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dimanche, 27 octobre 2013

Les Français réprouvent très majoritairement le droit du sol...

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Le dernier sondage effectué par l’institut Bva et publié par le journal « Le Parisien » le samedi 26 octobre nous indique les mues psychologiques que connaissent les Français quant au fait immigration.

Il semble au vu des résultats obtenus que le temps de l’apologie du fait migratoire soit désormais obsolète. Bien évidemment, si l’électorat de droite est bien plus chatouilleux sur le sujet que celui de gauche, il n’en reste pas moins que ce dernier a considérablement évolué durant les trente dernières années. L’époque de l’apologie benoite de l’immigration au sein de l’électorat de gauche qui avait cours lorsqu’au milieu des années 80 sos racisme distillait sa néfaste propagande n’est plus. L’électeur de gauche, face aux faits, a maintenant commencé à infléchir sa trajectoire pour converger progressivement vers les prises de position du Front National. Il faut bien avouer qu’il est bien bien difficile pour un électeur de gauche viscéralement républicain et laïc d’accepter qu’aujourd’hui, au nom du droit à la différence, mosquées soient construites avec de l’argent républicain sur une terre qui, de plus, n’a aucune tradition musulmane. Quelque part aussi, l’électeur de gauche qui met toujours en exergue la notion de tolérance, se rend aujourd’hui bien compte que cette dernière n’est pas toujours solution à tout et que dans bien des cas, c’est la menace voire la sanction qui s’avère efficace.

Ils sont donc 72%, le cap de 7 sur 10 est donc franchi, les Français qui veulent maintenant une réforme du droit du sol. Et il faut bien reconnaitre que le lieu où l’on nait, n’est pas toujours représentatif de ce que nous sommes. Sans un choix volontaire, à la fois intellectuel et affectif, la naissance « quelque part », ne signifie absolument rien. Et à mon avis il est ridicule de préférer pour un enfant le droit du sol à la nationalité des parents : ce n’est pas parce qu’on est né dans un hôpital ou une clinique localisés sur le territoire français de parents étrangers que l’on a vocation à être naturellement français. Bien au contraire, la nationalité des parents devrait primer et par voie de conséquence être naturellement transmise aux enfants.

Quant au fait que Jean François Copé ait proposé de déposer un projet de loi sur le sujet, ils sont 76% les Français à y voir une manoeuvre politicienne…

 

Source Vox NR cliquez ici via Solidarisme cliquez là

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jeudi, 24 octobre 2013

JEUDI, C'EST LE JOUR DE RIVAROL...

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mardi, 22 octobre 2013

Ecotaxe : un arrêt de mort pour l’économie bretonne

thumbnail.jpgSource Breizh info cliquez là

via Terre et peuple Poitiers

L’écotaxe poids lourds est censée entrer en vigueur le 1er janvier 2014, après un report de quatre mois dû aux bugs du système. L’entreprise Ecomouv, qui installe les portiques dans tout le pays a commencé a enregistrer les véhicules, une étape obligatoire pour tous les camions de plus de 3.5 T, qui permet la délivrance des équipements embarqués obligatoires (boitiers de géolocalisation) devant équiper tous les véhicules assujettis à l’écotaxe. Lorsque le camion passera sous les portiques, il sera ainsi suivi dans ses déplacements afin d’acquitter la taxe.

Pour l’heure, les transporteurs routiers et leurs organisations représentatives refusent d’aller chercher les boîtiers – qui peuvent être délivrés tant par Ecomouv que les sociétés de télépéage agréées. La taxe suscite aussi l’ire des entrepreneurs bretons, notamment ceux du secteur agroalimentaire qui font valoir l’éloignement de la Bretagne des grands centres de décision européens, mais aussi la perte de compétitivité. En effet, avant d’être mis en vente, l’animal sera d’abord transporté de la couveuse à l’élevage, puis de l’élevage à l’abattoir, de là à l’usine de transformation, et enfin de l’usine à la centrale d’achats voire au supermarché… et il sera taxé autant de fois.

C’est pourquoi les Bretons ont littéralement déclaré la guerre à l’éco-taxe, abattant début août le portique de Guiclan (29) puis un second début octobre à Melgven, entre Quimper et Lorient. Toujours début octobre, le boîtier électrique du portique de Saint-Allouestre a été forcé, rendant l’installation inutilisable. Enfin, un particulier a mis la gendarmerie sur les dents en proposant à la vente sur le site Le Bon Coin « des morceaux de portique écotaxe » de Pont-de-Buis les Quimerch, « démontés dans la semaine ».

L’agroalimentaire emploie actuellement plus de 80.000 personnes en Bretagne dont 11.000 en Loire-Atlantique. Le secteur subit de plein fouet la concurrence européenne surtout de la part de pays où la force de travail est moins chère (Espagne, Pologne) ou alors qui emploient massivement des travailleurs étrangers peu chers (Allemagne), créant ainsi des conditions de dumping social.

Dans ce contexte, le surcroît de pression fiscale instauré par l’éco-taxe est un arrêt de mort pour l’économie bretonne. L’intervention de l’Etat se résume là encore à un emplâtre sur une jambe de bois : le premier ministre a promis 15 millions d’euros pour le secteur, une somme plus destinée à accompagner la Bretagne pendant qu’elle meurt qu’à créer les conditions d’un retour à la compétitivité. Une somme surtout qui montre que le gouvernement de Paris a quelque peu du mal à compter. Si 15 millions d’euros représentent une paille par rapport aux fermetures d’entreprises en cours, c’est aussi une broutille par rapport aux revenus annuels de l’éco-taxe (1.15 milliards d’euros). Ainsi, l’Etat prend le risque d’enterrer l’agroalimentaire breton – un des rares secteurs de l’économie française qui continue vaillamment à exporter et à soutenir la balance commerciale – pour le prix d’un plat de lentilles. Où est la vision à long terme ?

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L’imposture Leonarda : la grande arnaque au droit d’asile

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Jean-Yves Le Gallou

Boulevard Voltaire

Accorder l’asile politique a longtemps été l’honneur de la France au XIXe et dans la première partie du XXe siècle : il s’agissait alors d’accueillir provisoirement un petit nombre d’hommes ou de femmes, engagés politiquement et persécutés dans leur pays, souvent en raison de leur combat pour les libertés.

Les gouvernements actuels ont abandonné cette belle tradition : nul n’a songé à proposer d’accueillir en France Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, reclus à l’ambassade d’Équateur à Londres depuis près de deux ans. Et le gouvernement français n’a pas hésité à annoncer préventivement qu’il refuserait l’asile politique à Edward Snowden, l’esprit libre et courageux qui a dénoncé le flicage mondial de la NSA. Ainsi, c’est à Moscou et non à Paris que le dissident Snowden a trouvé refuge. Quelle leçon !

Dans le même temps, des dizaines de milliers d’escrocs au droit d’asile bénéficient, chaque année, de la générosité française. La recette est simple : dès vos valises posées sur le territoire français, vous racontez une histoire à dormir debout (sur vos origines, sur les persécutions que vous pourriez subir comme femme, comme « gay », comme membre de telle ou telle ethnie, comme victime du SIDA, c’est selon la mode du moment) ; nul dans l’administration n’aura le droit ou les moyens de vérifier vos dires ; et dans la semaine, vous aurez droit à un logement (éventuellement à l’hôtel), à des allocations et à la gratuité des soins. Formidable, non ? Si la préfecture ne vous accorde pas tout ça rapidement, vous pourrez assigner l’État devant le tribunal administratif. Des avocats payés par des associations subventionnées par les contribuables vous défendront. L’État, lui, se défendra tout seul car ses fonctionnaires ne disposent pas de crédits pour payer des avocats… Et puis il suffit, en toute mauvaise foi, d’accumuler contestations et procédures pour tenir cinq ans ; et au bout de cinq ans, vous deviendrez régularisable, ce qui vous permettra de continuer à nous enrichir de vos différences ; encore quelques petites années d’attente et vous pourrez ensuite devenir français. Pourquoi s’en priver ?

Voilà la réalité. Cela coûte des milliards d’euros chaque année à la France. Mais curieusement, les libéraux et les patrons qui poussent des cris d’orfraie pour dénoncer les excès fiscaux font preuve d’un silence de violette lorsqu’il s’agit d’évoquer ce type de dépenses.

Il faut bouleverser la donne. Il ne faut pas seulement changer les règles du droit d’asile ni même établir des quotas. Il faut s’affranchir des règles du politiquement correct imposées par de pseudo « sages » résidant dans les beaux quartiers.

