’en sortirais s’il fallait agir, à 60 ans passés.

La courageuse association Solidarité des Français a survécu aux persécutions – parfois brutales – de l’État, qui lui reprochait de servir aux sans-abri une soupe « discriminatoire » : une soupe au cochon ! Les soupes halal et casher sont manifestement plus digestes, pour la République laïque.

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jeudi, 01 août 2013

VENDREDI, C'EST LE JOUR DE RIVAROL...

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N° spécial été 2013 - 20 pages

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dimanche, 28 juillet 2013

Islamisation : position courageuse mais insuffisante de Jean-Louis Harrouel

Guillaume Faye

J’ai tout compris cliquez là

À la suite des émeutes de Trappes, provoquées par la rébellion d’un couple dont la femme portait la burqa intégrale (1) et qui, conformément à la loi de 2010, étaient verbalisés,  le professeur de droit Jean-Louis Harouel a publié une courageuse analyse dans Le Figaro (25/07/2013) intitulée « La loi sur la burqa doit être appliquée ». C’est courageux, parce qu’il risque d’être attaqué pour ce nouveau délit liberticide d’ « islamophobie ». En tout cas, c’est la première fois qu’une analyse écrite par un universitaire reprend les thèses pour lesquelles j’ai été condamné en 2000 dans mon essai La colonisation de l’Europe (L’Aencre). En particulier l’idée suivante : l’islam entame un processus de conquête de l’Europe et de la France en particulier.

Résumons les thèses du Pr. Harrouel, au nombre de sept : 1) les émeutes violentes de Trappes, aux auteurs beaucoup moins sanctionnés que les participants aux ”Manifs pour tous”, vont dissuader les policiers de contrôler les femmes intégralement voilées. 2) L’idéologie des Droits de l’Homme, religion séculière, est un facteur de progression de l’islam pourtant complètement contraire à ces mêmes Droits de l’Homme. 3) Nous assistons à une islamisation galopante de la société et de territoires entiers. Elle obéit à une logique « politique » dit le Pr Harrouel. Je préfère dire : ethnopolitique. 4) L’islam, à l’inverse du christianisme, est incompatible avec la laïcité, qui n’entre pas dans son logiciel. 5) Les femmes voilées sont l’instrument d’une stratégie pour montrer aux Français qu’ils sont en train d’être conquis. 6) L’objectif est l’islamisation et la ”défrancisation”  progressive du pays, un grand nombre d’immigrés musulmans s’estimant en guerre  contre la France (j’ajouterais : guerre à la fois de ressentiment et de conquête). Le Pr. Harrouel écrit : « les événement de Trappes et de Brétigny  viennent rappeler qu’il y a dans nos banlieues des prédateurs implacables à l’égard de ce qu’ils perçoivent comme français ». 7) Il faut impérativement maintenir la loi anti-burqa et son application rigoureuse. « Son abandon serait un triomphe pour l’islamisme ». 8) Il conclut  en disant que nous avons le devoir de protéger les immigrés  musulmans « qui ont trouvé dans la laïcité française une libération par rapport à l’étouffant conformisme de l’islam ».

Le Pr Harrouel passe sous silence (mais pouvait-il faire autrement dans un grand quotidien national, lui qui, de plus, est professeur à Paris II ?) la dimension ethno-anthropologique du problème. Il a déjà été assez loin dans son analyse en réfutant implicitement la différence islamisme/ islam. Mais il lui était évidemment difficile de dire que la source de ce problème est ailleurs : elle n’est pas dans la gestion de l’islam en France mais dans l’arrêt et le refoulement de l’immigration-colonisation de masse. C’est le ” paradoxe du plombier” dont je parle dans un autre article de ce blog : rien ne sert d’éponger l’eau d’une fuite si l’on ne coupe pas les robinets et si l’on n’écope pas…On fait entrer les loups dans la bergerie en espérant qu’ils deviendront moutons.  Les lois anti-burqas ne servent à rien. On ne met pas la poussière sous le tapis, on passe l’aspirateur. La France a besoin d’une vraie femme de ménage. Qui ?