Allons plus loin : il faut changer de paradigme. Bien sûr, il faut respecter les droits individuels ; mais il faut prendre aussi en compte les droits collectifs du peuple français : droit à la souveraineté, droit à l’identité, droit à la sécurité, droit au respect civilisationnel, droit à l’équilibre budgétaire. Fût-ce au détriment des parasites qui détournent un droit généreux. Et si on faisait un référendum ?

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samedi, 19 octobre 2013

La pauvreté gangrène l’Europe

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Pierre Hillard

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À écouter les partisans de l’Union européenne, l’unification du Vieux Continent devait apporter plus de prospérité et plus de bien-être social. Il suffit de se rappeler les formules dithyrambiques avancées lors des préparatifs au référendum de Maastricht (1992) et au lancement d’une monnaie unique pour faire sienne cette maxime : « Tout ce qui est exagéré est insignifiant. » Ce concentré de bêtises a laissé des traces. La vision idéologique consistant à créer, contre vents et marées, un peuple européen qui n’existe pas, tout en permettant l’élaboration des mêmes règles de conduites entre des économies bien différentes, met sur le carreau des millions d’Européens. L’Europe en voie d’unification, c’est la pauvreté en marche.

Le récent rapport de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (l’IFRC) [PDF] dresse un constat accablant de la paupérisation croissante et même galopante en Europe. Comme le souligne la directrice pour la zone Europe, Anitta Underlin, on observe une aggravation de la situation depuis le premier rapport en 2009 consacré à l’impact de la crise sur les populations européennes. Selon ce rapport, les personnes dépendantes de la distribution de nourriture par la Croix-Rouge ont crû de 75 %, entre 2009 et 2012, dans 22 pays. On peut distinguer trois degrés dans cette dégradation en Europe : 18 millions de personnes dépendent des aides alimentaires de l’UE ; 43 millions n’ont pas assez de revenus et doivent s’appuyer en partie sur les aides ; enfin, 120 millions d’Européens se rapprochent dangereusement de la catégorie « pauvre ». Cette dernière est définie, selon les critères de l’ONU, comme toute personne vivant avec moins de 1,25 dollar par jour.

Une telle situation fait dire à Bekele Geleta, secrétaire général de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, que « l’Europe est confrontée à la crise humanitaire la plus grave depuis six décennies ». Les faits prennent une ampleur certaine en Grande-Bretagne, minée par la crise économique et le communautarisme galopant. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, la Croix-Rouge distribuera dans ce pays de la nourriture aux nécessiteux, comme le souligne The Independent.

Cette caractéristique de « brésilianisation » qui touche peu ou prou toute l’Europe prend une forme très nette, en particulier au sein de la société française. L’arrivée de populations extra-européennes ne s’assimilant pas aux pays d’accueil, des riches de plus en plus riches, des pauvres de plus en plus nombreux et, entre les deux, une classe moyenne qui s’effrite ; tous ces éléments condamnent à mort les pays européens.

Ce phénomène de disparition des classes moyennes a été diagnostiqué, dans le cas allemand, par un rapport de la Fondation Bertelsmann repris par l’IFRC. De 1997 à 2012, la classe moyenne allemande est passée
de 65 % à 58 %, soit le basculement de 5,5 millions de personnes classées dans la catégorie à faibles revenus. Suite à la crise et à ses conséquences, il faut ajouter la détresse psychologique qui conduit à une hausse des suicides. Comme le rapporte le ministère de la Santé grec, le taux de suicide a bondi de 40 % entre janvier et mai 2011, comparé à la même période en 2010.

Du fait de l’aggravation de la crise en Europe et aux États-Unis, ces chiffres sont appelés à croître. Il faut espérer que l’instinct de survie des populations européennes va prendre le pas sur l’apathie générale face à la montée en puissance d’une oligarchie prédatrice et apatride qui profite de la crise pour imposer son modèle digne des ouvrages d’Aldous Huxley. Cette possible évolution n’a pas échappé aux réalisateurs d’Hollywood qui, dans le film « Assault on Wall Street », n’ont pas hésité à faire d’un homme ordinaire (un convoyeur de fonds) un héros. Ce dernier ayant perdu tous ses biens face aux requins de la finance se venge en abattant de nombreux traders travaillant dans une grande agence financière qui, dans le film, s’appelle « Huxley ». Les concepteurs du film ont soit de l’humour soit une véritable compréhension de l’origine du mal…

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vendredi, 18 octobre 2013

La manipulation Léonarda en passe de réussir...

LEA_CO~1.JPGRaoul Fougax

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Vraiment, ils ne savent plus quoi faire pour nous culpabiliser. On en fait autant pour Léonarda que pour les centaines de morts de Lampedusa. Si ce n’est pas suspect ?

Depuis la sortie de Valls sur les Roms, approuvée par les français, il fallait s’y attendre. La gauche immigrationiste et ses appendices gauchistes allaient préparer et monter quelque chose. C’est toujours pareil d’ailleurs. On prend un arbre pour cacher la forêt. On médiatise un cas individuel pour imposer une politique générale. Cela passe par l’indignation, spontanée bien entendue, et la culpabilisation à coups de bombardements médiatiques.

Cette Léonarda tombe bien, trop bien. Comme par hasard les télés sont déjà sur place pour l’interroger dans une robe traditionnelle, assez peu française. Et puis voilà les lycéens dans la rue pour un autre expulsé, arménien celui-là. C’est trop beau tout cela. C’est bien sûr préparé pour forcer la gauche pragmatique de gouvernement à s’aligner sur la gauche idéologique. On se sert de l’école pour imposer la présence de populations et de familles qui n’ont aucun droit de vivre en France.

Comme par hasard Léonarda est rom. Cela tombe bien, non ? Et elle est aussi kosovar, c’est moins bien vu.  C'est-à-dire qu’elle appartient à cette communauté musulmane devenue majoritaire par immigration (mais oui) au Kosovo, terre historique des serbes orthodoxes. Il faudra faire la guerre à la Serbie chrétienne pour donner aux musulmans albanophones du Kosovo une patrie où normalement ils devaient vivre pacifiques et heureux. Ils sont, comme le démontrent les études les plus récentes, sous les lois de mafieux devenus dirigeants politiques.

C’est bien après cette guerre imbécile de l’Otan voulue par les Usa que la famille de Léonarda a quitté le pays libéré par les bombes sur Belgrade. C’est pourquoi elle est toujours restée en situation irrégulière, entrée clandestinement avec aucun droit à l’asile politique et a donc joué la montre et tous les recours, aidée par des associations plus politisés qu’humanitaires.

Comme par hasard les associations veillaient et surveillaient. Elles savaient et ont sonné le tocsin médiatique humanitaire pour que tout le monde sache que l’écolière allait être expulsée et rejoindre sa famille. Une préparation évidente avec une exploitation indiscutable et une politisation aussi pleurnicharde que médiatisée.

Tout cela ne résiste pas à l’esprit critique et encore moins depuis la mobilisation des lycéens, défenseurs spontanés des valeurs de la France. Il y a manipulation politique éhontée. Valls pourra-t-il y résister ? Prendra-t-il l’initiative de démissionner ? Le président ne pourra rester éternellement aux abonnés absents. Tout cela est forcément mauvais pour le Ps qui n’avait pas besoin  de cela et qui n’arrête pas de se déchirer.

Ceux qui pensent que les français sont dupes de la manip Léonarda, et qui tentent de forcer la main du pouvoir mais surtout de l'opinion publique en seront pour leurs frais.

La ficelle rouge est  grosse, très grosse…. Mais ça ne l’empêchera pas malgré tout de casser.

09:38 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Un nouveau numéro de Livr'arbitres consacré à Jacques Chardonne

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jeudi, 17 octobre 2013

JEUDI, MAINTENANT C'EST LE JOUR DE RIVAROL :

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00:36 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 16 octobre 2013

On a bien le droit d'être "bouffeurs d'imams"...

boulevard-voltaire-islam-200x150.pngPierre Cassen

Président de Riposte laïque

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Il y a dix ans, j’avais affronté, dans une salle chauffée à blanc, des dizaines de jeunes musulmans, universitaires pour la plupart, qui essayaient de m’arracher les larmes en me disant qu’ils étaient les juifs du XXIe siècle, et que l’islamophobie était un nouvel antisémitisme.

Il y a quelques jours, affrontant, en Suisse, le président du Centre islamique de Genève, Hani Ramadan, j’ai eu droit au même discours victimaire, et au même indécent parallèle. À entendre le frère de Tariq, la France serait devenue un pays où on maltraite les malheureux musulmans, dans le même esprit que les nazis persécutaient les juifs.

Je me suis certes permis quelques mises au point sur le comportement agressif, en France, de trop de musulmans, et quelques rappels historiques quant à l’alliance des Frères musulmans et des nazis. Mais on comprend très bien, en misant sans vergogne sur l’émotion de l’Holocauste, la stratégie musulmane : il faut instituer un délit d’islamophobie, car il y a déjà un délit d’antisémitisme.

L’arsenal juridique se met en place. Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) veut se payer, outre Riposte laïque, Ivan Rioufol, rien de moins. Ne voulant pas être en reste, le dernier né, la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM), présidée par l’avocat des gangsters, radié du barreau de Paris, Karim Achoui, veut se faire les dents sur Charlie Hebdo, à cause d’une couverture jugée insultante pour les musulmans, mais aussi sur Manuel Valls, Valeurs actuelles et Riposte laïque. Quand on les écoute, ils vous disent que, bien évidemment, ils sont pour la liberté d’expression… mais que celle-ci doit s’arrêter là où commence la liberté du croyant ! Traduction : retour du délit de blasphème !

Manuel Valls participe à cette sinistre besogne. À chaque petit graffiti sur une mosquée – ce qui n’est pas bien –, il se précipite pour présenter ses excuses à la communauté musulmane, et annoncer, l’air martial, qu’il traquera sans pitié l’islamophobie… lui qui n’a jamais un mot contre les profanations d’églises et de cimetières chrétiens, pourtant dix fois plus nombreuses.

Faut-il rappeler, encore une fois, que l’islam n’est pas une race mais une religion, ou plutôt un projet politique totalitaire avançant avec des habits religieux. Donc, en toute logique, dans une démocratie où il n’y a pas de délit d’opinion, le terme « islamophobie » n’a rien de honteux. Il serait plutôt à mettre en parallèle avec « anticommunisme », « anticapitalisme », voire avec « bouffeurs de curés », culture dont se réclament de nombreux laïques qui, par ailleurs, n’osent pas se dire « bouffeurs d’imams ». On a encore le droit, dans notre pays, de se dire catholicophobe, bouddhistophobe ou athéophobe. Donc, pourquoi pas islamophobe ? Si on doit faire un parallèle avec antisémitisme, on pourrait à la rigueur utiliser le mot « arabophobie », qui serait plus adapté.

Faut-il rappeler, d’autre part, que l’islam est première religion dans nos prisons, que Mérah, Fofana, Kelkal et bien d’autres ont tué en son nom sur notre sol, que Theo van Gogh a été assassiné par un fanatique musulman né en Hollande et que, depuis le 11 septembre 2001, selon les sources du site américain thereligionofpeace, on a atteint ce jour les 21.737 attentats mortels dans le monde, soit 5 par jour, commis au nom de la religion de paix.

L’archevêque Bernardini rapporte une conversation qu’il a eue avec Erdoğan, Premier ministre turc, présenté comme modéré : « Grâce à vos lois démocratiques, nous vous envahirons. Grâce à nos lois religieuses, nous vous dominerons. » Tout est dit.

Comment s’étonner que dans un sondage paru dans Le Monde, le 24 janvier 2013, 74 % de nos compatriotes déclaraient l’islam incompatible avec la République ?

74% d’islamophobes qu’il va falloir traîner devant les tribunaux ?

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vendredi, 11 octobre 2013

Manuel Valls attaqué en justice pour incitation à la haine raciale

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Source Le Point.fr cliquez ici

Le Mrap va déposer plainte contre Manuel Valls devant la Cour de justice de la République (CJR) pour « incitation à la haine raciale » en raison de ses propos controversés sur les Roms, a annoncé jeudi l’avocat de l’association. « Nous allons déposer plainte la semaine prochaine devant la commission des requêtes de la Cour, qui exercera son filtre », a précisé Me Pierre Mairat, avocat du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap). Le Mrap reproche au ministre de l’Intérieur des propos tenus le 24 septembre sur France Inter. Les Roms sont « des populations qui ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation », avait-il notamment déclaré.

« On estime ses propos insupportables, dans un contexte où les Roms servent déjà de boucs émissaires », a ajouté Me Mairat. Le conseil national de l’association a donc décidé « à l’unanimité » de lancer ces poursuites, précise le Mrap dans un communiqué. L’association avait déjà engagé en 2011 des procédures similaires contre le ministre de l’Intérieur de l’époque, Claude Guéant, pour avoir lié l’immigration comorienne à Marseille aux violences dans la ville. La commission des requêtes n’avait pas retenu la plainte. L’association avait également poursuivi Brice Hortefeux devant un tribunal correctionnel pour avoir dit en 2009, à propos d’un militant UMP d’origine arabe : « Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. » L’ex-ministre de l’Intérieur a été relaxé.

Manuel Valls a toujours défendu la poursuite des démantèlements de campements illicites, arguant que les Roms ont « vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie ». Dans l’entretien à France Inter, il avait également mis en doute la volonté d’intégration de ces populations, semant le trouble au sein du PS et du gouvernement. La ministre du Logement Cécile Duflot (EELV) avait estimé qu’il était « allé au-delà de ce qui met en danger le pacte républicain ». Le président François Hollande avait ensuite reacdré toute son équipe, les sommant de faire preuve de « collégialité, solidarité et responsabilité ». Selon un sondage CSA-BFM TV, deux tiers des Français se déclarent « plus proches » de Manuel Valls que de Cécile Duflot. Environ 17 000 personnes vivent dans 400 campements illicites, selon la Délégation interministérielle pour l’habitat et à l’accès au logement (Dihal).

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jeudi, 10 octobre 2013

JEUDI, MAINTENANT C'EST LE JOUR DE RIVAROL :

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01:53 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 09 octobre 2013

Le drame de Lampedusa : une conséquence directe du renversement du colonel Kadhafi

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Bernard Lugan cliquez ici

Les vrais responsables du drame de Lampedusa sont ceux qui, pour des raisons encore bien obscures, ont déclaré la guerre au colonel Kadhafi. Comme je l’ai maintes fois dit sur ce blog, mais il importe de le redire, en dépit de tous ses défauts, le « guide libyen » était devenu un partenaire, pour ne pas dire un allié dans deux combats essentiels :

1) La lutte contre le fondamentalisme islamiste qu’il avait entrepris d’éradiquer en Libye.

2) La lutte contre l’immigration clandestine venue depuis l’Afrique sud-saharienne, la Corne ou les régions du Proche-Orient et transitant par la Libye. Grâce aux bons rapports qu’il entretenait avec le président du Conseil italien Silvio Berlusconi, des accords très concrets avaient été conclus en ce sens et la Libye contrôlait ses côtes. Il est important de faire remarquer à ce sujet que la plupart des points d’embarquement libyens étaient situés en Cyrénaïque et que, ruinées par les interventions de la police, les mafias organisant le commerce des hommes constituèrent, avec les islamistes, le noyau de départ de la rébellion à Derna et à Benghazi. En intervenant pour empêcher les forces du colonel Kadhafi de reprendre la région, l’aviation française, sur ordre du président Sarkozy, a donc rendu un grand service aux marchands d’esclaves. Aujourd’hui, ces derniers ont repris leur lucratif « commerce » …

Le drame de Lampedusa s’explique parce que la Libye est en pleine anarchie. Le pays a éclaté en fiefs tribaux et miliciens. Le « gouvernement » n’est même pas capable de se faire respecter à Tripoli, la capitale où les milices se combattent au grand jour. Faire la liste des affrontements qui se déroulent dans le pays est impossible tant ils sont nombreux. Rien que samedi 5 octobre, jour de rédaction de ce communiqué, 15 soldats libyens furent tués au nord de Bani Walid par des islamistes présumés.

Jusque là, ces derniers se contentaient de contrôler le sud de la Libye et les régions frontalières du Niger, du Tchad et du Soudan. Voilà qu’ils remontent vers le Nord afin de tendre la main à leurs « frères » qui tiennent une grande partie de la Cyrénaïque, dont les hauteurs du jebel Akdar dans l’arrière-pays de Benghazi. Or, ces islamistes ont pris le contrôle du trafic transsaharien, dont celui des migrants, avec lequel ils se financent.