Note

(1) Cette femme était une Antillaise convertie. Son mari, un jeune Français de souche converti (fanatisme des néophytes, bien connu des sociologues). Ce dernier a agressé gravement des policiers mais a été maintenu en liberté après une garde-à-vue. Heureusement pour lui, il ne portait pas un T-shirt de la Manif pour Tous…  

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vendredi, 26 juillet 2013

La télé vous ment :

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jeudi, 25 juillet 2013

Immigration : les 4 causes de l’échec de l’ ”intégration”

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Guillaume Faye

J'ai tout compris cliquez là

Voici un exemple tonitruant, un cas d’école de déni de la réalité par les élites dirigeantes, de terrorisme intellectuel et de dictature des dogmes idéologiques, de persistance dans l’erreur, d’ignorance socio-historique, d’abandon de tout bon sens. Et pour tout dire d’angélisme idiot.

Depuis trente ans, une immigration de peuplement extra-européenne s’amplifie. Apparition d’innombrables quartiers ghettos où règnent délinquance endémique et chômage massif des jeunes et que fuient les populations de souche. En toile de fond : un communautarisme majoritairement islamique en état de confrontation de basse intensité (pour l’instant…) avec les mœurs, les coutumes, les lois des pays d’accueil. Sans oublier une pulsion de colonisation et de conquête de l’Europe (par le bas) avec des racines à la fois ancestrales et revanchardes. Dans Le Figaro (23/07/2013) Guillaume Tabard écrit, après les émeutes de Trappes, sans aller jusqu’au bout de son analyse : « les tensions communautaires se sont accrues à mesure où l’intégration échouait, notamment dans les quartiers qui ont concentré tous les maux de la société, du chômage à la délinquance, en dépit d’une concentration aussi massive qu’inefficace de toutes les aides publiques ».

Nous voilà au cœur du problème. Quand, selon l’idéologie victimaire de l’irresponsabilité, on parle de ”quartiers défavorisés”, d’ ”exclusion” expliquée par un prétendu ”racisme”, on se moque du monde. Ces populations allogènes bénéficient au contraire d’aides extrêmement coûteuses, de privilèges (discrimination positive et emplois aidés) et d’innombrables sollicitudes refusées aux autochtones.  Mais rien n’y fait. Le miracle de l’ ”intégration” ne fonctionne pas. La baguette magique de la fée Clochette est inopérante. Pourquoi ? Pour quatre raisons.

 A) Comme l’avait vu le Général De Gaulle (rapporté par Alain Peyrefitte dans C’était de Gaulle), un pays ne peut intégrer que de petites minorités, pas des masses allochtones qui deviennent majoritaires progressivement, zone après zone. On n’ ”intègre” pas un ensemble important à un autre, mais seulement un ensemble minuscule à un grand ensemble. Et aussi, on n’intègre pas une populationà une autre si elles ont des population des fondamentaux culturels (et anthropologiques) radicalement différents. De Gaulle, d’après Peyrefitte, a accordé l’indépendance à l’Algérie parce qu’il ne croyait pas à la cohabitation possible entre musulmans et Français de souche dans une même unité politique. (1) 

 B) Voici 2.500 ans environ dans sa Politeïa, Aristote expliquait que les mélanges de peuples ne fonctionnaient jamais. Il défendait l’idée de la cohérence et de l’homogénéité ethnique, même entre Cités grecques. Toute l’histoire lui a donné raison : les pays multiculturels, multiraciaux, multiethniques sont beaucoup plus instables. L’idéologie actuelle est fondée sur un oxymore : refuser l’ ”assimilation” (pour respecter l’identité des immigrés) (2) et entreprendre l’ ”intégration”. C’est-à-dire (croyance aux miracles) faire cohabiter des ethno-cultures différentes voire hostiles au sein d’un même modèle utopique : la ”république”, concept fourre-tout et mal défini.