L’un des résultats de l’intervention française au Mali fut de forcer les trafiquants à ouvrir de nouvelles routes vers la Méditerranée car les réseaux maffieux transsahariens de l’ouest africain furent coupés. Le principal axe par lequel la cocaïne sud-américaine débarquée en Guinée Bissau était transportée à travers le Mali jusque dans les ports du Maghreb ne pouvant plus être emprunté, les trafiquants ont donc réorienté leurs réseaux vers la Libye où il n’existe plus d’Etat. Désormais, le trafic se fait sur l’axe Nigeria-Niger-Libye.

Or, à partir du nord du Nigeria avec Boko Haram, jusqu’à Benghazi et Derna, tout le trafic, dont celui de la drogue et celui des migrants, est désormais contrôlé par les islamistes.

Au lieu de faire savoir aux Européens qui sont les trafiquants qui lancent sur les eaux les pitoyables cargaisons d’êtres humains qui échouent sur les côtes européennes, les médias, largement aidés par l’Eglise pour laquelle plus le prochain est lointain et plus il semble devoir être aimé, ont au contraire entrepris de culpabiliser les populations qui subissent ces débarquements.

Le drame de Lampedusa nous plonge enfin directement dans le « Camp des Saints » de Jean Raspail. Ce livre prophétique, puisqu’il date de 1973, décrit l’implosion des sociétés occidentales sous le débarquement de milliers de clandestins arrivés sur des navires-poubelle. Clandestins devant lesquels toutes les institutions s’effondrent en raison de l’ethno masochisme des « élites » européennes gavées de mièvrerie et déboussolées par un sentimentalisme qui a pris le pas sur la raison et même sur les instincts vitaux.

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lundi, 07 octobre 2013

2050 : L'AFRIQUE NOIRE DE MONDE. La démographie du continent enjeu majeur de notre avenir

JDEMOGR~1.JPGean Ansar

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Ceux qui dénoncent dans l’immigration, un remplacement de population qui débouche sur des changements de civilisation, savent que la clé de tout est la démographie. C’est parce que la nature a horreur du vide que les chinois peuplent de plus en plus l’Asie soviétique. C’est pour trouver une vie meilleure et fuir des ennemis que les grandes invasions ont mis à terre l’ordre mondial romain. Ce qui était hier l’Anatolie est devenue la Turquie et qui se souvent des Phrygiens ?

Il est donc capital de suivre l’évolution démographique mondiale et ses fluctuations géographiques. La population mondiale atteindra 9,731 milliards d'habitants en 2050 contre 7,141 milliards en 2013, selon une étude bisannuelle de l'Institut français d'études démographiques (Ined).

Dis comme cela, cela ne veut pas dire grand-chose

Le taux de fécondité mondial est de 2,5 enfants par femme en 2013 contre 5 en 1950 avec de fortes disparités régionales selon l'étude, notamment entre les deux extrêmes que sont le Niger (7,6 enfants par femme) et la Bosnie-Herzégovine (1,2 enfant par femme). Le cap des 6 milliards avait été dépassé en 1999, et il aura fallu douze ans pour atteindre les 7 milliards en 2011. Il y a donc un  ralentissement. Mais le déséquilibre démographique va accentuer la pression du sud sur le nord et notamment la pression du continent africain.

L'Afrique concentrera environ un quart de la population mondiale en 2050 selon l'étude qui prévoit que 2,435 milliards de personnes vivront sur le continent en 2050, plus du double du 1,1 milliard enregistré en 2013. Avec un indice de fécondité de 1,6 enfant par femme, l'Europe continentale sera la seule zone à connaître un recul de sa population, qui passera de 740 millions d'habitants en 2013 à 726 millions en 2050, d'après l'Ined. 

Tout est dit !

Actuellement le "G7" des pays les plus peuplés est composé de la Chine (1,36 milliard) devant l'Inde (1,276 milliard) les États-Unis (316,2 millions), l'Indonésie (248,5 millions), le Brésil (195,5 millions), le Pakistan (190,7 millions) et le Nigeria (174,9 millions).

 En 2050, le classement des pays les plus peuplés devrait être sensiblement modifié avec l'Inde en tête (1,65 milliard) devant une Chine moins peuplée (1,314 milliard) et le Nigeria qui, avec 444 millions d'habitants, passera devant les États-Unis (400).  Le Nigeria pays en proie a des troubles ethniques et religieux sanglants plus peuplés que les usa, ce n’est certes pas objectivement une bonne nouvelle.

Pour nous européens qui, un temps, avons peuplé le monde, l’avenir s’annonce de plus en plus périlleux. L’humanité de demain sera composé d’un africain sur 4 habitants, mais seront-ils en Afrique ?

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samedi, 05 octobre 2013

Le Journal du Chaos de cette semaine... signé Patrick Parment

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Pour le lire, cliquez ici

 

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jeudi, 03 octobre 2013

JEUDI, MAINTENANT C'EST LE JOUR DE RIVAROL :

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mardi, 01 octobre 2013

Radars automatiques : le « Monsieur PV » ne payerait pas les siens...

radar-automatique-270x178.jpgPASSE-DROITS – Selon des informations révélées par Mediapart, Jean-Jacques Debacq, directeur de l’Agence Nationale de traitement automatisé des infractions (Antai) règlerait les PV de sa voiture de fonction avec de l’argent public. Même quand il se fait flasher le dimanche.

« Dans la fraude, il y a la fraude dans la fraude (…). L’infraction routière est déjà une fraude d’une certaine manière, mais il y a celui qui non seulement est pris mais veut essayer d’échapper à la sanction. » C’est ainsi que s’exprimait le 2 juillet dernier le préfet Jean-Jacques Debacq, directeur de l’Agence Nationale de traitement automatisé des infractions (Antai), l’agence qui gère les PV émis par les radars automatiques. Problème, selon les révélations du journal en ligne Mediapart, ces paroles seraient celles d’un expert…

Pas de perte de point non plus

D’après des documents que le site fondé par Edwy Plenel a pu consulter, de fin 2010 a l’été 2013, le préfet aurait fait payer une douzaine d’amendes pour un montant total de près de 700 euros à son administration, c’est à dire par le Trésor Public, c’est à dire par tous les Français, donc. Ces contraventions concernent son véhicule de fonction, une Peugeot 508 et auraient été établies le dimanche.

Mieux, Mediapart précise que, dans plusieurs certificats administratifs relatifs à des infractions relevées par radar automatique, « le conducteur n’est pas identifié ». But de la manoeuvre pour le conducteur en infraction : échapper à la perte de points…

Source Metronews via Solidarisme cliquez ici

NDLR SN : face au racket, il est temps que les automobilistes s’organisent. Prenez contact avec la Confédération nationale des automobilistes cliquez là

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Pierre Bergé contre « Le Salon Beige » : ridicule !

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Propos recueillis par Gabrielle Cluzel

pour Boulevard Voltaire cliquez ici

Michel Janva, vous êtes blogueur sur Le Salon Beige, un blog d’actualité tenu par des laïcs catholiques qui existe depuis neuf ans, et qui a joué un rôle essentiel de relais d’information il y a quelques mois au moment de la fronde contre la loi dite du mariage pour tous. Le Salon Beige a reçu en fin de semaine dernière une lettre recommandée signée par l’avocat de Pierre Bergé [PDF]. Elle vous mettait en demeure de retirer un de vos posts datant de la fin du mois d’août, et vous menaçait, dans le cas contraire, de porter plainte pour diffamation. Que comptez-vous faire ?

Nous avons pris conseil auprès de nos avocats et décidé de laisser le post en question. Nous n’allons pas nous laisser intimider. Nous avons bien sûr conscience que, dans cette affaire, nous sommes David contre Goliath, le pot de terre contre le pot de fer. Pierre Bergé a évidemment des moyens que nous n’avons pas. Mais nous tenons à notre liberté d’expression. Une liberté d’expression que cherche à nous enlever, c’est un comble, un homme connu pour son engagement en tant que patron de presse (Pierre Bergé est président du conseil de surveillance du Monde).

Ce courrier vous a surpris ?

Oui et non. Oui, car nous nous bornons le plus souvent à porter à la connaissance des lecteurs des extraits parus sur Internet ou sur des journaux papier, ce qui nous met logiquement à l’abri des poursuites. Non, car depuis plusieurs semaines, compte tenu de la couverture que nous avons faite de la Manif pour tous, et de l’émulation que nous avons suscitée en publiant photos et témoignages, nous avions des signes nous montrant que nous étions dans « le collimateur ».

Que disiez-vous exactement dans le post visé ?

J’y signalais que « l’homosexualiste Pierre Bergé » (un néologisme synonyme de « militant de la cause homosexuelle », qualificatif qui me paraît peu contestable concernant Pierre Bergé), « l’homme qui finance le lobby LGBT » (je rappelle que Pierre Bergé est président du Sidaction qui a financé notamment Act Up Paris à hauteur de 165.000 euros en 2012), « et veut permettre la location du ventre des femmes pour satisfaire un groupuscule » (assertion qui me paraît, là encore, assez peu discutable), avait rejoint les chroniqueurs de l’émission « On refait le monde » sur RTL.

Vous avez l’air confiant…

Oui, nous sommes confiants. Bien sûr, l’avocat Emmanuel Pierrat qui défend Pierre Bergé et qui est aussi conseiller municipal PS dans le VIe arrondissement de Paris, est un « poids lourd » spécialisé dans le droit de la presse qui va essayer par tous les moyens de nous coincer. Il a du reste déjà essayé en nous accusant de ne pas avoir fait apparaître dans les mentions légales du blog le nom du directeur de publication. Ce qui est faux, nous avons pu le montrer. Mais nous bénéficions d’un immense élan de soutien qui se manifeste tant sur Twitter, Facebook, que directement sur notre blog. Nous pensons par ailleurs que, quoi qu’il puisse arriver, ce sera contre-productif pour Pierre Bergé. Soit il recule en renonçant à porter plainte, et il sera ridicule, soit il met ses menaces à exécution, et très franchement, Pierre Bergé contre Le Salon Beige, c’est tellement disproportionné… que ce sera encore plus ridicule. Cela ne nous empêche pas néanmoins d’appeler nos lecteurs à prier (nous sommes catholiques !), et à nous aider par des dons à rembourser nos frais d’avocat… et plus si nécessaire.

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jeudi, 26 septembre 2013

Halte à l'humiliation permanente de notre peuple !

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Renaud Camus

Boulevard Voltaire

Un juge toulousain a demandé aux Roms qu’il jugeait pour vol de cuivre s’ils pensaient que nous allions « les laisser piller la France ». Il a aussitôt été accusé par la Ligue des droits de l’homme et le Syndicat de la magistrature de les « stigmatiser » et de faire des « amalgames hâtifs »… Qu’en pensez-vous ?

Je pense que ce qu’il faut garder de l’antiracisme c’est son noyau dur, son insécable, cette règle simple selon laquelle il convient de juger les individus comme individus et les groupes comme groupes, sans interférences. Déjà, à propos des Roms, j’avais été pris à parti par la bien-pensance avec l’argument imbécile que parmi les Roms il y avait des professeurs d’université, de grands musiciens et d’admirables poètes. Bien entendu, je n’en avais jamais douté un instant. Dans toutes les communautés de la terre — les communautés de naissance, j’entends, les peuples, les races, les civilisations, pas les syndicats du crime… — il y a des êtres exceptionnels, des saints, de grands mystiques, de merveilleux écrivains, des artistes de génie, des modèles de civisme, d’abnégation et de dévouement à l’humanité souffrante. Seulement les proportions varient considérablement selon lesdites communautés. On est presque tenté de citer une fois de plus, malgré la banalité de la référence, ce qu’Audiard fait dire à Gabin, dans Le Président, quand on lui rappelle qu’il y a aussi des patrons de gauche : « Il y aussi des poissons volants, mais ils ne sont pas la majorité de l’espèce ».

C’est une des calamités imposées par la fausse doctrine antiraciste que l’interdiction de juger les communautés en tant que telles, parce que ce tabou sans fondement dans la vérité ni dans la justice nous empêche de nommer et même de percevoir l’évidence, et donc de nous en défendre, d’empêcher son parachèvement quand elle est nuisible (comme dans le cas du Grand Remplacement). Il faut s’abstenir avec le plus grand soin de juger des individus d’après leurs appartenances (leurs appartenances volontaires, bien entendu), mais rien n’interdit moralement, et rien ne devrait interdire juridiquement, de juger des communautés d’après leurs effets sur la tranquillité publique et les rapports de voisinage, leur type de relations avec la propriété, avec l’hygiène, avec l’environnement, avec le paysage. On les trouverait alors très inégales, comme tout ce qui est vivant.

Manuel Valls lui-même a suscité l’opprobre des associations en déclarant que seule une minorité de Roms était désireuse de s’intégrer et qu’il fallait reconduire [ces populations] à la frontière… Un virage ?

Il faut surtout mettre fin à des législations délirantes qui font de notre pays un eldorado pour toutes les populations de la terre et une humiliation permanente pour notre peuple.

Jean-François Copé a ajouté que Schengen était pour lui l’exemple type de la politique européenne qui ne marche pas… Pensez-vous que, enfin, les politiques prennent conscience de la réalité des choses ?

Non, les politiques n’ont pas conscience de la réalité des choses. Elle leur est filtrée par les calculs, les sondages, la sociologie de cour. Ils n’en distinguent que places à prendre, positionnements à adopter, “créneaux”, “opportunités”.

La nouvelle composition du Conseil national d’éthique vient d’être annoncée et suscite un tollé. François Hollande est accusé de modeler ledit comité pour faire passer plus facilement la future loi sur l’euthanasie et celle sur l’AMP (assistance médicale à la procréation). Est-ce son impopularité record, selon vous, qui lui ôte ses derniers scrupules ?

Je vais peut-être vous étonner, mais je ne suis pas sûr que François Hollande soit dépourvu de scrupules. Il y a disproportion entre l’énormité du crime (la mise à bas systématique d’une civilisation) et les motifs, même les plus bas, qu’on prête à ces gens-là. C’est encore pis qu’on ne le dit : je n’exclus pas qu’ils soient sincères. Depuis le temps qu’ils trafiquent de l’hébétude, ils en sont eux-mêmes gros consommateurs.

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Jeudi, c'est le jour de Rivarol...

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cette semaine : 16 pages

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mardi, 24 septembre 2013

En France, les « indics » manquent d’enthousiasme…

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Philippe Randa

Boulevard Voltaire cliquez ici

Autrefois, l’exemple venait d’en haut, avait-on l’habitude de dire… De nos jours, il vient de plus en plus d’outre-Atlantique. Ainsi, ce projet du gouvernement de « statut pour les truands repentis », soit la possibilité pour nos voyous hexagonaux de négocier comme il se doit leur coopération avec la justice.

Pour faire simple, s’ils se mettent à table, ils auront un droit de regard sur le menu. Pourquoi pas ! Aux États-Unis, cela fonctionne depuis bien longtemps et a permis nombre d’arrestations spectaculaires. En France, le principe de réduction ou d’exemption de peine existe aussi dans le Code pénal. Il fut limité jusqu’au quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui l’étendit plus largement, mais comme l’écrit Jean-Marc Leclerc dans Le Figaro :

La loi Perben [allait] jusqu’à offrir aux “collaborateurs” les plus précieux une nouvelle vie, leur offrant la possibilité d’user d’un nom d’emprunt et d’obtenir des mesures de réinsertion pour eux et leur famille. Mais le dossier s’est enlisé, le décret n’ayant jamais été finalisé. Les ministres de la Justice et de l’Intérieur ne parvenaient pas à s’entendre sur le financement d’un tel programme ni sur la prise en charge des coûts induits par ces vies clandestines.

Le décret fixant le cadre de cette protection judiciaire doit donc (enfin !) être transmis au Conseil d’État… Fort bien ! Et les policiers semblent s’en réjouir, « mais la France n’ira pas, comme aux États-Unis, jusqu’à payer une chirurgie esthétique aux gorges profondes pour ne pas qu’on les reconnaisse ». Si les États-Unis mettent sans rechigner les moyens financiers au service de la protection des « repentis », qu’obtiendront en France ceux qu’on appellera à l’avenir des « collaborateurs de justice » ? Pour l’instant, on ne parle que relogement (en HLM) dans une ville éloignée de leur quartier d’origine et d’une nouvelle identité… C’est que l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC), qui fournira les moyens d’une telle générosité, ne pourra le faire qu’avec « ce qu’elle a définitivement confisqué, soit une petite partie des 1,8 million d’euros annuels actuellement inscrits dans son budget », précise Jean-Marc Leclerc, qui rapporte que « dans l’affaire Colonna, se souvient, de son côté, un préfet, un témoin avait livré une information décisive contre promesse d’une certaine mansuétude de la part des juges dans l’étude d’un dossier où il apparaissait. Or, la justice l’a condamné lourdement. »

La différence notoire de culture judiciaire et de moyens financiers d’un coté à l’autre de l’Atlantique risque, à l’évidence, de freiner quelque peu l’enthousiasme de nos délinquants à nous… Aux États-Unis, il est normal et habituel que tout se négocie : Time is money… Gagnons du temps et tout le monde y trouvera son compte. En France, si faute avouée est à moitié pardonnée, elle est rarement négociable. Encore moins de façon sonnante et trébuchante.