C) La troisième raison de l’échec de l’intégration est le réductionnisme financier, parfaitement partagé par une gauche hypocrite officiellement ennemie de la ”finance”. On s’imagine qu’en payant (la fameuse Politique de la Ville), on va calmer les ”jeunes”. Éviter les émeutes, créer des emplois, rénover les quartiers, etc. Coups d’épée dans l’eau. L’argent n’a jamais à lui seul réglé les problèmes humains. L’homme n’est pas seulement homo oeconomicus, il est aussi  homo ethnicus.

D) La quatrième cause de l’échec de l’intégration relève de raisons bioethniques.  Les populations qu’on essaye en vain d’intégrer ne sont ni au niveau ni en phase. Et ce, pour des raisons probablement héréditaires, ataviques, donc irrattrapables. Les comportements qu’on remarque dans les pays d’origine se reproduisent, de manière homothétique, dès que les intéressés émigrent en Europe. Donc, sur les plans de l’intégration éducative, de la compétence technologique, de la créativité  globale et des comportements sociaux, il est peu probable que les ressortissants de ces groupes ethniques parviennent à entrer en résonnance avec les autochtones européens. Ils importent leur mentalité, incompatible avec la nôtre. Et, de plus, ils refusent évidemment de s’ ” intégrer ” à un modèle qui n’est pas le leur, avec lequel ils sont en conflit psychologique et ce, d’autant plus qu’ils font masse.    

Ces quatre raisons expliquent l’échec de l’intégration. Et celle-ci ne réussira jamais. La fracture ethnique (et non pas la ”fracture sociale”) ne peut que s’aggraver, jusqu’à la rupture. L’idéologie dominante, chape de béton, nie les faits jusqu’au moment où ils lui éclateront à la figure.

Notes

(1) Les successeurs de De Gaulle ont laissé entrer les masses musulmanes et africaines en France, ce que CDG voulait précisément éviter avec la décolonisation, en excluant d’en faire des citoyens français. Dans l’esprit de CDG, la fin de l’ ”Empire français” signifiait une protection de la métropole contre la multiethnicité.

(2) L’identité des allogènes est une cause bien mieux défendue que celle des Européens de souche par l’idéologie dominante.  

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mercredi, 24 juillet 2013

Orléans : La septuagénaire les avait regardées, elles l’ont giflée

cathedrale-orleans_1207497.jpgSource La rep'.fr cliquez là
 
Dimanche dernier. Un couple de personnes âgées se promène en bord de Loire. Il est aux environs de 17 heures, et les époux font une mauvaise rencontre, quai Saint-Laurent.

Marchant en direction du pont de l’Europe, les personnes âgées croisent alors « quatre jeunes femmes, d’origine maghrébine. Deux avaient des habits dans un orange très prononcé, ça attire l’œil, mon épouse n’a fait que les regarder, voilà tout?! », raconte l’homme de 73 ans. Colère, et toujours profondément marqué, même cinq jours après les faits.

Nullement dévisagées donc, d’après le couple, les jeunes femmes (« je dirais qu’elles avaient la vingtaine ») s’en prennent alors à la promeneuse de 71 ans, tenant des propos racistes à son endroit, et la bousculant. « Elles ont giflé mon épouse. Choquée, elle s’est effondrée, j’étais obligé de la tenir. »

« On n’a pas à gifler une dame de 71 ans »

Au même moment, deux hommes passent le long des quais en voiture. Constatant qu’il y a attroupement, comme un début de bagarre, ils sortent du véhicule, et prennent aussitôt fait et cause pour les quatre jeunes femmes.

« Eux aussi nous insultent. » Le septuagénaire, sentant que la situation peut dégénérer davantage, saisit alors son téléphone, et parvient à alerter la police. Les deux hommes réintègrent derechef leur véhicule et disparaissent. Les quatre filles en font de même, à pied, d’abord en marchant vite, « puis en courant, une fois arrivées à hauteur de la fontaine ». S’engouffrant dans le quartier Madeleine, avant que la police nationale n’arrive sur site. Fin de l’histoire…

Le couple a été victime de propos racistes

Quelques jours plus tard, lui évoque moins le préjudice physique – subi par sa compagne – que le choc moral. « On n’a pas à gifler une femme de 71 ans, et à la traiter ainsi, gratuitement, s’émeut-il. Elle dit qu’elle a peur, et qu’elle ne pourra plus jamais se promener au bord de la Loire. »

Le lendemain, lundi, les époux agressés ont porté plainte. L’enquête en cours n’a pas permis de retrouver leurs agresseurs, pour l’heure.

Lire aussi Le blog de Thomas Joly

10:11 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 23 juillet 2013

Exclusif : le remaniement que souhaitent nos compatriotes

sans-titre.pngJean-Gilles Malliarakis

L'Insolent

À quel jeu joue Valls ? La scandaleuse affaire de Trappes, ses gesticulations ministérielles et l'impunité concrète des voyous amènent une fois encore à poser la question. La réponse est simple : cela pourrait s'appelle le jeu du remaniement. Mais sans s'intéresser aux souhaits véritables du peuple français, la solution adoptée se basera une fois de plus sur les manipulations coutumières du système et des gros intérêts étatistes.

La focalisation assez artificielle autour des exploits, déclarations, provocations, rodomontades, exclusives et autres manifestations arbitraires de M. Valls ne saurait en effet être tenue pour fortuite. N'oublions jamais que le personnage a noué des relations solides. Elles remontent bien clairement à l'époque où dans le mouvement trotskyste-lambertiste ses équipiers s'appelaient Alain Bauer et Stéphane Fouks. Et quoique le premier ait servi le gouvernement Sarkozy "Malgré l'alternance, Valls lui a gardé un bureau place Beauvau. Et Fouks a trinqué avec lui chez Drouant." (1)⇓

Les grandes manœuvres autour du remaniement ne doivent donc échapper à personne. Car les grands habiles voudraient nous faire croire que le ministre de l'Intérieur, "premier flic de France" (2)⇓ représenterait pour la droite le suprême espoir et la suprême pensée.

Déjà en 1814-1815 Chateaubriand écrit ainsi dans les Mémoires d'Outre-Tombe à la date du 6 juillet 1815, après Waterloo : "Tout à coup, une porte s'ouvre: entre silencieusement le vice appuyé sur le bras du crime, Monsieur de Talleyrand soutenu par Monsieur Fouché." Talleyrand était en effet ministre des affaires étrangères et Fouché ministre de la Police. Fouché et Talleyrand se posaient en maître d'œuvre d'une restauration largement sabotée (1)⇓

Dès le départ de Mme Batho, venant après l'élimination de Cahuzac, beaucoup de Français ont compris la réalité de la situation du pays.

Pour retrouver une économie de croissance, en appliquant les disciplines européennes, sans subir les humiliations et les oukases souvent absurdes d'une troïka de technocrates internationaux, le gouvernement français devait se transformer. Il faut en expulser les adversaires systématiques de toute réforme, les alliés de la CGT et autres syndicats subventionnés "conservateurs" du fiscalisme et du fonctionnarisme.

La première manœuvre de Hollande et Ayrault aura consisté à refaire le procès de leur prédécesseur, susceptible de revenir sur l'eau. Le rejet des comptes de campagne, [qui eussent certainement été jugés impeccables si le résultat de mai 2012 eût été différent], servait à ce cela. On ne peut donc que rire du petit manœuvrier de l'Élysée quand il pontifie et moralise de façon si ridicule : "le Conseil constitutionnel est une institution de la République qui, par son indépendance, règle des questions qui sont de sa seule autorité… personne ne peut suspecter, mettre en cause cette institution sans mettre en cause l'ensemble des institutions"

Beaucoup de Français trouvent à dire vrai extrêmement tentant de mettre en question l'ensemble de la Constitution, et tout ce qui porte la marque de Michel Debré, y compris son fils Jean-Louis, le plus bête et le plus chiraquien des deux frères jumeaux, propulsé à la présidence du conseil constitutionnel par Chirac.