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lundi, 23 septembre 2013

Les révélations de Roland Dumas sur la guerre en Syrie

Arnaud Raffard de Brienne cliquez ici

Roland Dumas n’est pas n’importe qui et de quelque bord politique que l’on soit, on ne pourra que reconnaître sa liberté d’expression, tout au moins présente. Après une carrière bien remplie d’avocat, de journaliste, de ministre, de président du Conseil constitutionnel et j’en passe, l’homme dont l’ensemble de la carrière s’est située à gauche, avec les turbulences que l’on sait, a décidé de retrouver une pleine et entière liberté d’expression.

Sur la guerre en Syrie, dont l’ensemble des médias, soucieux de continuer à percevoir subventions et manne publicitaire, feint de croire qu’il s’agit d’une révolte populaire spontanée du peuple syrien – comme ils avaient feint de gober tout cru la spontanéité du Printemps arabe -, il a osé dire l’indicible et dénoncer la manipulation des services secrets anglo-saxons américains et britanniques  qui ont travaillé plusieurs années auparavant à ce soulèvement. Lui-même, Roland Dumas, avait été approché et mis au parfum deux ans avant les premières manifestations syriennes.

Interview époustouflante à voir et à faire suivre :

00:45 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 22 septembre 2013

Projet de loi Taubira : les dispositions qui vont faire polémique

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Source Le Point.fr cliquez là

"Le Point" révèle la dernière mouture du projet de loi Taubira, dont certains aspects font déjà bondir magistrats et policiers.

L'encre n'est pas encore sèche que déjà les critiques pleuvent sur le projet de réforme pénale qui sera bientôt examiné par le Parlement. Le Point.fr s'est procuré une copie du texte (à lire ici) et lève le voile sur ces dispositions qui risquent de faire controverse.

L'article 12 est sans doute celui qui prête le plus à polémique. Si la loi est votée, les collectivités devront "garantir l'accès effectif des personnes condamnées aux droits sociaux". En clair, communes et départements auraient obligation d'octroyer aux délinquants passés par la case justice des aides sociales comme le RSA ainsi que des coups de pouce à l'emploi ou au logement.

Tour de passe-passe

Autre dispositif qui pose question : la suppression de la révocation automatique du sursis simple prévue à l'article 6. Ce mécanisme aurait pour effet de faire chuter artificiellement le taux de récidive. Comment ? Quand un jeune délinquant se fait condamner pour la première fois par la justice, il écope d'une peine avec sursis simple. Si pour une nouvelle infraction une condamnation est prononcée, le sursis tombe mécaniquement, ce qui fait alors du délinquant un récidiviste. En supprimant l'automaticité du couperet, le projet de loi Taubira aura pour effet de vider les prisons, la majorité des récidives correspondant à des révocations de sursis simple. Certains magistrats dénoncent un tour de passe-passe statistique pour tenir l'objectif de la garde des Sceaux qui a fait de la lutte contre la récidive son cheval de bataille, jusqu'à en faire une loi.

JAP tout-puissant

Le grand gagnant de la réforme est le juge d'application des peines. Le JAP, comme on l'appelle, devient le juge le plus puissant de France. C'est désormais lui qui, au bout de la chaîne judiciaire, décide seul, dans le secret de son cabinet et uniquement sur dossier, du devenir du délinquant. Une situation paradoxale alors que depuis l'affaire d'Outreau, la collégialité est présentée comme le rempart à l'erreur judiciaire.

Interrogé par Le Point, Emmanuel Poinas, le secrétaire général de FO Magistrats, prévient : "La mise en oeuvre de cette réforme suppose des moyens qui pour l'heure n'ont pas été précisés. Surtout, le nouveau texte ne simplifie en rien la prise en charge des condamnés, qui était déjà d'une extrême complexité. Au final, pour le citoyen, l'action de la justice restera encore plus obscure."

Plus gênant pour la Place Vendôme, s'il devait être voté en l'état au Parlement, le projet de loi tant souhaité par Christiane Taubira (cliquez ici) risquerait par la suite d'être retoqué pour anticonstitutionnalité. En effet, en laissant au JAP le soin de définir les modalités de la peine seul et dans le secret de son cabinet, on porte atteinte à un principe constitutionnel : la publicité des débats judiciaires et leur caractère contradictoire.

Via Terre et Peuple Poitiers cliquez ici

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samedi, 21 septembre 2013

Le Journal du Chaos de cette semaine... signé Patrick Parment

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Le Journal du Chaos de cette semaine cliquez ici

 

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vendredi, 20 septembre 2013

Méric/rappel : ce que disent les sources policières à propos de la vidéo

clement-meric-justice-270x164.jpgSource Causer cliquez ici via Solidarisme cliquez là

Suite aux articles de Libération et du Nouvelobs, nous avons jugé utile de rediffuser cet article de Causeur du 25 juin.

Je ne sais pas si la police partage les interprétations tirées par RTL de la vidéo du meurtre de Clément Méric, mais je sais qu’elle ne partage pas celles de Libération.

Le brave quotidien de gauche hollandiste se fendait hier d’un article tortillard pour essayer de démonter, sous un titre accrocheur, ce que révélait le matin même RTL et ce que nos propres sources policières nous avaient confirmé il y a déjà trois jours : que la vidéo de la RATP, qui n’est certainement pas au ras du bitume, mais qui permet clairement d’identifier les combattants, joue clairement en défaveur du groupuscule d’extrême gauche. Ces images infirment donc définitivement la thèse hurlée sur toutes les ondes par une gauche de bonne conscience, Jean-Luc Mélenchon en tête, d’un malheureux Clément Méric victime d’un « assassinat », donc d’un meurtre avec préméditation. Il faut d’ailleurs qu’elle soit bien dérangeante cette vidéo qui, pour avoir été entre les mains de la police depuis le 6 juin, a dû attendre presque trois semaines avant d’être évoquée publiquement. Il faut croire que la gauche qui nous gouverne, qui a déjà selon toute probabilité trafiqué les images de la Manif pour Tous du 24 mars, a un sérieux problème avec les images en général, et en particulier quand elles appuient le réel contre ses rêves.

Si l’on se résume, et toujours selon la police, Clément Méric et ses amis, cornaqués par un antifa dur-à-cuire réputé pour sa pratique des sports de combat, étaient venus spécialement à la vente privée de la rue Caumartin pour en découdre. C’est-à-dire que s’il y a eu préméditation, elle était de leur côté. Dans la boutique même, ils commencent à prendre à partie des skins peu soucieux d’en venir aux mains qui en appellent à la sécurité. Celle-ci expulse les chasseurs de skins qui, têtus, se postent en bas, dans la cour, en attendant leur proie. Quand celle-ci arrive, une deuxième fois elle requiert les services des videurs qui éloignent à nouveau Clément Méric et ses camarades. Et c’est quand les skins, rassurés, se dispersent que, dissimulée un peu plus loin dans la rue, la bande d’extrême gauche tombe à bras raccourcis sur l’un d’eux. Les autres, alertés, rappliquent : une bagarre d’une « violence extrême », selon la police, se déclenche. La tragédie se noue : alors qu’Esteban Morillo lutte contre deux assaillants, Clément Méric tente de le frapper par derrière.

Morillo se retourne et lui assène deux coups en pleine figure mais, et les images le confirment, c’est sans poing américain. D’ailleurs, quand les policiers perquisitionneront chez lui, il en découvriront deux, l’un vert fluo qui serait parfaitement identifiable sur une vidéo, l’autre clouté, dont les marques auraient été trouvées sur le visage de Méric s’il avait servi. Un Méric qui, toujours selon nos informations, portait pour sa part un protège-dents, accessoire peu usité quand on est en mode shopping. La vidéo permet aussi de savoir que les mains de la  plupart des combattants étaient serties de bagues d’un genre contondant, qui ne poussent guère au pacifisme.