Avec les ministres socialistes, dont il ne diffère pas beaucoup, il mérite donc la censure globale qui menace de plus en plus toute la classe politique spoliatrice de la société civile.

Notes

  1. cf. "Valls, Bauer, Fouks : le pacte de Tolbiac" par Ariane Chemin in Le Monde en ligne le 26 novembre 2012.
  2. L'expression était déjà revendiquée par l'ex-gauchiste Clemenceau.
  3. cf à se sujet le tome IV de L'Histoire de la Vendée militaire de Jacques Crétineau-Joly La Cause des Blancs.

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Grâce à Valls, la France est devenue la fille aînée de l’islam

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Pierre Cassen

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L’actualité est terrible pour Manuel Valls. Il avait déjà pris quelques libertés avec la loi de 1905, l’an passé, en se permettant d’inaugurer la mosquée de Pontoise, puis celle de Strasbourg. Rappelons que la loi de 1905 précise, dans son article 2, que la République ne reconnaît, ne salarie et ne subventionne aucun culte. Comme si cela ne suffisait pas, le bougre en avait rajouté en allant rompre le jeûne du ramadan à Paris, puis à Montauban.

Poursuivant dans cet élan, notre ministre de l’Intérieur a rompu le jeûne du ramadan à Paris ce mercredi (faut-il rappeler que cette tradition obscurantiste dérègle les économies des pays maghrébins, se traduit par de nombreux problèmes de santé, perturbe en France écoles et entreprises, et permet surtout aux plus radicaux des musulmans de fliquer les suspects). À Lyon, ce jeudi, poursuivant sa tournée de ruptures, il n’a pas hésité à délivrer deux messages : un « signe d’affection » aux fidèles mahométans qui pratiquent le jeûne, et une condamnation de la « montée des violences à l’égard des musulmans de France ».

Nous pensions qu’à Toulouse et Montauban, l’assassin était musulman. Nous avions remarqué que le militaire de La Défense avait été poignardé dans le dos par un converti musulman. Nous avions constaté qu’Ilan Halimi avait été torturé pendant vingt jours par le musulman Youssouf Fofana. Il nous avait semblé que la jeune Sohane Benziane avait été brûlée vive par un musulman. Nous avions cru remarquer que les attentats de la rue des Rosiers, de Copernic, du métro Saint-Michel étaient dus à des musulmans. Et nous avions cru remarquer que l’islam était première religion dans les prisons françaises, bien que les musulmans ne dépassent pas, selon les chiffres officiels, 10 % de la population du pays.

Mais, malgré ces constats accablants, se refusant à tout amalgame, à Lyon, le ministre a également apporté son matériel de cirage de babouches, en prétendant que le ramadan « fait partie de notre calendrier commun », que ce n’est pas seulement « un moment religieux », mais « un moment qui est aussi, je le crois, profondément républicain ». Toujours selon lui, le ramadan « marque également combien islam et République peuvent et doivent avancer ensemble ». On imagine les hurlements de Mélenchon, du Grand Orient de France, de la Libre Pensée si un ministre de la République parlait ainsi du carême. Là, nous avons eu beau tendre l’oreille, nous n’avons rien entendu.

Les disciples de la religion d’amour, de tolérance et de paix ont tenu à remercier Valls, à leur façon, ce vendredi, à Trappes. Des policiers ont osé contrôler, en plein ramadan, une paisible « niqabée ». Bien évidemment, le mari a pris la défense de son épouse, en tentant d’étrangler un policier. Son arrestation a déclenché les émeutes. Le commissariat a été attaqué. Valls a donné les consignes à même d’apaiser le climat : le mari violent a été relâché. On espère dans la foulée que les policiers seront réprimandés pour ce contrôle inopportun, et qu’il leur sera délivré un message clair : en période de ramadan, pas touche aux musulmans !