Ce qui est troublant dans cette sinistre histoire c’est, outre la mort absurde d’un jeune homme, que ce qu’on peut appeler la gauche en l’occurrence, c’est-à-dire un mode d’être transpartisan, se soit accrochée à tout prix à une interprétation non fondée des événements qui s’est révélée très vite fausse. Il fallait à tout prix, semble-t-il,  que ce drame démontre que le démon fasciste avait encore frappé. Et d’ailleurs peut-être y avait-il des pulsions fascistes dedans, mais certainement pas du côté que l’on imaginait. Est troublante cette volonté malikoussékinienne, voire carpentriste, de trouver des boucs émissaires immédiatement, dans un lynchage médiatique général, sans même que la justice ait rendu la moindre conclusion. On se souvient tous avec dégoût de l’émotion, peut-être non feinte et c’est sans doute le pire, de dame Clémentine Autain à la télévision, sûre de son droit à dénoncer un assassinat, et sans preuves. Il n’y a pas si longtemps, on nous rebattait les oreilles avec la présomption d’innocence, me semble-t-il. Il faut croire que lorsqu’il s’agit d’une certaine catégorie de la population française, il y a au contraire présomption de nocence, pour employer le vocabulaire de Renaud Camus. Il faut croire qu’une certaine partie des Français est suspecte par principe. Les skins aiment la violence ? Certainement. Leurs jumeaux les antifas tout autant.

Mais on est à Hollywood : il faut prouver que le bien ne peut être le mal. Selon nos informations toujours, le juge d’instruction saisi de l’affaire serait si impartial qu’on lui aurait dépêché un adjoint pour réenquêter à charge (Brigitte Jolivet, NDLR), un adjoint sûr de ne pas figurer sur le mur des cons. Il faut bien que les méchants paient. Puisqu’ils sont méchants. Comment disait Churchill déjà ? Ah oui : « Les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes. » Il se peut que demain soit aujourd’hui.

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Martine Aubry aime beaucoup les Roms, mais pas à Lille…

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Gabrielle Cluzel

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« J’ai l’impression que les Roms harcèlent beaucoup les Parisiens », vient de déclarer Nathalie Kosciusko-Morizet sur l’antenne de i>Télé. Pas vraiment un scoop. Pas besoin d’être sorti de Polytechnique pour trouver ça. Pour qui brigue la mairie de Paris, c’est même le minimum. Pourquoi pas aussi : « J’ai l’impression qu’il y a souvent des embouteillages sur le périphérique… » Dans la vraie vie, c’est-à-dire pour beaucoup de gens, c’est même un peu plus qu’une impression. Pour ceux, par exemple, qui cherchent désespérément leur portefeuille depuis la dernière fois qu’ils sont allés dans le métro ou autour d’un musée parisien. Ils appellent ça une réalité.

Impression pour NKM, réalité pour les Parisiens, objet de scandale pour la gauche. Manuel Valls crie à la « stigmatisation », et Danièle Simonnet, candidate du Front de gauche à la mairie de Paris, dénonce chez la candidate UMP un « discours d’appel à la haine ».

Parce qu’avec la gauche, pas de traitement de faveur : quiconque appellera à la stigmatisation et à la haine sera puni. Même la réalité. Au garde-à-vous comme tout le monde. Si la réalité croit qu’elle va faire le mariole, on va la faire taire et la mettre au pas. C’est même une spécialité socialiste : tordre le cou à la réalité.

Sauf dérogation exceptionnelle, naturellement. Quand un petit camarade, comme Martine Aubry, maire de Lille et présidente de la communauté urbaine, se trouve être en situation délicate. Entamé en juillet dernier, « le démantèlement complet du camp rom de Lille-Sud a eu lieu mercredi matin, entre 7 h 30 et 8 h ; une trentaine de policiers se sont déployés sur le site, assistés de dépanneuses, de bulldozers et de camions de nettoyage. L’opération s’est déroulée en moins de deux heures », nous explique La Voix du Nord. Mais sans stigmatisation, et avec beaucoup d’amour, on s’en doute. Les bulldozers sont très réputés pour leur côté affectueux. Et d’ailleurs, c’est pour le bien des Roms, les lieux étaient si insalubres. Allez, gros baisers de Martine. Ciao, ciao.

La dame a refilé gentiment le bébé encombrant aux communes voisines, quelque part entre Lille et Roubaix. Des péquenots, des culs terreux qui, eux, n’ont pas le prétexte de la construction d’un grand centre commercial sur leurs terres pour se débarrasser du problème. Là-bas, pas de stigmatisation, mais l’amour qui commence quand même à flancher… Avec, depuis plusieurs semaines, la hausse exponentielle des plaintes.

Emporté par son exaspération, et après que des balles aient été tirées à blanc par un paysan venant de se faire délester d’une trentaine de volatiles dans sa basse-cour, Régis Fauche, le maire UMP de Croix, a fait l’analogie avec l’affaire du bijoutier de Nice : « Si un Croisien commet l’irréparable, je le soutiendrai. » Une déclaration malheureuse, comme le reconnaît lui-même l’intéressé, qui a commotionné, on s’en doute, toute la gauche de la région. Et spécialement… Martine Aubry, qui se déclare « profondément outrée » et parle « d’appel à la violence ».

C’est vrai que l’on peut se demander si, dans un tel climat, les Roms sont tout à fait en sécurité à Croix. Après tout, les travaux pour le centre commercial n’ont pas commencé, et des sanisettes sont si vite montées… Si on les accueillait en lieu sûr, dans une municipalité gérée par une personne responsable, sur un terrain qui leur est familier ? Sur le site de Lille-Sud, en somme, d’où on a eu l’idée saugrenue de les chasser. Martine Aubry sera tellement heureuse ; ses électeurs aussi, d’ailleurs…

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mercredi, 18 septembre 2013

JEUDI, MAINTENANT C'EST LE JOUR DE RIVAROL :

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lundi, 16 septembre 2013

Thuram décoré par Taubira ! A quand la légion d’honneur pour Cantat ?

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Caroline Alamachère

Riposte laïque cliquez ici

Aaah… Lilian Thuram… Son nom nous évoque d’abord un événement sportif qui a marqué pour longtemps les Français, les emportant pour quelques temps dans un tourbillon de fierté, de joie, d’un patriotisme sain et assumé.

Bien sûr, on s’était un peu raclé la gorge ensuite lorsqu’il avait demandé aux seuls joueurs noirs de poser à ses côtés pour une photo de la victoire ouvertement raciste puisque les joueurs blancs en étaient exclus, ce qui lui avait valu à l’époque les remontrances de Christophe Dugarry et Franck Leboeuf « Lilian, qu’est-ce que tu dis ? Et si, moi, je disais : allez les Blancs, on fait une photo tous ensemble ? ». D’autant plus que Thuram prétendait donner des leçons aux autres et s’auto-déclarait le défenseur des discriminations en taclant Laurent Blanc dont le nom devait peut-être heurter sa sensibilité.

Depuis, Thuram a fait son chemin, créant son association dite « antiraciste » et allant porter la bonne parole dans les écoles : le racisme c’est mal, c’est très mal, et rien ne doit être combattu davantage que le racisme… et surtout pas le sexisme.

Car selon son ex compagne Karine Lemarchand (si, vous savez, celle qui trait des chèvres entre deux bottes de foin dans l’Amour est dans le Pré), celui-ci se serait laissé aller à la frapper, au point que la jeune femme aurait porté plainte contre lui pour violences conjugales dans un commissariat parisien le 4 septembre dernier.

On se rappellera de l’ancien président de SOS Racisme Anthony Simati qui lui aussi était plus prompt à prôner l’égalité raciale que l’égalité des sexes, puisqu’il avait défiguré sa compagne d’alors.

Cela aurait pu être un déplorable fait divers sur lequel il n’y aurait pas eu lieu de s’attarder plus que ça dans nos colonnes mais ironie du sort, si l’on peut dire,  il se trouve que Lilian Thuram sera le 17 septembre prochain honoré en présence de Christiane Taubira qui décidément a toujours le nez creux pour choisir ses chouchous. Il sera en effet élevé au grade d’Officier de la Légion d’Honneur ! Déjà promu Chevalier en 98, il va donc franchir un palier supplémentaire dans l’échelle des récompensés de la République pour services rendus au pays reconnaissant, au même titre que les tombés pour la France, pour leur patrie… Il est des titres qui se dévaluent encore plus vite que la monnaie…

Quel bel exemple donc pour la jeunesse que cette promotion ! A quand la Légion d’Honneur pour Bertrand Cantat ?