Les émeutes de Trappes et le camouflet qu’elles représentent pour lui n’empêcheront nullement Manuel Valls de continuer sa tournée de lèche-babouches dans toute la France, jusqu’à la fin du ramadan. L’armée française, lors de la fête de l’Aïd el-Fitr (fin du ramadan) octroiera une journée de congé supplémentaire aux soldats musulmans. Bref, plus la République recule, plus l’islam s’impose, plus Valls se prosterne, plus les islamistes se radicalisent.

Il fut un temps où la France était considérée comme la fille aînée de l’Église. Aujourd’hui, on ne sait plus comment la qualifier. Notre pays est-il devenu la fille aînée de l’islam ?

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dimanche, 21 juillet 2013

Le culot des demandeurs d’asile, clandestins dissimulés...

sans-titre.pngGuillaume Faye

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Un culot phénoménal : à Metz, des demandeurs d’asile en attente d’examen de leur dossier attaquent l’État , qui les loge et les entretient gratuitement,  à nos frais, pour mauvaises conditions d’hébergement ! Il faut dire que le système est saturé. Depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir, depuis 2012, la politique du laxisme immigratoire s’est encore aggravée, comme avec les clandestins sans-papiers et les autres catégories. Le nombre des demandeurs d’asile s’installant et demandant une régularisation s’est accru de 73 % depuis 2008. La France terre d’asile et d’accueil ou terre d’invasion et de colonisation ? Avec 61.000 demandes en 2012, dont 14.000 acceptées, la France est la deuxième destination européenne des demandeurs d’asile. Ceux qui sont déboutés resteront : ils savent qu’on n’osera pas les expulser surtout s’ils arrivent avec des enfants. Évidemment beaucoup d’entre eux plongent dans l’économie souterraine et les trafics en tout genre. Ils espèrent une régularisation. Là encore, c’est une colonisation ”par le bas” qui coûte sans rien apporter.

Les CADA (Centre d’accueil des demandeurs d’asile) qui comptent 21.000 places sont débordés. On prévoit d’en construire 4.000 supplémentaires.  Aux surnuméraires, on paye l’hôtel et l’on verse des allocations ! Ils sont mieux traités que les Français de souche en fin de droits ou que les retraités pauvres. Leurs dossiers prennent jusqu’à deux ans à être traités par l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides).  Cette aberration, unique au monde, est une fantastique pompe aspirante pour l’immigration clandestine.  Car on s’en doute :  l’immense majorité des demandeurs d’asile pour mauvais traitement dans leur pays s’impose en France sur un argumentaire et des dossiers frauduleux. La demande d’asile est le paravent de l’immigration clandestine.

Tous ces pseudos réfugiés savent qu’ils pourront compter sur un réseau associatif  ultra minoritaire mais ultra actif (France Terre d’Asile, Cimade, lobbies cathos de gauche, etc.) dont l’immigrationnisme est l’idéologie centrale.  Mais une logique perverse est à l’œuvre depuis que, poussés par ces lobbies, des demandeurs d’asile demandent des comptes au pays qui les accueille au motif qu’ils ne sont pas assez bien traités. Un seuil a été franchi.  Leçon de psychologie basique : plus on en fait pour ces populations allogènes, plus elles se plaignent, plus elles exigent.  L’Union européenne et surtout la France sont les seuls endroits au monde où une telle perversion du sens de l’hospitalité (l’ « humanitarisme ») est possible.

Dans mon essai Mon Programme (Éditions du Lore), je suggère que le droit d’asile soit purement et simplement supprimé ; et seulement réservé à quelques cas de persécution avérés. Selon la législation de la plupart des pays du monde. 

20:01 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 19 juillet 2013

Le nouveau numéro d'Eléments :

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Chez votre marchand de journaux, 5,50 €

 

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