Entre temps, la Toile s’étant quelque peu emparé de cette affaire brûlante, la jeune femme a préféré retirer sa plainte afin de ne pas dénaturer inutilement la belle image de son ex conjoint. Un communiqué de presse va même encore plus loin dans la réification de l’icône Thuram, expliquant que Karine Lemarchand « le considère comme une personne exemplaire, aux valeurs morales très fortes, aux combats sincères et nobles ».

Avec de telles valeurs morales élevées au rang de noblesse, on ne s’étonnera plus de la béatitude du régime face aux actes violents qui gangrènent notre société. Quant aux violences faites aux femmes, avec ce genre de concessions, elles ont encore de bien beaux jours devant elles… C’est vrai que préserver la réputation de Lilian Thuram qui s’en va porter la bonne parole dite « antiraciste » auprès de nos petits écoliers, c’est quand même autrement plus important. Les femmes battues apprécieront.

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vendredi, 13 septembre 2013

Antifas : une milice politique au service de Manuel Valls ?

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Pierre Cassen

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Paris est sans doute la ville au monde où l’on manifeste le plus. Nous nous souvenons, lors d’une demande à la préfecture de police de Paris, que l’officier présent nous avait affirmé qu’il y avait, chaque année, 7.000 demandes de manifestations, la plupart accordées.

Nous avons même aussi droit, régulièrement, à des manifestations de clandestins. Dans la majorité des pays, on les expulse sans appel. En France, on les laisse, bien qu’en situation irrégulière, revendiquer des droits, des aides et, bien évidemment, des papiers pour tous. José Bové, en 2007, envisageait même de présenter des candidats clandestins aux législatives !

Nous avons également vu, récemment, des manifestations de partisans de Morsi, ces sympathiques disciples d’Allah qui, en Égypte, brûlent les églises, égorgent les infidèles au cri de « Allah akbar » et justifient le viol des femmes non voilées. Manifestement, cela n’émeut pas les antifas. Autorisation du préfet Boucault.

Le 22 juin dernier, ce même préfet, nommé par Valls, a interdit une manifestation de Résistance républicaine, pour « risque de troubles à l’ordre public ». Sans plus. Pourtant, six mois auparavant, la même association avait manifesté sans le moindre incident, contre le fascisme islamique, avec 3.000 participants.

Le 29 juin, des antifas avaient manifesté et, eux, vandalisé quelques vitrines, suite à la mort de Clément Méric dans une bagarre dont ils étaient les instigateurs. Autorisation du préfet Boucault.

Rappelons que, pour ces sympathiques gauchistes, est fasciste quiconque aime la France et s’oppose à son islamisation, ainsi qu’à une immigration sans intégration en période de chômage de masse.

Ce samedi 14 septembre, le Collectif de défense des libertés publiques s’est vu interdire une manifestation parce que les antifas avaient annoncé une contre-manifestation. On aurait pensé que, dans un régime démocratique, la police aurait protégé cette manifestation, annoncée en premier, et demandé aux opposants de choisir une autre date, pour ne pas troubler l’ordre public. Erreur : croyant faire preuve d’équité, Boucault a annulé les deux !

Ce 14 septembre, c’est le site Riposte Laïque qui avait prévu, suite à cette interdiction, un rassemblement, à 14 heures, sur un thème différent de celui de la manifestation : la défense de la liberté d’expression, menacée par le harcèlement judiciaire de prétendus antiracistes, et le droit à la sécurité pour tous, mis en cause par la nouvelle loi Taubira. À notre connaissance, aucune contre-manifestation n’avait été déposée à la préfecture de police. Pourtant, ce rassemblement vient d’être interdit lui aussi, sous ce prétexte : « (…) en raison notamment des risques de contre-manifestation de la mouvance antifasciste qui, dans le contexte actuel de tensions, est susceptible de générer des troubles graves à l’ordre public ce jour-là. »

Le préfet Boucault avoue donc deux choses : d’abord les antifas n’avaient pas encore déposé de déclaration de manifestation, et ce sont eux qui provoquent les troubles à l’ordre public. Pourtant, eux ont le droit de manifester, et ce sont les patriotes qui sont interdits, pour la troisième fois en trois mois.

En effet, dans le même temps, à Marseille, des organisations et militants de gauche et d’extrême gauche – dont certains, sur les réseaux sociaux, appellent à venir cagoulés, à saboter les transports en commun, à s’en prendre aux hôtels accusés d’héberger des militants du Front national – se voient autorisés à manifester contre l’Université d’été du parti de Marine Le Pen.

Valls et ses préfets ont donc décidé d’utiliser des gauchistes dégénérés pour interdire aux patriotes de manifester, ou bien pour perturber leurs initiatives et provoquer des incidents.

Les antifas sont donc bien une milice politique au service de ce régime, grâce auquel ils bénéficient d’une impunité totale. On le savait déjà, mais à présent, cela crève les yeux.

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jeudi, 12 septembre 2013

Maintenant, le jour de Rivarol, c'est le jeudi...

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N°3107, 3,50 €, chez votre marchand de journaux

 

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mercredi, 11 septembre 2013

Poutine, Prix Nobel de la paix ! Le tsar prend la main, pourrait sauver Assad et éviter la guerre...

nobel_Russia-empire.jpgJean Bonnevey

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Poutine a réussi un coup de maitre. Le  judoka russe réussit dans la crise syrienne un Ippon de toute beauté. L’adversaire en effet est immobilisé et privé sans doute de toute possibilité de « frappes » et de riposte. Pourtant la proposition russe aurait dû être dès le départ envisagée par les occidentaux. Puisque l’arsenal chimique de Damas pose problème, il faut neutraliser cet arsenal sous contrôle international. C’est un peu l’œuf de Colomb.

Tout le monde salut, même avec prudence, cette initiative qui change tout, Obama, l’anglais et le français. Il offre une planche de salut à Assad et une porte de sortie aux occidentaux désavoués par leurs opinions publiques et en difficultés politiques. Obama voit s’éloigner un possible désaveu du congrès. Hollande va pouvoir éviter une aventure périlleuse. Mais surtout on va éviter la conséquence imprévisible de frappes sur le pays, la région et le monde.

La guerre, ou la punition, est donc apparemment  reportée à une date ultérieure. En tout cas, on est reparti pour une phase assez longue de négociations. Ce qui est certain, c’est que le dirigeant russe par une initiative diplomatique a, en quelques minutes, changé toute la donne. C’est lui le grand vainqueur. Il repositionne la Russie comme puissance incontournable, ce qui a toujours été son but.

Obama qui ne voulait plus le rencontrer, ni lui parler, se voit presque obligé de le remercier d’une idée que le président américain aurait pu avoir d’ailleurs bien avant. La presse française estime parfois que Poutine a volé au secours d’Obama en difficulté mais ça, c’est le conte de fée médiatique que l’on peut lire par exemple dans Le Figaro pour expliquer le récent coup de théâtre. « Le pouvoir russe volant au secours d'Obama, au moment où il risque un camouflet au Congrès sur son plan d'action militaire en Syrie? Le scénario paraît trop beau pour être vrai, vu l'état des relations bilatérales et la manière dont la Russie de Poutine a, jusqu'ici, enterré systématiquement toute chance de solution diplomatique de la crise syrienne au Conseil de sécurité de l'ONU. Et pourtant, dans un coup de théâtre spectaculaire, qui pourrait redorer leur blason diplomatique et leur conférer un rôle de médiateur indispensable, les Russes ont proposé lundi, par la voix de leur ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, que les Syriens mettent leur arsenal chimique sous contrôle de l'ONU, dans le but de le détruire, et qu'ils échappent ainsi à une attaque militaire américaine. Ils ont précisé avoir évoqué avec Damas cette éventualité et se sont dit prêts à «avancer avec la Syrie», sur un tel scénario, qui contraindrait Damas à rejoindre la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques. Le régime d'Assad a accueilli favorablement les assertions russes. » Mais comme Poutine méprise Obama qui déteste Poutine, ce soutient ressemble bien sûr à la corde du pendu

Le russe va devenir l’idole des opinions arabes hostiles à Assad mais qui n’en peuvent plus des guerres occidentales et même de l’Onu qui s’inquiétait d’être contournée et ignorée. Une guerre aux conséquences incalculables évitée ? Pas mal pour la bête noire des médias occidentaux. Peut-être, Poutine prix Nobel de la paix…. Obama l’a bien eu sans rien  faire pour la paix, alors pourquoi pas ?

En tout cas, ceux qui le proposeraient avec un petit sourire provoc aux coins des lèvres, mettraient dans l’embarras quelques donneurs de leçons de la bonne conscience de la communauté internationale. Ce serait drôle non ?

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